Continuum
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Livres et Histoires de Continuum
Trahison et Amour Brisé
Fantaisie La sensation était celle d'un froid glacial, puis plus rien.
Juste avant de sombrer, j'ai vu le visage de ma sœur, Adèle, ses yeux emplis d'une haine possessive, tandis qu'elle sifflait : « Manipulateur ».
Mais la mort n'était qu'un début : je me suis réveillé dans mon lit, en sueur, la douleur fantôme toujours présente. Ce n'était pas un cauchemar, mais une seconde chance, ou plutôt un cruel rappel des événements à venir.
Un fracas assourdissant. Ils étaient là. Ceux qu'Adèle avait ruinés, venus se venger.
Paniqué, j'ai couru vers Maman, mais Adèle avait délibérément emporté toute notre sécurité, nous laissant à la merci des intrus. Ma sœur, celle qui se disait ma famille, m'avait trahi, me livrant sciemment aux loups.
Je me suis retrouvé seul, ma mère tremblante dans nos bras, piégés dans un placard, suppliant Adèle au téléphone : « Adèle, il y a des gens dans l' appartement ! Rappelle les gardes ! »
Son rire méprisant, sa voix glaciale : « Belle mise en scène, Louis. Tu n'es qu'un parasite. »
Mon cœur s' est brisé. Ma propre sœur venait de signer notre arrêt de mort. Puis Maman s'est sacrifiée.
J'ai fui, ma jambe brisée, trahi une seconde fois par Camille, ma fiancée, qui m'a vu m'agenouiller sur le trottoir, supplier mon aide, avant de me jeter aux flics.
Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant de trahison ? Pourquoi personne ne m'a-t-il cru ?
Je ne pouvais pas mourir comme ça. Pas cette fois. Avec ma mère enfin en sécurité, une rage froide m'a envahi. Le réveil fut brutal, mais je savais que j'avais une revanche à prendre. Cette fois, j'allais arracher mon destin des griffes de ceux qui croyaient pouvoir me manipuler. La Chevalière Brûlée
Romance Mon enfance noble était révolue, mon domaine viticole en faillite. Isabelle, ma femme, m'avait "sauvé", m'épousant, puis m'enfermant dans une cage dorée. Mais ma prison devint un enfer lors d'une vente aux enchères: ma chevalière familiale, dernier vestige de mon nom, fut l'objet de mon humiliation.
Léo Martin, le mannequin-influenceur et nouvel amant d'Isabelle, l'acquit avec arrogance, encouragé par ma femme. Sous mes yeux, il détruisit la bague, écrasant le blason de ma famille. L'humiliation ne fit que commencer. Isabelle, aveuglée, le protégeait, me sacrifiant à ses caprices. Elle suspendit ma grand-mère, ma seule famille, au-dessus du vide, exigeant mon obéissance.
Chaque jour, Léo me torturait, mentait, et Isabelle le protégeait. Même quand son geste "accidentel" me brûla, elle ne vit que la minuscule égratignure de son amant. Le coup de grâce ? L'annonce de sa grossesse – notre enfant – que Léo osa menacer. Puis, le jour de l'opération de ma grand-mère, il la tua délibérément.
Comment l'amour avait-il pu se transformer en une cruauté si absolue ? J'avais endossé la stérilité pour elle, avais tout sacrifié, et elle, par colère, avortait notre unique enfant. Une rage froide et une douleur insondable m'étouffaient. L'injustice était insoutenable.
Mais de ce néant, une décision froide émergea. Étienne de Valois devait mourir. J'allais orchestrer ma propre disparition, laissant derrière moi les preuves de leur machination, et renaître de mes cendres, pour enfin être libre. La vengeance d'une femme soumise
Moderne Mon mari, Thomas, fixait l' écran de sa tablette, son visage s' assombrissant à vue d' œil.
Une vidéo de moi apparaissait, filmée à mon insu dans un restaurant.
Le titre hurlait : « La femme au foyer soumise : l' amour ou l' asservissement ? »
Une avalanche de commentaires haineux déferlait, m' accusant d' être une « soumis » et une « honte des femmes ».
L' auteure, Chloé Martin, une féministe militante, analysait mon simple geste – éplucher une crevette pour Thomas – comme le symbole ultime de l'oppression féminine.
Dans ma vie antérieure, Thomas et moi avions gagné le procès contre elle.
Mais le jour du verdict, Chloé avait simulé son suicide en direct, sautant du toit d' un immeuble abandonné, se déguisant en martyr.
Sa « mort » avait tout changé : l' opinion publique, manipulée, s' était retournée contre nous avec une violence inouïe.
Le cabinet d' avocats de Thomas avait fait faillite, mes parents étaient morts de chagrin après avoir été harcelés sans relâche.
Quant à moi, j' avais été assassinée par ses fans fanatiques.
Mon âme avait flotté, impuissante, et j' avais vu Chloé Martin bien vivante, célébrant sa victoire avec son équipe.
Son faux suicide lui avait rapporté des millions d'abonnés et avait été orchestré pour un caprice personnel.
Une rancœur dévorante m'avait consumée, alors que mon âme se dissipait.
Puis, je m'étais réveillée, dans mon lit, à côté de Thomas, le soleil filtrant à travers les rideaux.
J' étais en vie. J' étais revenue.
Cette fois, je ne serais pas la victime innocente.
Je serais la femme fatale la plus glamour.
Je ne me contenterais pas de gagner un procès.
Je la piétinerais, utiliserais la popularité qu' elle cherchait tant pour m' élever, et la regarderais s'effondrer. Les Larmes d'une Épouse Trahie
Moderne Le vent glacial de Paris mordait mon visage, alors que je disposais mes créations artisanales sur le trottoir.
Chaque pièce, un bout de mon âme, n'était plus qu'un objet à vendre, pour quelques euros, quelques médicaments.
Ma petite Manon, cinq ans, était rongée par une maladie rare du sang, et la musicothérapie, seul remède à ses douleurs, était un gouffre financier.
Paul, mon mari, avait disparu il y a trois mois, après m'avoir promis de trouver « un moyen pour Manon ».
Son absence résonnait dans notre petit appartement glacial qui sentait le désespoir.
« Quand est-ce que Papa revient ? » me demanda Manon, sa voix faible, ses grands yeux sombres fixés sur la fenêtre.
Je serrai ma fille contre moi, le cœur serré, ravalant les larmes de ma propre peine.
Comment lui expliquer que cet homme, son père, celui qui avait toujours été un modèle d'intégrité, les avait abandonnées ?
Le lendemain, jour de l'anniversaire de Manon, nous étions devant le magasin d'instruments de musique, là où Manon avait repéré un petit violon d'occasion.
Le propriétaire nous barra le passage, l'air gêné, pour nous dire que Paul était passé le matin même.
Il avait acheté presque tout son stock d'instruments pour enfants, « pour son neveu ».
À travers la vitrine, je l'ai vu.
Mon Paul.
Souriant, radieux, tenant par la main ma belle-sœur, Sophie, dans son manteau de fourrure.
Sur ses épaules, Léo, mon neveu, brandissait fièrement un violon miniature flambant neuf.
Mon regard balaya le magasin, cherchant désespérément le petit violon d'occasion.
Il était là, en mille morceaux, jeté près d'une poubelle.
« Monsieur Dubois l'a dit trop vieux, juste bon à jeter. Il l'a fait tomber… accidentellement, » ajouta le propriétaire.
Manon tremblait, les larmes silencieuses coulaient sur ses joues, alors qu'elle me murmurait, étranglée par les sanglots :
« Papa est riche, n' est-ce pas ? Il peut acheter tous ces instruments pour Léo. Alors… pourquoi ? Pourquoi il ne veut même pas m' acheter un violon d' occasion qui est cassé ? »
Je la serrai contre moi, incapable de répondre.
La cruauté de la vérité s'abattait sur moi : Paul n'avait jamais été sans argent.
Il avait gaspillé toutes nos économies pour Sophie et Léo, nous abandonnant, moi et sa propre fille malade.
Cette nuit-là, la fièvre de Manon monta en flèche.
Le dernier flacon de médicaments était vide.
Je n'avais plus un sou.
Je composai le numéro de Paul.
« Quoi encore ? » Sa voix était lasse, irritée.
« Paul, Manon est très malade. Sa fièvre est montée d'un coup, elle a du mal à respirer. J'ai besoin d'argent pour les médicaments, tout de suite. »
« Tu exagères toujours tout, Adèle. Donne-lui du paracétamol, ça va passer. Je suis occupé là. »
« Je n'ai plus rien ! Paul, tu ne comprends pas ? C'est grave ! S'il te plaît... »
« Écoute, j'ai une journée importante demain avec Léo. On va à Disneyland. Je ne peux pas être dérangé pour un simple rhume. Arrête de m'appeler. »
Il raccrocha.
Il avait bloqué mon numéro.
La rage et le désespoir m'envahirent.
« C'est fini. Je suis seule. »
Une force nouvelle monta en moi.
Je ne le supplierai plus jamais.
Je n'attendrai plus un sauveur qui ne viendra jamais.
Si Paul avait choisi son camp, alors moi aussi.
Mon camp, c'était Manon.
Je me battrais pour elle, avec ou sans lui.
Je survivrai.
Je leur ferai payer. L'Épouse Oubliée, La Revanche Servie
Romance Léa Dubois, commissaire d'art prometteuse, était sur le point de vivre l'événement de l'année : épouser Marc Chevalier, l'architecte star de Paris.
Pourtant, à l'aube de ce conte de fées, une image brutalement dévoilée a fait éclater sa réalité : Marc, enlacé avec Chloé, sa jeune assistante, dans leur galerie, sur son propre bureau.
La trahison s'est faite chair sous ses yeux, une scène crue filmée par la maîtresse dans leur lit même, souillant non seulement leur intimité, mais aussi sa robe de mariée, pied au nez à l'illusoire amour.
Comment l'homme de sa vie, qui lui avait juré un amour éternel au sommet de Paris, pouvait-il être ce monstre d'égoïsme, capable de la narguer par la voix de sa maîtresse et d'ignorer sa souffrance ?
Quand Marc souilla même le deuil de sa mère par son indécence, Léa Dubois mourut. Sophie Laurent renaquit, prête à transformer le mariage de l'année en un scandale mémorable. Monique, La Belle-Mère Et L'Enfer
Histoire Un bruit de coups frappés à la porte m' a tirée brusquement de mon sommeil.
Mon cœur battait la chamade, l' air lourd, familier.
J' ai ouvert les yeux, reconnaissant ma chambre partagée avec Jean-Luc.
Ces coups, c' était le livreur.
Puis, j' ai vu ma belle-mère, Monique, dissimuler un colis derrière son dos.
Elle venait de voler des médicaments vitaux destinés à un voisin malade.
Mon cœur s' est serré, non par peur, mais par une rage glaciale et lucide.
J' avais déjà vécu cet enfer.
Emprisonnée, humiliée, détruite, jusqu' à tenter de mettre fin à mes jours.
Et maintenant, j' étais de retour.
Juste avant le début du cauchemar.
Une chance de tout changer.
Une chance de me venger.
Monique a ouvert la porte, feignant l' agacement.
« Qu' est-ce que vous voulez ? Vous faites un de ces bruits ! »
Le livreur insistait, il avait la preuve.
« Madame, j' ai une photo de la livraison. Le colis était sur votre paillasson. »
C' était mon signal.
Je suis sortie de la chambre, me pliant en deux, gémissant.
« Ah, j' ai mal au ventre… Jean-Luc, je ne me sens pas bien… »
Mon mari, prévisible, s' est inquiété pour moi, ne voyant plus la scène du vol.
Monique a saisi l' opportunité pour me jeter en pâture.
« Liliane, tu n' aurais pas pris un colis par erreur en rentrant hier soir ? Tu es tellement tête en l' air parfois. »
Anciennement, ses mots m' auraient blessée.
Cette fois, ils n' ont fait qu' alimenter ma détermination.
Monique et la famille Dubois, ils paieraient.
Tous. Les Années 80, Mon Retour
Fantaisie Je me suis réveillée avec une sensation étrange, comme si ma vie entière venait d'être un songe lointain.
Le plafond fissuré de ma chambre d'adolescente s'offrait à mes yeux de vingt ans, des mains lisses et jeunes remplaçant celles, vieillies, de mes souvenirs.
J'étais Jeanne Dubois, et j'étais revenue dans les années 80.
Mon premier élan fut pour Marc, mon mari, l\'homme avec qui j\'avais partagé cinquante ans, ses derniers mots gravés dans mon âme : « Si on pouvait tout recommencer... je te retrouverais. Je ferais tout mieux, je te rendrais plus heureuse. »
Et il était là, aussi, transformé, ambitieux, preuve que son serment résonnait toujours.
Le jour de son retour, mon cœur battait la chamade, parée de ma plus belle robe, prête à l' accueillir et à construire avec lui cette "prochaine fois".
Mais lorsque le bus s'est arrêté, le Marc que j'attendais a ignoré mon sourire, mon espoir.
Il a traversé la foule, s\'arrêtant devant Liliane Martin, la « fleur de l\'usine », et d\'une voix claire, a déclaré : « Liliane, depuis des années, je n\'étudie et ne travaille que pour une seule chose : être digne de toi. Maintenant que je suis de retour, veux-tu me donner une chance ? »
Le monde s\'est effondré autour de moi, la douleur était si vive, si physique.
Il ne s' agissait pas d\'amour, mais de trahison.
Cinquante ans de dévouement, de joies, de peines, réduits à un mensonge pour masquer son calcul.
Ce n'était pas la Jeanne naïve de vingt ans qui gisait, brisée, mais la vieille femme réalisant l'ampleur d'une illusion entretenue toute une vie.
Plus tard, accusée de vol par Marc, puis découverte qu'il m'avait saboté au concours de l\'usine - dans cette vie et la précédente - une froide colère a remplacé la douleur.
La promesse n\'était pas pour moi, mais pour Liliane. Il voulait une meilleure vie, mais pas avec moi.
Il était temps de briser cette chaîne, de me prouver que j' étais Jeanne Dubois, et non l' ombre de son regret.
Je devais reprendre ma vie en main pour ma propre musique, ma propre carrière, sans lui. Le Secret de la Cuvée Oubliée
Horreur Le soleil caressait les vignes lors de la fête des vendanges, une journée qui aurait dû être parfaite, emplie de la joie d' attendre ma fille Chloé à la sortie de l' école.
Mais la cloche a sonné, et au lieu de ses boucles blondes, un petit garçon inconnu s'est jeté dans mes bras en m'appelant « Maman » – un enfant que mon mari, ma famille, et le monde entier ont affirmé être notre fils unique, Léo.
Chacun de leurs mots était un coup, me déniant l'existence même de Chloé, me faisant passer pour folle, atteinte d'un trouble post-traumatique me poussant à inventer une fille.
J'ai été piégée dans une réalité imposée, droguée pendant quinze ans pour oublier la vérité, acceptant leur version des faits tout en murmurant le nom de Chloé chaque nuit.
Jusqu'à ce que, le jour des 20 ans de "notre fils" Léo, je retrouve LE carnet de dégustation de ma Chloé. Il ne mentait pas. J'ai alors su que je n'étais pas folle : quelqu'un avait volé ma fille et mon deuil, et j'allais déterrer la vérité, quitte à détruire tout ce qui me restait. Le Jeu du Vin : Elle Fixe les Règles
Moderne La lumière blafarde de l'aube filtrait à travers les rideaux alors que mon mari, Alan, était assis au bord du lit, le dos voûté.
Il venait de tout perdre : 30 000 euros, nos économies pour notre appartement parisien, l'argent de l'opération vitale de mon père, envolés en une nuit.
Il sanglotait, menaçant de se tuer, anéanti par sa propre naïveté et la trahison de son ami d'enfance, Robert.
La colère n' était pas mon premier sentiment, plutôt un calme glacial face à l'ampleur de la catastrophe.
Ce "jeu amical" n'était qu'une arnaque minable, un piège habilement tendu à un homme de confiance comme Alan.
Il n'était pas tombé, il avait été poussé dans le vide par un loup déguisé en agneau.
Nous ne pouvions appeler la police sans preuves, et sans cela, jamais nous ne reverrions un centime.
Mais ce n'était pas la fin de notre histoire, pas comme ça.
J'ai pris les 200 euros qu'il lui restait et l'ai regardé droit dans les yeux, ma détermination inébranlable.
« Retourne le voir. »
Ce soir, Alan allait retourner dans ce caveau, et je serais avec lui, sous le masque d'une novice curieuse.
Ils pensaient avoir une nouvelle proie facile, mais ils ne savaient pas qu'ils venaient de réveiller un fantôme.
Mon passé, celui que j'avais enterré, celui du "Palais Absolu" et du "Meilleur Jeune Nez de France", était sur le point de resurgir.
Non, je ne laisserais pas cet escroc nous voler notre avenir, car cette fois, c'est moi qui fixerai les règles du jeu. Renaître sur l'Avenue Foch
Moderne Chloé célébrait son neuvième anniversaire de mariage avec Luc dans leur somptueux appartement parisien, un sourire parfait dissimulant une âme déjà fatiguée.
Puis, sous les yeux de tous leurs invités, Luc a levé sa coupe pour annoncer que son assistante, Camille, attendait son enfant… et emménagerait avec eux.
L'humiliation fut intolérable. J'ai été contrainte de devenir la servante de ma rivale, de lui offrir un héritage familial précieux – que j'ai vu délibérément brisé – et même de donner mon sang au péril de ma propre vie pour la sauver. Luc a prouvé son indifférence totale en sacrifiant mes œuvres d'art inondées pour préserver quelques bouteilles de vin.
Transformée en une ombre dans ma propre maison, chaque moment était une torture, chaque exigence une nouvelle blessure, me laissant vide, brisée, m'interrogeant sur les limites de sa cruauté et de ma survie.
Mais tandis que son monde semblait s'effondrer, un message secret à un contact nommé "A" a scellé mon destin. Ma liberté approchait, et la chute de Luc serait publique et dévastatrice. Vous aimerez peut-être
Après l'Infidélité de Mon Mari, J'ai Rencontré Mon Véritable Amour Alpha
PageProfit Studio Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes !
"Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?"
Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures.
Merde !
Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau.
Un frisson violent traversa tout mon corps.
Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien."
Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir.
Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée.
Je me maudissais dans ma tête.
Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet.
Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou.
"Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi."
Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide.
Oh mon Dieu.
Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche.
"C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées.
"Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge.
"Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer.
Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents.
Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement.
"J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien."
--
J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture.
Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi.
Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà.
J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses.
Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi - Enceinte de mon meilleur ami Alpha
PageProfit Studio Kyra caressait doucement son ventre arrondi – elle portait enfin l'enfant de Nathan, son meilleur ami et mari depuis trois ans. Mais en rentrant à la maison, le cœur léger, prête à lui annoncer la nouvelle, elle le trouva à genoux. L'Alpha la suppliait de briser leur lien.
"Sophia est de retour," murmura Nathan, la voix lourde de culpabilité. "Ma compagne de destin."
Bouleversée, Kyra accepta de rompre leur union. Pour ne pas l'enchaîner davantage, elle décida de taire sa grossesse. Mais au moment de partir, Nathan la retint.
"On ne peut au moins rester amis ?"
Elle se dégagea d'un geste ferme. "Tu as perdu ce droit."
Ce n'est qu'après son départ que Nathan comprit l'évidence : ce qu'il éprouvait pour elle n'avait jamais été de l'amitié. C'était de l'amour. Et il était prêt à tout pour la reconquérir.
C'est alors qu'il apparut – Kieran, le demi-frère de Kyra et l'impitoyable Alpha de la meute Raven Shadow. Dès le premier regard, il la voulut sienne, et la garda près de lui, captive autant que désirée.
"Nous sommes frère et sœur !" protesta Kyra, horrifiée.
Ses dents frôlèrent la marque à son cou tandis qu'il grondait : "Pas par le sang. Tu pourras fuir tant que tu voudras, petite louve. mais désormais, tu m'appartiens."
Écartelée entre deux hommes, deux Alphas, deux amours impossibles – où Kyra pourra-t-elle trouver sa place ? La Vengeance d'une Mariée Trahie
Rowan Slate La tête me lançait, le soleil aveuglait mes yeux, et l' odeur de renfermé ne m' était que trop familière.
Ce n' était pas ma chambre luxueuse, mais celle de mon adolescence, dix ans en arrière.
Mes mains tremblaient en lisant la date du réveil : le 15 juin, le jour de mes 18 ans.
Les souvenirs de la veille de mon mariage me percutèrent comme un train : Chloé, ma sœur jumelle, sussurrant à Lucas, mon fiancé, « Lucas, chéri, tu es sûr que tu veux vraiment l' épouser demain ? C' est moi que tu veux. »
Le silence de Lucas fut un poignard.
Le bruit du plateau de champagne brisé les fit sursauter, et je m' enfuis dans la nuit pluvieuse.
Puis, une douleur fulgurante, le noir.
J' étais morte.
J' en étais certaine.
Mais me voilà revenue, dix ans plus tôt, pour affronter la même trahison.
La porte s' ouvrit, et Chloé apparut, souriante, son sac à dos sur l' épaule.
« Manon ! Tu es enfin réveillée ! Joyeux anniversaire ! »
Elle s' attendait à mes larmes, mes supplications, comme la dernière fois où je l' avais suppliée de ne pas partir, inquiète pour ma "fragile" sœur qui reviendrait deux ans plus tard, auréolée d' une fausse histoire d' enlèvement.
Cette fois, mon visage resta vide.
J' avais vu la perfidie derrière son sourire, la jalousie qui la rongeait.
« D' accord, » dis-je d' une voix calme, la surprenant.
« Quoi ? C' est tout ? Tu ne vas pas essayer de me retenir ? »
« Pourquoi je ferais ça ? C' est ta vie. Fais ce que tu veux. »
Elle hésita, puis haussa les épaules, essayant de paraître détachée.
« Bon, euh… très bien. Je suppose que c' est plus simple comme ça. »
Elle attrapa son sac.
« Alors… au revoir, sœurette. »
« Au revoir, Chloé, » répondis-je froidement.
Je ne la retins pas.
Cette fois, je ne la sauverais pas.
Je la laisserais marcher vers son destin, bien moins glorieux que celui qu' elle avait inventé.
Et moi ?
J' allais vivre.
Vraiment vivre.
Et me venger. Le Serment Brisé d'une Âme Perdue
Beckett Rhodes La douleur s'était estompée.
J'ai ouvert les yeux dans ma chambre familière des Chevaliers de la Lumière.
C'était le jour du Festival de la Lumière, le jour de mes 20 ans.
Le jour où j'avais découvert la liaison de mon petit frère, Marc, le prodige de notre confrérie, avec Lilas, l'enchanteresse.
Dans ma naïveté, je l'avais dénoncé au Maître, croyant le sauver de la corruption.
Cette intervention avait poussé Lilas au suicide et transformé Marc en un monstre avide de vengeance.
Il avait massacré toute notre famille, la confrérie entière, et m'avait torturée à mort.
« Je te hais, Adèle. Tu as tout détruit. » Sa voix résonnait encore.
Au lieu du repos éternel, j'étais revenue.
Revenue au jour exact où tout avait basculé.
Le rire de Marc et la voix mélodieuse de Lilas montaient du jardin secret.
Mon cœur s'est glacé.
Cette fois, mon sacrifice pour sa "pureté" ne se reproduirait pas.
Je n'étais plus la sœur aveuglée par l'admiration.
Je n'étais plus la martyre.
J'étais une survivante, et j'allais me battre pour moi, pour mon Maître et pour le véritable héritage de notre confrérie.
Qu'il se damne pour elle, si tel était son chemin.
Moi, j'allais le filmer.
C' était la seule idée.
Puis, une autre, pragmatique et cruelle peut-être : ses pilules de condensation spirituelle.
Celles qui devaient alimenter sa puissance monstrueuse. Cette fois, elles me serviraient.
Mon seul objectif : survivre. Manon: L'Amour et la Vengeance
Bink Moisson Toute ma vie, j' ai été Manon, la servante, l' ombre, celle qu' on dédaigne et qu' on ignore.
Jusqu' à ce jour de Fête de la Musique, où la cupidité de ma famille a brisé le silence de la nuit et mon existence.
Pour échapper à mon père, collectionneur avide, ma mère indifférente, mon frère égoïste et ma sœur jalouse, ils m'ont jetée en pâture à un esprit vengeur, dans un château oublié.
J' y ai vécu une éternité de solitude glaciale, avant que Clémence, pensant me voler mon trésor, ne me pousse d' une falaise.
Mais au lieu de mourir, j' ai rouvert les yeux, de retour exactement au même matin.
Comprendre la trahison de ma famille n' a pas été long ; ils m' avaient façonnée pour être le sacrifice parfait.
Alors, j' ai regardé ma sœur se proposer, naïvement, pour prendre ma place de « fiancée spectrale ».
Le plan était parfait: ils récolteraient ce qu' ils avaient semé, et moi, je serais enfin libre.
J' ai quitté ma ville par la fenêtre, le cœur léger, savourant la douce saveur de la vengeance.
Pourtant, le Comte Armand m' a retrouvée, hanté par la « pureté » de notre lien.
Quand il a mis ma famille à mort pour leur « impure » tromperie, j' ai su que je m' étais damnée.
J' ai fait le vœu d' une nouvelle vengeance : cette fois, je le détruirais.
Grâce à mes appels à l' Institut, je l' ai finalement traqué et aidé à l' anéantir.
Libre, enfin, j' ai regardé le monde s' ouvrir à moi.
Mon histoire de sang et de trahison était terminée, et j' étais la seule maîtresse de mon futur. Révélations Numériques d'Amour
Sable Thorn Un mal de tête lancinant m'a réveillé, annonçant le début d'une journée pas comme les autres.
Soudainement, des chiffres ont commencé à flotter au-dessus des têtes de chacun, révélant leur score d\'affection envers moi.
Mes parents affichaient des scores élevés, remplis d'amour et de fierté, mais alors que ma fiancée, Chloé, se jetait dans mes bras, son score est apparu, glaçant: «Chloé Dubois : -10 (Irritation, Mépris)».
C'était impossible ! Elle que j'aimais plus que tout, celle pour qui je me sacrifiais, et pour son frère Thomas, soi-disant si démuni.
Mon cœur s'est serré de douleur, de confusion, tandis que les chiffres grimpaient en négatif à chaque nouvelle "détresse" de Thomas que Chloé me racontait.
J'ai continué à dépenser sans compter, aveuglé par mon amour, mais une rencontre fortuite a tout brisé.
J'ai vu Thomas, non pas l'étudiant pauvre, mais un homme arrogant, en costume de luxe, sortant d\'une Ferrari.
Puis, Chloé l'a rejoint, non pas pour un salut fraternel, mais pour un baiser passionné, sous mes yeux horrifiés.
Les mots ont suivi, leurs voix remplies de mépris, m'identifiant comme leur «cible financière», un «idiot» dont ils se moquaient allègrement.
Mon rêve s'est effondré, l'amour s'est mué en une colère glaciale.
Comment avais-je pu être si naïf, si aveugle face à leur duplicité ?
Dans ma tête, une voix retentissait : «Le jeu n'est pas terminé».
J'étais prêt. Prêt à leur montrer que l'on ne joue pas avec Alexandre Lefèvre. Les Tisseuses d'Âmes : Un Sang Corrompu
Harp Picardi Dans mon village provençal, on raconte la légende des "Tisseuses d'Âmes", des femmes capables de créer de magnifiques tapisseries avec les cheveux des défunts pour apaiser leur esprit.
Une belle histoire pour endormir les enfants, sauf que la vérité est bien plus sombre : nous, les Tisseuses, nous prenons les cheveux des âmes corrompues, celles dont le monde se porterait mieux sans. Et mon beau-père, Robert Scott, est le suivant sur ma liste.
Il vient d'acquérir une nouvelle "épouse", Cara, apportée par Madame Dixon, la marieuse du village. Robert ne voyait que ses cheveux blonds quasi blancs, promesse de fortune pour son vignoble. Il l'a accueillie avec un sourire glouton, ne pensant qu'à la dépouiller.
Je l'ai observée, jouant mon rôle de fille soumise. Cara semblait si fragile, un agneau mené à l'abattoir. Mais la vérité est apparue, brutale : ses yeux dorés, son regard moqueur, sa force sous-estimée. Ce n'était pas la chevelure d'une victime, mais celle d'un prédateur.
Pourtant, le grand Robert l'a traînée dans la cave, la battant comme un animal, cherchant à la briser. Il n'a vu qu'une épouse docile à soumettre, tandis que je voyais la pièce maîtresse d'un plan méticuleusement orchestré.
À la fin, il ne restera que le tissu de son âme, et les questions déchirantes : qui est véritablement l'agneau, et qui est le loup dans cette Provence ensanglantée ?