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L'Épouse Ignorée, la Reine Révélée

L'Épouse Ignorée, la Reine Révélée

C'était la Saint-Valentin, et j'attendais mon mari Brandon dans un restaurant étoilé, une table que j'avais réservée il y a un mois. Il n'est pas venu. Son appel est arrivé, non pour s'excuser, mais pour me donner un ordre : "Viens au domaine, il y a une conférence de presse. Toi et moi, on a été photographiés ensemble." Puis, une voix douce et mielleuse a chuchoté à son oreille : Cara Lee, sa jeune stagiaire, prétendument "désolée" de m'avoir volé mon mari, et ma robe, que je n'avais même pas eu le temps de porter. Brandon m'envoyait cette robe, déchirée, pour que je prétende être celle sur les photos. Je n'ai pas crié. J'ai ri, froidement. Mon mari était toujours aussi minable. J'ai arraché mon alliance, cette alliance bon marché, et l'ai jetée dans une poubelle. Puis, devant des dizaines de journalistes, alors que mon mari tentait lamentablement de simuler notre amour éternel, Cara Lee a posé sa main sur son ventre plat, annonçant, à la face du monde, qu'elle portait l'héritier de Brandon. Le silence est tombé. Mais ce scandale n'était plus le mien. J'avais déjà tout vendu, toutes mes parts de l'entreprise. Leur futur était le leur, pas le mien. Avec Kyle, un ami de toujours, je repartais à Paris pour construire mon propre empire. "La Reine de Bourgogne" est née de la trahison, mais c'est ma résilience qui l'a fait fleurir.
L'éclat perdu de Sophie

L'éclat perdu de Sophie

La montre de luxe offerte à mon jeune assistant Antoine par ma femme Sophie, directrice charismatique de notre entreprise de luxe, résonnait comme un coup de poignard. C\'était un duplicata de notre «enchère coup de cœur», symbole sacré de notre amour et de notre engagement exclusif, qu\'elle venait de banaliser publiquement. Face à ma confrontation, Sophie a balayé ma douleur d\'un revers de main, m\'accusant de jalousie et minimisant la portée de son geste. Mon acte de résistance, le détournement en direct de trois contrats vitaux vers l\'entreprise de ma sœur concurrente, n\'était qu\'une tentative désespérée de lui faire comprendre la gravité de sa trahison. Mais le sourire suffisant d\'Antoine, porteur de cerises offertes par Sophie comme un trophée, a ravivé en moi une fureur froide. La scène du millier de caisses de cerises devant le hall luxueux de son entreprise fut ma réponse cinglante, une humiliation publique à la hauteur de sa provocation. Pourtant, Sophie a choisi une fois de plus de le défendre, me lançant un défi irrévocable qui a scellé notre destin. «Alors, divorçons», ai-je lâché, une décision mûrement réfléchie, signe d\'une trahison affective bien plus profonde que le simple affront quotidien. Malgré ses larmes et ses tentatives de réparer l\'irréparable, je savais que le chemin vers la destruction était tracé. Ses promotions ostentatoires d\'Antoine, son rejet de moi devant les employés et finalement cette photo scandaleuse de leurs mains enlacées, symboles de l\'alliance gravée de nos initiales, fut la goutte d\'eau qui fit déborder le vase. Le plan se formait, froid et méthodique. Alors, le soir où les parents de Sophie ont annoncé l\'effondrement de leur entreprise, j\'ai compris que ma vengeance était arrivée. «L\'entreprise de ma sœur… et ils ont simplement rejoint leur nouveau Directeur Général. Moi.»
SÉDUIT MOI SI TU PEUX

SÉDUIT MOI SI TU PEUX

Séduis moi si tu peux. Prologue - Non mais regardez où vous marchez enfin, s'ecriait une voix féminine. Nelson Garcia un jeune américain de 30 ans était le coffreur le plus doué dans son domaine ,il avait 2 petites sœurs à sa charge car ils étaient orphelins des deux parents. Très modeste et venu d'une famille modeste il se débrouillait comme il le pouvait pour subvenir aux besoins de ses soeurs qui représentaient tout pour lui. Dieu merci il avait son atelier de Menuiserie qu'il gérait avec ses employés.Depuis 1 heures qu'il avait fait on entré dans le super marché afin de faire des emplettes ,il tombait sur le journal matinal où une annonce très importante avait attiré son attention. "" La ravissante fille du Sénateur Noah Evans surnommé Demoiselle de fer met en place un défis concernant ses prétendants tout en affirmant qu'elle épousera celui qui arrivera à l'a séduire. Plus Nelson lisait l'annonce plus il n'en revenait pas,depuis combien de fois il avait rêvé de rencontrer cette femme de 25ans qui était la plus grande femme d'affaires dans le domaine du textile de l'Amérique,elle avait une forte caractère, était dotée d'une insolence par possible. Elle ne marchait pas sur ses mots et ne ratait aucune occasion pour blessé les autres surtout en usant de son statut.Malgré tout ses défauts,Nelson avait plusieurs fois rêvé d'être en couple avec elle. Alors l'a voir devant lui dans cette combinaison qui mettait sa forme en valeur et ses longs cheveux à l'air libre le rendait fou,elle était magnifique,la créature la plus belle qu'il n'avait jamais vu de toute sa vie. - Aviez vous perdu votre langue ?espèce de Rabat joie. Nelson revenait subitement sur terre tout en ne sachant pas quoi dire que de s'excuser. - Désolé,toutes mes excuses. Elle l'a toisait du bas vers le haut et il se rendit compte qu'elle n'avait pas une once de respect en elle. - J'en ai que fait de vos excuses à la con,saviez vous au moins qui je suis?espèce de pauvre type . Nelson contractait ses marchoires,elle allait déjà beaucoup trop loin ,mais comment osait t'elle le rabaissé ainsi ?mais quelle insolence ?il avait subitement envie de l'éduquer. - Bien sur que je vous connais,vous êtes une pourrie gâtée mal élevée ,n'aviez vous pas de parents qui vont vous éduquée ? Elle affichait subitement un visage horrifié et sans rien vu venir elle lui donnait une bonne gifle . Nelson n'en revenait pas,depuis ses 30 ans d'existence personnes n'avait osé levé la main sur lui,et elle ,elle n'a pas hésitée à le faire. C'était inadmissible pour lui et il se promit de lui faire payer cet affront. - Comment osez vous?lui demandait t'elle. Il affichait un sourire narquois sur les lèvres tout en remuant la tête. - Alicia Evans vous allez me le payer. Elle sourit à son tour et prit un air arrogant. - Tu seras ma femme Alicia Evans ,ce défit que tu viens de lancer ,je vais le relevé continuait t'il. Cette fois si elle se met à rire à gorge déployée et Nelson savait dans son fort intérieur qu'il n'avait aucune chance fasse à ses millionnaires qui l'a courtisait mais sur le fait il voulait lui tenir tête. - Ok beau gosse,que le jeu commence .Séduis moi si tu peux déclare t'elle en l'embrassant par suprise avant de tourner les talons. Nelson passait les mains dans les cheveux dépassé par son comportement et se promit de tout mettre en place pour l'a séduire car comme le dicton le dit qui ne risque rien n'a rien.
Assume Tonya !

Assume Tonya !

« Il faut que tu lui parles ! J'ai vraiment peur pour elle. Je ne sais pas pourquoi, mais ces derniers jours, j'ai un mauvais présentiment la concernant. J'ai peur qu'il lui arrive quelque chose. - ça va aller, tentai-je de la rassurer. » Je me levai de mon siège, contournai mon bureau pour aller la prendre dans mes bras et essayer de la réconforter. « Roland, j'ai tellement peur ! répéta-t-elle en sanglotant. » J'étais dans la même situation qu'elle. Je m'inquiétais également pour Tonya mais je ne pouvais pas le lui dire. Pas après l'avoir entendu exposer ses craintes et ses présentiments. En règle générale, elle ne se trompe jamais, surtout lorsqu'il s'agissait de Tonya. Elle avait et à toujours la capacité de sentir quand Tonya va avoir d'énormes problèmes et bien souvent, elle tentait d'avertir Tonya, ou passait directement me voir pour que je l'aide à trouver une solution, comme aujourd'hui. Bien qu'elle soit sortie du ventre de leur mère quelques minutes après Tonya, c'est toujours elle qui veille. « Cette fois, c'est différent. C'est vraiment grave. Je le sais, je le sens. Je ne sais pas dans quel bourbier elle est encore partie se fourrer et cette fois, elle ne veut pas m'en parler et je ne sais vraiment plus quoi faire. » Ses sanglots montaient en intensité pour devenir un torrent de larmes, et je continuais autant que je le pouvais à lui donner des paroles de réconfort. Je devais avouer que je n'étais moi-même pas convaincu de ce que je lui disais. Nous connaissions tous Tonya parfaitement et s'il y avait bien une activité dans laquelle elle excellait, c'était celle de se fourrer dans les embrouilles plus tordues les unes que les autres sans jamais prendre en compte les remarques, les considérations et les leçons que pouvait entraîner une situation. « Je vais lui parler. Ça va aller, t'en fais pas. - Je sais que tu es énormément pris mais, est-ce que tu pourrais le faire aujourd'hui. - Je vais même le faire tout de suite. » Je voyais le soulagement se dessiner sur son visage et pour cause ; avec moi Tonya n'avait jamais de filtre. Elle se sentait obligée de me dire tout, absolument tout la concernant, comme on confirait tout à son meilleur ami, quitte à m'irriter. J'ai fini par m'en accommoder et à apprendre à me détacher de ce qu'elle pouvait faire pour ne voir que ce qu'elle était. Je m'approchai de mon bureau et m'emparai du combiné téléphonique quand le portable de Maddy se mit à sonner. « Allo ? Oui c'est moi ? Quoi ? Oh Mon Dieu ! Oh mon Dieu ! - Ok, j'arrive ! J'arrive ! - Qu'est-ce qu'il se passe, lui demandais-je alors qu'elle retirait l'appareil de son oreille. - Tonya est à l'hôpital, elle a été tabassée et laissée pour morte. » Oh, c'est pas vrai...