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Léa Dubois, commissaire d'art prometteuse, était sur le point de vivre l'événement de l'année : épouser Marc Chevalier, l'architecte star de Paris. Pourtant, à l'aube de ce conte de fées, une image brutalement dévoilée a fait éclater sa réalité : Marc, enlacé avec Chloé, sa jeune assistante, dans leur galerie, sur son propre bureau. La trahison s'est faite chair sous ses yeux, une scène crue filmée par la maîtresse dans leur lit même, souillant non seulement leur intimité, mais aussi sa robe de mariée, pied au nez à l'illusoire amour. Comment l'homme de sa vie, qui lui avait juré un amour éternel au sommet de Paris, pouvait-il être ce monstre d'égoïsme, capable de la narguer par la voix de sa maîtresse et d'ignorer sa souffrance ? Quand Marc souilla même le deuil de sa mère par son indécence, Léa Dubois mourut. Sophie Laurent renaquit, prête à transformer le mariage de l'année en un scandale mémorable.
Léa Dubois, commissaire d'art prometteuse, était sur le point de vivre l'événement de l'année : épouser Marc Chevalier, l'architecte star de Paris.
Pourtant, à l'aube de ce conte de fées, une image brutalement dévoilée a fait éclater sa réalité : Marc, enlacé avec Chloé, sa jeune assistante, dans leur galerie, sur son propre bureau.
La trahison s'est faite chair sous ses yeux, une scène crue filmée par la maîtresse dans leur lit même, souillant non seulement leur intimité, mais aussi sa robe de mariée, pied au nez à l'illusoire amour.
Comment l'homme de sa vie, qui lui avait juré un amour éternel au sommet de Paris, pouvait-il être ce monstre d'égoïsme, capable de la narguer par la voix de sa maîtresse et d'ignorer sa souffrance ?
Quand Marc souilla même le deuil de sa mère par son indécence, Léa Dubois mourut. Sophie Laurent renaquit, prête à transformer le mariage de l'année en un scandale mémorable.
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Fantaisie
La sensation était celle d'un froid glacial, puis plus rien. Juste avant de sombrer, j'ai vu le visage de ma sœur, Adèle, ses yeux emplis d'une haine possessive, tandis qu'elle sifflait : « Manipulateur ». Mais la mort n'était qu'un début : je me suis réveillé dans mon lit, en sueur, la douleur fantôme toujours présente. Ce n'était pas un cauchemar, mais une seconde chance, ou plutôt un cruel rappel des événements à venir. Un fracas assourdissant. Ils étaient là. Ceux qu'Adèle avait ruinés, venus se venger. Paniqué, j'ai couru vers Maman, mais Adèle avait délibérément emporté toute notre sécurité, nous laissant à la merci des intrus. Ma sœur, celle qui se disait ma famille, m'avait trahi, me livrant sciemment aux loups. Je me suis retrouvé seul, ma mère tremblante dans nos bras, piégés dans un placard, suppliant Adèle au téléphone : « Adèle, il y a des gens dans l' appartement ! Rappelle les gardes ! » Son rire méprisant, sa voix glaciale : « Belle mise en scène, Louis. Tu n'es qu'un parasite. » Mon cœur s' est brisé. Ma propre sœur venait de signer notre arrêt de mort. Puis Maman s'est sacrifiée. J'ai fui, ma jambe brisée, trahi une seconde fois par Camille, ma fiancée, qui m'a vu m'agenouiller sur le trottoir, supplier mon aide, avant de me jeter aux flics. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant de trahison ? Pourquoi personne ne m'a-t-il cru ? Je ne pouvais pas mourir comme ça. Pas cette fois. Avec ma mère enfin en sécurité, une rage froide m'a envahi. Le réveil fut brutal, mais je savais que j'avais une revanche à prendre. Cette fois, j'allais arracher mon destin des griffes de ceux qui croyaient pouvoir me manipuler.
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Romance
Mon enfance noble était révolue, mon domaine viticole en faillite. Isabelle, ma femme, m'avait "sauvé", m'épousant, puis m'enfermant dans une cage dorée. Mais ma prison devint un enfer lors d'une vente aux enchères: ma chevalière familiale, dernier vestige de mon nom, fut l'objet de mon humiliation. Léo Martin, le mannequin-influenceur et nouvel amant d'Isabelle, l'acquit avec arrogance, encouragé par ma femme. Sous mes yeux, il détruisit la bague, écrasant le blason de ma famille. L'humiliation ne fit que commencer. Isabelle, aveuglée, le protégeait, me sacrifiant à ses caprices. Elle suspendit ma grand-mère, ma seule famille, au-dessus du vide, exigeant mon obéissance. Chaque jour, Léo me torturait, mentait, et Isabelle le protégeait. Même quand son geste "accidentel" me brûla, elle ne vit que la minuscule égratignure de son amant. Le coup de grâce ? L'annonce de sa grossesse – notre enfant – que Léo osa menacer. Puis, le jour de l'opération de ma grand-mère, il la tua délibérément. Comment l'amour avait-il pu se transformer en une cruauté si absolue ? J'avais endossé la stérilité pour elle, avais tout sacrifié, et elle, par colère, avortait notre unique enfant. Une rage froide et une douleur insondable m'étouffaient. L'injustice était insoutenable. Mais de ce néant, une décision froide émergea. Étienne de Valois devait mourir. J'allais orchestrer ma propre disparition, laissant derrière moi les preuves de leur machination, et renaître de mes cendres, pour enfin être libre.
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Moderne
Mon mari, Thomas, fixait l' écran de sa tablette, son visage s' assombrissant à vue d' œil. Une vidéo de moi apparaissait, filmée à mon insu dans un restaurant. Le titre hurlait : « La femme au foyer soumise : l' amour ou l' asservissement ? » Une avalanche de commentaires haineux déferlait, m' accusant d' être une « soumis » et une « honte des femmes ». L' auteure, Chloé Martin, une féministe militante, analysait mon simple geste – éplucher une crevette pour Thomas – comme le symbole ultime de l'oppression féminine. Dans ma vie antérieure, Thomas et moi avions gagné le procès contre elle. Mais le jour du verdict, Chloé avait simulé son suicide en direct, sautant du toit d' un immeuble abandonné, se déguisant en martyr. Sa « mort » avait tout changé : l' opinion publique, manipulée, s' était retournée contre nous avec une violence inouïe. Le cabinet d' avocats de Thomas avait fait faillite, mes parents étaient morts de chagrin après avoir été harcelés sans relâche. Quant à moi, j' avais été assassinée par ses fans fanatiques. Mon âme avait flotté, impuissante, et j' avais vu Chloé Martin bien vivante, célébrant sa victoire avec son équipe. Son faux suicide lui avait rapporté des millions d'abonnés et avait été orchestré pour un caprice personnel. Une rancœur dévorante m'avait consumée, alors que mon âme se dissipait. Puis, je m'étais réveillée, dans mon lit, à côté de Thomas, le soleil filtrant à travers les rideaux. J' étais en vie. J' étais revenue. Cette fois, je ne serais pas la victime innocente. Je serais la femme fatale la plus glamour. Je ne me contenterais pas de gagner un procès. Je la piétinerais, utiliserais la popularité qu' elle cherchait tant pour m' élever, et la regarderais s'effondrer.
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Moderne
Le vent glacial de Paris mordait mon visage, alors que je disposais mes créations artisanales sur le trottoir. Chaque pièce, un bout de mon âme, n'était plus qu'un objet à vendre, pour quelques euros, quelques médicaments. Ma petite Manon, cinq ans, était rongée par une maladie rare du sang, et la musicothérapie, seul remède à ses douleurs, était un gouffre financier. Paul, mon mari, avait disparu il y a trois mois, après m'avoir promis de trouver « un moyen pour Manon ». Son absence résonnait dans notre petit appartement glacial qui sentait le désespoir. « Quand est-ce que Papa revient ? » me demanda Manon, sa voix faible, ses grands yeux sombres fixés sur la fenêtre. Je serrai ma fille contre moi, le cœur serré, ravalant les larmes de ma propre peine. Comment lui expliquer que cet homme, son père, celui qui avait toujours été un modèle d'intégrité, les avait abandonnées ? Le lendemain, jour de l'anniversaire de Manon, nous étions devant le magasin d'instruments de musique, là où Manon avait repéré un petit violon d'occasion. Le propriétaire nous barra le passage, l'air gêné, pour nous dire que Paul était passé le matin même. Il avait acheté presque tout son stock d'instruments pour enfants, « pour son neveu ». À travers la vitrine, je l'ai vu. Mon Paul. Souriant, radieux, tenant par la main ma belle-sœur, Sophie, dans son manteau de fourrure. Sur ses épaules, Léo, mon neveu, brandissait fièrement un violon miniature flambant neuf. Mon regard balaya le magasin, cherchant désespérément le petit violon d'occasion. Il était là, en mille morceaux, jeté près d'une poubelle. « Monsieur Dubois l'a dit trop vieux, juste bon à jeter. Il l'a fait tomber… accidentellement, » ajouta le propriétaire. Manon tremblait, les larmes silencieuses coulaient sur ses joues, alors qu'elle me murmurait, étranglée par les sanglots : « Papa est riche, n' est-ce pas ? Il peut acheter tous ces instruments pour Léo. Alors… pourquoi ? Pourquoi il ne veut même pas m' acheter un violon d' occasion qui est cassé ? » Je la serrai contre moi, incapable de répondre. La cruauté de la vérité s'abattait sur moi : Paul n'avait jamais été sans argent. Il avait gaspillé toutes nos économies pour Sophie et Léo, nous abandonnant, moi et sa propre fille malade. Cette nuit-là, la fièvre de Manon monta en flèche. Le dernier flacon de médicaments était vide. Je n'avais plus un sou. Je composai le numéro de Paul. « Quoi encore ? » Sa voix était lasse, irritée. « Paul, Manon est très malade. Sa fièvre est montée d'un coup, elle a du mal à respirer. J'ai besoin d'argent pour les médicaments, tout de suite. » « Tu exagères toujours tout, Adèle. Donne-lui du paracétamol, ça va passer. Je suis occupé là. » « Je n'ai plus rien ! Paul, tu ne comprends pas ? C'est grave ! S'il te plaît... » « Écoute, j'ai une journée importante demain avec Léo. On va à Disneyland. Je ne peux pas être dérangé pour un simple rhume. Arrête de m'appeler. » Il raccrocha. Il avait bloqué mon numéro. La rage et le désespoir m'envahirent. « C'est fini. Je suis seule. » Une force nouvelle monta en moi. Je ne le supplierai plus jamais. Je n'attendrai plus un sauveur qui ne viendra jamais. Si Paul avait choisi son camp, alors moi aussi. Mon camp, c'était Manon. Je me battrais pour elle, avec ou sans lui. Je survivrai. Je leur ferai payer.
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Histoire
Un bruit de coups frappés à la porte m' a tirée brusquement de mon sommeil. Mon cœur battait la chamade, l' air lourd, familier. J' ai ouvert les yeux, reconnaissant ma chambre partagée avec Jean-Luc. Ces coups, c' était le livreur. Puis, j' ai vu ma belle-mère, Monique, dissimuler un colis derrière son dos. Elle venait de voler des médicaments vitaux destinés à un voisin malade. Mon cœur s' est serré, non par peur, mais par une rage glaciale et lucide. J' avais déjà vécu cet enfer. Emprisonnée, humiliée, détruite, jusqu' à tenter de mettre fin à mes jours. Et maintenant, j' étais de retour. Juste avant le début du cauchemar. Une chance de tout changer. Une chance de me venger. Monique a ouvert la porte, feignant l' agacement. « Qu' est-ce que vous voulez ? Vous faites un de ces bruits ! » Le livreur insistait, il avait la preuve. « Madame, j' ai une photo de la livraison. Le colis était sur votre paillasson. » C' était mon signal. Je suis sortie de la chambre, me pliant en deux, gémissant. « Ah, j' ai mal au ventre… Jean-Luc, je ne me sens pas bien… » Mon mari, prévisible, s' est inquiété pour moi, ne voyant plus la scène du vol. Monique a saisi l' opportunité pour me jeter en pâture. « Liliane, tu n' aurais pas pris un colis par erreur en rentrant hier soir ? Tu es tellement tête en l' air parfois. » Anciennement, ses mots m' auraient blessée. Cette fois, ils n' ont fait qu' alimenter ma détermination. Monique et la famille Dubois, ils paieraient. Tous.
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Fantaisie
Je me suis réveillée avec une sensation étrange, comme si ma vie entière venait d'être un songe lointain. Le plafond fissuré de ma chambre d'adolescente s'offrait à mes yeux de vingt ans, des mains lisses et jeunes remplaçant celles, vieillies, de mes souvenirs. J'étais Jeanne Dubois, et j'étais revenue dans les années 80. Mon premier élan fut pour Marc, mon mari, l\'homme avec qui j\'avais partagé cinquante ans, ses derniers mots gravés dans mon âme : « Si on pouvait tout recommencer... je te retrouverais. Je ferais tout mieux, je te rendrais plus heureuse. » Et il était là, aussi, transformé, ambitieux, preuve que son serment résonnait toujours. Le jour de son retour, mon cœur battait la chamade, parée de ma plus belle robe, prête à l' accueillir et à construire avec lui cette "prochaine fois". Mais lorsque le bus s'est arrêté, le Marc que j'attendais a ignoré mon sourire, mon espoir. Il a traversé la foule, s\'arrêtant devant Liliane Martin, la « fleur de l\'usine », et d\'une voix claire, a déclaré : « Liliane, depuis des années, je n\'étudie et ne travaille que pour une seule chose : être digne de toi. Maintenant que je suis de retour, veux-tu me donner une chance ? » Le monde s\'est effondré autour de moi, la douleur était si vive, si physique. Il ne s' agissait pas d\'amour, mais de trahison. Cinquante ans de dévouement, de joies, de peines, réduits à un mensonge pour masquer son calcul. Ce n'était pas la Jeanne naïve de vingt ans qui gisait, brisée, mais la vieille femme réalisant l'ampleur d'une illusion entretenue toute une vie. Plus tard, accusée de vol par Marc, puis découverte qu'il m'avait saboté au concours de l\'usine - dans cette vie et la précédente - une froide colère a remplacé la douleur. La promesse n\'était pas pour moi, mais pour Liliane. Il voulait une meilleure vie, mais pas avec moi. Il était temps de briser cette chaîne, de me prouver que j' étais Jeanne Dubois, et non l' ombre de son regret. Je devais reprendre ma vie en main pour ma propre musique, ma propre carrière, sans lui.
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Nadine a retrouvé sa famille, convaincue qu'elle avait été rejetée, bouillonnant de rage, pour finalement découvrir un véritable chaos : sa mère a perdu la raison, son père a été empoisonné, son frère pianiste a été victime d'un mariage blanc, son frère détective a été victime d'un coup monté et emprisonné, et le plus jeune a été entraîné dans un gang. Pendant que la fausse fille se moquait et complotait, Nadine agissait en secret : elle guérissait sa mère, soignait son père, mettait fin à la relation toxique, effaçait les accusations et élevait le plus jeune au rang de chef. Les rumeurs disaient qu'elle vivait sur le dos des autres, indigne de Rhys, le magnat hors pair. Peu de gens savaient qu'elle était une guérisseuse renommée, une assassin légendaire, une mystérieuse magnat... Rhys était à genoux. « Épouse-moi ! Tout l'empire t'appartient ! »
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Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies. Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York. Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille. Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ? Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille. Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter. « Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. » Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
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Les heures ensoleillées faisaient scintiller leur affection, tandis que les nuits au clair de lune enflammaient un désir imprudent. Mais lorsque Brandon a appris que sa bien-aimée n'en avait peut-être plus que pour six mois à vivre, il a froidement remis à Millie les papiers du divorce, murmurant : « C'est juste pour sauver les apparences, nous nous remarierons une fois qu'elle se sera calmée. » Millie, le dos droit et les joues sèches, a senti un vide dans son cœur. La séparation fictive est devenue définitive. Elle a discrètement mis fin à sa grossesse et s'est lancée dans une nouvelle vie. Mais Brandon s'est effondré, sa voiture dévalant la rue, refusant de laisser partir la femme qu'il avait rejetée, la suppliant de se retourner ne serait-ce qu'une seule fois.
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Pendant trois ans, Shane s'est marié avec Yvonne, partageant des nuits torrides, tandis que sa dévotion s'accrochait à son ex. Yvonne s'efforçait d'être une épouse dévouée, mais leur mariage semblait creux, construit sur le désir plutôt que sur une véritable chaleur. Tout a changé lorsqu'elle est tombée enceinte et que Shane l'a poussée sur la table d'opération en l'avertissant : « Soit toi, soit le bébé survit ! » Brisée par sa cruauté, elle a disparu dans le chagrin et est revenue plus tard, radieuse et accomplie, laissant tout le monde stupéfait. Hanté par le remords, Shane lui a demandé une autre chance, mais Yvonne a souri et a répondu : « Je suis désolée, les hommes ne m'intéressent plus. »
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On n'avait jamais souhaité sa venue. Depuis toujours, Lola portait le poids d'une existence refusée, subissant les sarcasmes et les regards chargés de dédain. Dans sa maison d'enfance, les mots les plus cruels coulaient comme un poison familier : on lui prédisait qu'aucun homme digne ne voudrait d'elle, qu'elle ne mériterait jamais qu'un époux perdu ou sans honneur. Les années passèrent, et Lola devint une femme au regard calme mais aux cicatrices invisibles. Un jour, elle revint dans la demeure de son passé, non pas pour y chercher l'affection qu'on lui avait refusée, mais pour en finir avec les chaînes du sang. Elle voulait tourner la page, définitivement. Pourtant, à peine avait-elle franchi le seuil qu'une scène inattendue la désarma : deux petits êtres se jetèrent contre ses jambes, leurs bras serrés autour d'elle. - Maman, ne pars pas, laisse-nous devenir tes enfants ! Le second, les yeux humides, ajouta d'une voix tremblante : - Maman, papa pleure sans toi... Il dit qu'il veut un autre bébé avec toi ! Tout autour, les visages qui jadis s'étaient réjouis de ses larmes demeuraient figés, confus, incapables de comprendre ce qui se jouait sous leurs yeux. Et c'est alors qu'une voix grave s'éleva, imposant silence à tous : - Mon épouse, je vous en supplie... rentrez à la maison. Celui qui parlait n'était autre que l'homme le plus puissant du pays, celui dont la seule présence faisait taire les rumeurs. Et, pour la première fois, le nom de Lola fut prononcé non plus avec honte, mais avec respect.
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Eden McBride a passé toute sa vie à ne pas dépasser les lignes. Mais lorsque son fiancé l'a larguée un mois avant leur mariage, Eden en a fini avec les règles. La transition sensuelle avec un mec est exactement ce que le médecin recommande pour son cœur brisé. Non, pas vraiment. Mais c'est ce dont Eden a besoin. Liam Anderson, l'héritier de la plus grande entreprise de logistique de Rock Union, est la parfaite roue de secours. Surnommé le prince de trois mois par les tabloïds parce qu'il ne sort jamais avec la même fille pour plus de trois mois, Liam a eu sa juste part de coups d'un soir et ne s'attend pas à ce qu'Eden soit autre chose qu'un plan cul. Quand il se réveille et la trouve disparue avec sa chemise en jean préférée, Liam est irrité, mais étrangement intrigué. Aucune femme n'a jamais quitté son lit volontairement, sans parler de lui voler. Eden a fait les deux. Il doit la retrouver et lui faire un compte. Mais dans une ville qui arbite plus de cinq millions d'habitants, trouver une personne est aussi impossible que gagner à la loterie, jusqu'à ce que le destin les réunisse à nouveau deux ans plus tard. Eden n'est plus la fille naïve qu'elle était lorsqu'elle a sauté dans le lit de Liam ; elle a maintenant un secret à protéger à tout prix. Liam est déterminé à récupérer tout ce qu'Eden lui a volé, et ce n'est pas seulement sa chemise.


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