icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Romance pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
Trahie par l'amour, sauvée par le sacrifice

Trahie par l'amour, sauvée par le sacrifice

Mon mari, Julien de Martel, l'enfant chéri de Paris et l'héritier d'une puissante dynastie, m'était autrefois entièrement dévoué. Pour notre amour, il avait défié ses parents élitistes, me promettant l'éternité. Puis Katia Moreau est apparue. J'ai trouvé un dossier secret sur son ordinateur portable, rempli de centaines de photos d'elle et d'analyses détaillées de sa vie. C'était une obsession à l'état brut. Il a juré que ce n'était rien, juste de la « curiosité », et moi, m'accrochant au souvenir de l'homme qui m'adorait, j'ai choisi de le croire. Sa façon de « gérer la situation » a été de commencer une liaison, de l'amener à des événements publics et de m'humilier. Quand j'ai découvert que j'étais enceinte, j'ai espéré que notre bébé nous sauverait. Pendant quelques semaines, il a semblé fou de joie. Puis Katia a appelé, prétendant que Julien voulait aussi un bébé avec elle, et que mon « score » dans son affection était en chute libre. Dans un moment de frustration pure, je l'ai giflée. Sa punition a été rapide et brutale. Il m'a fait arrêter, enceinte de trois mois, me laissant dans une cellule de garde à vue glaciale. Il s'est même penché vers mon ventre et a murmuré : « Ta mère a été méchante. C'est sa punition. » L'homme qui avait autrefois remué ciel et terre pour moi m'abandonnait maintenant dans une cellule, donnant la priorité à sa maîtresse. Mon conte de fées était devenu un cauchemar, et je ne comprenais pas comment nous en étions arrivés là.
La Seconde Chance d'une Mariée Trahie

La Seconde Chance d'une Mariée Trahie

La dernière image de ma première vie fut l'écran froid d'une télévision, annonçant la ruine de Marc et Sophie. Mon cœur, épuisé par des années d'efforts acharnés et de solitude choisie, rendit mon dernier souffle. Puis, je me suis réveillée, le souffle court, dans mon ancien petit lit, l'odeur des croissants de ma mère flottant dans l'air. Sur le calendrier mural, la date était entourée en rouge : la veille de mon mariage avec Marc. Une vague de nausée me submergea, pensant à ce mariage, le début de ma longue et douloureuse chute. J'avais tout misé sur un amour qui n'était qu'une illusion. Mon téléphone vibra. Un message de Marc : « Mon amour, j' ai hâte d' être à demain. Je t' aime plus que tout. » Un frisson de dégoût me parcourut, rappelant les sacrifices que j'avais faits pour lui, ses trahisons. Il m'avait quittée pour Sophie et sa fortune, me laissant avec des dettes et un cœur brisé, me disant froidement : « Camille, sois réaliste. L' amour ne paie pas les factures. Sophie peut m' offrir la vie que je mérite. » Cette fois, c'était ma seconde chance, et les choses seraient différentes. Je ne serais pas le tremplin de son ambition. J'ai composé son numéro, ma voix était plate, dénuée de toute émotion : « Marc, le mariage est annulé. » Un silence. Puis son cri incrédule : « Quoi ? C' est une blague ? Arrête, ce n' est pas drôle, Camille. » J'ai raccroché, bloqué son numéro et toute trace de lui, déterminée à construire ma propre histoire.
Le Secret de la Double Vie de Mon Mari

Le Secret de la Double Vie de Mon Mari

Mon mari, Joseph, officier de la Légion Étrangère, était mort. Du moins, c' est ce que tout le monde pensait lorsque la nouvelle de sa disparition au Sahel est tombée. Pour protéger notre lignée, j'ai annoncé être enceinte de son héritier, serrant dans mes mains celles de la matriarche Larson, aveuglée par la joie d'un miracle inespéré. Mais mon cœur cachait un secret bien plus complexe que celui d'une veuve dévastée. Un soir, alors que la pluie battait notre appartement parisien, il est réapparu, tel un fantôme, le visage ravagé par la fureur. « Comment peux-tu être enceinte ? Nous n'avons jamais consommé notre mariage ! » Son cri, chargé de trahison, glaça le sang dans mes veines. Alors que mon monde se fissurait, je n'ai eu qu'une seule réponse, la plus cruelle, celle qui le frappait physiquement : « Cher mari, qui t'a dit que cet enfant était le tien ? » Le choc sur son visage, la douleur indicible dans ses yeux habituellement si calmes m' ont presque brisée. J'ai vu cette question remettre en question son honneur, son identité, toute la façade qu'il avait construite. Je pouvais lire dans son regard qu' il luttait désespérément pour comprendre comment j'avais pu le trahir ainsi. Mais comment lui expliquer qu'il était le père de cet enfant, sans même le savoir ? Comment lui avouer que le véritable géniteur était une partie de lui-même, son alter ego, Léo, celui qui n'avait pas peur d'aimer ? Maintenant, il était revenu, brisé, son devoir le ramenant au Mali, tandis que le destin de notre enfant, de notre famille, et la vérité sur sa multi-personnalité reposent entre mes mains. Pourquoi le destin s' acharnait-il à dévoiler la vérité si ce n' est pour, enfin, nous réunir ?
Ses beaux mensonges, mon monde brisé

Ses beaux mensonges, mon monde brisé

Pendant cinq ans, mon mari Gabriel a été l'homme parfait. Un producteur doux et attentionné qui voyait la magie en moi, l'auteure-compositrice discrète qui travaillait dans l'ombre. Tout le monde disait que la façon dont il me regardait était de l'adoration pure. Et je les croyais. Mais son amour n'était pas pour moi. C'était un bouclier pour protéger son véritable projet : ma sœur cadette, la pop star Aria. Il volait mes chansons, mon art, offrant mon âme sur un plateau pour qu'elle puisse briller, pendant que je restais dans l'ombre. La preuve finale est arrivée lors d'une soirée célébrant son dernier triomphe volé. Quand Aria a simulé une chute, le cri de mon mari hurlant son nom était chargé d'un amour brut, désespéré, que je n'avais jamais entendu en cinq ans de mariage. Un amour qui n'était réservé qu'à elle. Puis il s'est tourné vers moi, le regard glacial, et a sifflé : « Qu'est-ce que tu as fait ? » À cet instant précis, la femme qui l'aimait est morte. Mon monde entier, bâti sur ses magnifiques mensonges, a volé en éclats. Je n'étais pas sa femme. J'étais juste la poule aux œufs d'or, et mon cœur n'était qu'un dommage collatéral. Alors, quand il m'a demandé ce que je voulais pour mes trente ans, je lui ai offert un petit sourire vide. « Je veux sortir sur le yacht. Juste nous deux. Pour regarder le lever du soleil. » Il pensait que c'était une escapade romantique. Il n'avait aucune idée que c'était la scène de ma disparition, et le début de sa ruine.
La Chevalière Brûlée

La Chevalière Brûlée

Mon enfance noble était révolue, mon domaine viticole en faillite. Isabelle, ma femme, m'avait "sauvé", m'épousant, puis m'enfermant dans une cage dorée. Mais ma prison devint un enfer lors d'une vente aux enchères: ma chevalière familiale, dernier vestige de mon nom, fut l'objet de mon humiliation. Léo Martin, le mannequin-influenceur et nouvel amant d'Isabelle, l'acquit avec arrogance, encouragé par ma femme. Sous mes yeux, il détruisit la bague, écrasant le blason de ma famille. L'humiliation ne fit que commencer. Isabelle, aveuglée, le protégeait, me sacrifiant à ses caprices. Elle suspendit ma grand-mère, ma seule famille, au-dessus du vide, exigeant mon obéissance. Chaque jour, Léo me torturait, mentait, et Isabelle le protégeait. Même quand son geste "accidentel" me brûla, elle ne vit que la minuscule égratignure de son amant. Le coup de grâce ? L'annonce de sa grossesse – notre enfant – que Léo osa menacer. Puis, le jour de l'opération de ma grand-mère, il la tua délibérément. Comment l'amour avait-il pu se transformer en une cruauté si absolue ? J'avais endossé la stérilité pour elle, avais tout sacrifié, et elle, par colère, avortait notre unique enfant. Une rage froide et une douleur insondable m'étouffaient. L'injustice était insoutenable. Mais de ce néant, une décision froide émergea. Étienne de Valois devait mourir. J'allais orchestrer ma propre disparition, laissant derrière moi les preuves de leur machination, et renaître de mes cendres, pour enfin être libre.
Mon Empire sur Vos Ruines

Mon Empire sur Vos Ruines

Pour 2000 euros, j'ai vendu cinq ans de ma vie et l'amour de Brandon Larson. Ma grand-mère était mourante, l'opération coûtait une fortune, et mon oncle, qui avait volé mon héritage, refusait de m'aider. Acculée, j'ai accepté l'argent du petit ami de ma cousine Darlene en échange d'un faux témoignage pour le couvrir après un accident. Mais la scène a été photographiée : moi, sortant de la voiture du coupable, une liasse de billets à la main. Brandon, l'homme que j'aimais plus que tout, m'a vue. Il n'a pas cru mes balbutiements, aveuglé par ce qu'il pensait être ma vénalité. Quand je lui ai dit : « C'est vrai, Brandon. J'ai besoin de beaucoup d'argent », il m'a regardée avec dégoût, comme une étrangère. Cinq ans plus tard, devenue une parfumeuse renommée à Paris, je le retrouvais, mais il était au bras de Darlene, qui avait tout manigancé. Il m'a accusée de me vendre, et Darlene a rajouté que j'avais abandonné ma grand-mère. L'homme que j'avais aimé, pour qui j'avais tout sacrifié, me croyait capable du pire, et me traitait comme une traînée. La douleur était insupportable, exacerbée par leur annonce de fiançailles. Alors, j'ai décidé de partir, très loin, pour une nouvelle vie à Dubaï. Mais mon oncle, craignant que je ne gâche leur faux bonheur, a tenté de m'acheter mon silence. Et Brandon m'a de nouveau humiliée, me traitant de vendue. Puis, Darlene, la vipère, m'a attirée dans un piège mortel. Elle m'a enfermée dans une cave, sachant ma claustrophobie, et m'a tendu une manipulation sordide. Quand j'ai essayé de révéler la vérité, Brandon a balayé mes accusations, me traitant de menteuse invétérée. Sa famille, sa haine, la folie de Darlene : tout s'acharnait contre moi. J'ai hurlé, mais personne n'a écouté, personne n'a vu. Pourquoi ai-je été ainsi trahie et abandonnée par ceux que j'aimais ? Comment pouvais-je survivre quand le monde entier semblait conspirer à ma perte ? Alors, j'ai décidé que j'en avais assez, et que la vérité, enfin, devait éclater.