icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Romance pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
SÉDUIT MOI SI TU PEUX

SÉDUIT MOI SI TU PEUX

Séduis moi si tu peux. Prologue - Non mais regardez où vous marchez enfin, s'ecriait une voix féminine. Nelson Garcia un jeune américain de 30 ans était le coffreur le plus doué dans son domaine ,il avait 2 petites sœurs à sa charge car ils étaient orphelins des deux parents. Très modeste et venu d'une famille modeste il se débrouillait comme il le pouvait pour subvenir aux besoins de ses soeurs qui représentaient tout pour lui. Dieu merci il avait son atelier de Menuiserie qu'il gérait avec ses employés.Depuis 1 heures qu'il avait fait on entré dans le super marché afin de faire des emplettes ,il tombait sur le journal matinal où une annonce très importante avait attiré son attention. "" La ravissante fille du Sénateur Noah Evans surnommé Demoiselle de fer met en place un défis concernant ses prétendants tout en affirmant qu'elle épousera celui qui arrivera à l'a séduire. Plus Nelson lisait l'annonce plus il n'en revenait pas,depuis combien de fois il avait rêvé de rencontrer cette femme de 25ans qui était la plus grande femme d'affaires dans le domaine du textile de l'Amérique,elle avait une forte caractère, était dotée d'une insolence par possible. Elle ne marchait pas sur ses mots et ne ratait aucune occasion pour blessé les autres surtout en usant de son statut.Malgré tout ses défauts,Nelson avait plusieurs fois rêvé d'être en couple avec elle. Alors l'a voir devant lui dans cette combinaison qui mettait sa forme en valeur et ses longs cheveux à l'air libre le rendait fou,elle était magnifique,la créature la plus belle qu'il n'avait jamais vu de toute sa vie. - Aviez vous perdu votre langue ?espèce de Rabat joie. Nelson revenait subitement sur terre tout en ne sachant pas quoi dire que de s'excuser. - Désolé,toutes mes excuses. Elle l'a toisait du bas vers le haut et il se rendit compte qu'elle n'avait pas une once de respect en elle. - J'en ai que fait de vos excuses à la con,saviez vous au moins qui je suis?espèce de pauvre type . Nelson contractait ses marchoires,elle allait déjà beaucoup trop loin ,mais comment osait t'elle le rabaissé ainsi ?mais quelle insolence ?il avait subitement envie de l'éduquer. - Bien sur que je vous connais,vous êtes une pourrie gâtée mal élevée ,n'aviez vous pas de parents qui vont vous éduquée ? Elle affichait subitement un visage horrifié et sans rien vu venir elle lui donnait une bonne gifle . Nelson n'en revenait pas,depuis ses 30 ans d'existence personnes n'avait osé levé la main sur lui,et elle ,elle n'a pas hésitée à le faire. C'était inadmissible pour lui et il se promit de lui faire payer cet affront. - Comment osez vous?lui demandait t'elle. Il affichait un sourire narquois sur les lèvres tout en remuant la tête. - Alicia Evans vous allez me le payer. Elle sourit à son tour et prit un air arrogant. - Tu seras ma femme Alicia Evans ,ce défit que tu viens de lancer ,je vais le relevé continuait t'il. Cette fois si elle se met à rire à gorge déployée et Nelson savait dans son fort intérieur qu'il n'avait aucune chance fasse à ses millionnaires qui l'a courtisait mais sur le fait il voulait lui tenir tête. - Ok beau gosse,que le jeu commence .Séduis moi si tu peux déclare t'elle en l'embrassant par suprise avant de tourner les talons. Nelson passait les mains dans les cheveux dépassé par son comportement et se promit de tout mettre en place pour l'a séduire car comme le dicton le dit qui ne risque rien n'a rien.
Assume Tonya !

Assume Tonya !

« Il faut que tu lui parles ! J'ai vraiment peur pour elle. Je ne sais pas pourquoi, mais ces derniers jours, j'ai un mauvais présentiment la concernant. J'ai peur qu'il lui arrive quelque chose. - ça va aller, tentai-je de la rassurer. » Je me levai de mon siège, contournai mon bureau pour aller la prendre dans mes bras et essayer de la réconforter. « Roland, j'ai tellement peur ! répéta-t-elle en sanglotant. » J'étais dans la même situation qu'elle. Je m'inquiétais également pour Tonya mais je ne pouvais pas le lui dire. Pas après l'avoir entendu exposer ses craintes et ses présentiments. En règle générale, elle ne se trompe jamais, surtout lorsqu'il s'agissait de Tonya. Elle avait et à toujours la capacité de sentir quand Tonya va avoir d'énormes problèmes et bien souvent, elle tentait d'avertir Tonya, ou passait directement me voir pour que je l'aide à trouver une solution, comme aujourd'hui. Bien qu'elle soit sortie du ventre de leur mère quelques minutes après Tonya, c'est toujours elle qui veille. « Cette fois, c'est différent. C'est vraiment grave. Je le sais, je le sens. Je ne sais pas dans quel bourbier elle est encore partie se fourrer et cette fois, elle ne veut pas m'en parler et je ne sais vraiment plus quoi faire. » Ses sanglots montaient en intensité pour devenir un torrent de larmes, et je continuais autant que je le pouvais à lui donner des paroles de réconfort. Je devais avouer que je n'étais moi-même pas convaincu de ce que je lui disais. Nous connaissions tous Tonya parfaitement et s'il y avait bien une activité dans laquelle elle excellait, c'était celle de se fourrer dans les embrouilles plus tordues les unes que les autres sans jamais prendre en compte les remarques, les considérations et les leçons que pouvait entraîner une situation. « Je vais lui parler. Ça va aller, t'en fais pas. - Je sais que tu es énormément pris mais, est-ce que tu pourrais le faire aujourd'hui. - Je vais même le faire tout de suite. » Je voyais le soulagement se dessiner sur son visage et pour cause ; avec moi Tonya n'avait jamais de filtre. Elle se sentait obligée de me dire tout, absolument tout la concernant, comme on confirait tout à son meilleur ami, quitte à m'irriter. J'ai fini par m'en accommoder et à apprendre à me détacher de ce qu'elle pouvait faire pour ne voir que ce qu'elle était. Je m'approchai de mon bureau et m'emparai du combiné téléphonique quand le portable de Maddy se mit à sonner. « Allo ? Oui c'est moi ? Quoi ? Oh Mon Dieu ! Oh mon Dieu ! - Ok, j'arrive ! J'arrive ! - Qu'est-ce qu'il se passe, lui demandais-je alors qu'elle retirait l'appareil de son oreille. - Tonya est à l'hôpital, elle a été tabassée et laissée pour morte. » Oh, c'est pas vrai...
La fille du Magnat Brisé

La fille du Magnat Brisé

Clara Bennett était la fille de deux figures légendaires du monde des affaires. Sa mère s'était sacrifiée pour sauver l'empire familial et protéger leur fils aîné, Lucas, destiné à devenir le futur PDG de Bennett Industries. Son père, brisé après avoir été trahi par ses associés, n'avait jamais pu récupérer le contrôle total de son empire. Quant à Clara, elle était destinée à devenir la pièce maîtresse de l'entreprise familiale, mais Lucas ignorait jusqu'à son existence. Lorsqu'un puissant rival, Jonathan Blackwood, déclara qu'il ferait tout pour épouser Clara afin de renforcer son influence, elle se retrouva au cœur d'une lutte sans merci entre deux titans de la finance. L'un convoitait son cœur, l'autre ses parts dans l'empire Bennett, mais lequel était prêt à tout sacrifier pour elle ? Tout en explorant le monde perfide des contrats et des alliances secrètes, Clara découvrit un lourd secret de famille : son esprit était celui d'une stratège née, une héritière aux talents cachés capable de changer le cours des marchés mondiaux. Mais était-elle destinée à devenir la reine d'un empire... ou le pion d'une nouvelle trahison ? Quand un troisième milliardaire, Adrian Sterling, tenta de la contraindre à signer un accord irrévocable, ses protecteurs devaient agir avant qu'il ne soit trop tard. Clara choisirait-elle la liberté et l'amour, ou plierait-elle sous le poids du pouvoir et des machinations ?
Trop Tard, Mon Tuteur : La Mariée a Dit Oui

Trop Tard, Mon Tuteur : La Mariée a Dit Oui

Pendant dix ans, j'ai tout sacrifié pour lui, Darren, mon tuteur et amour secret. Notre amour clandestin était la chose la plus réelle de ma vie. Jusqu'à ce que je découvre une publication Instagram. Une seule photo a suffi à tout briser : Darren embrassait une autre femme passionnément. La légende disait : « Finalement, c'est toujours toi. » Il a balayé ma douleur d'un « ce n'est qu'une blague stupide », mais j'ai vite découvert son secret : un mariage imminent avec Cécilia, son premier amour, que leur entourage attendait depuis une décennie. Quand Cécilia m'a humiliée publiquement, le traitant de « petite protégée » de mon « oncle », Darren n'a rien fait. Il l'a laissée me faire chuter, me regardant sans bouger, choisissant l'autre femme. Ce soir-là, devant tout le monde, il a attrapé Cécilia et l'a embrassée avec une fureur possessive, prouvant sa trahison. Mon cœur, déjà vide, s'est effondré. Il n'y avait plus de doute, plus d'espoir. Pourquoi m'avait-il gardée dans l'ombre pendant dix ans, me laissant croire à un amour qui n'était pour lui qu'une attente ? Comment avait-il pu me protéger si férocement des années durant, pour me trahir et me laisser tomber au moment le plus crucial ? Le vide était insupportable. C'est là que j'ai pris ma décision, l'ultime fuite. J'ai décroché le téléphone : « Tante Gordon, j'accepte le mariage arrangé avec Alan Scott. Organise tout. Je veux rentrer à la maison. »