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Le destin de Thorolf - L'île boréale

Le destin de Thorolf - L'île boréale

Les événements de la fin du IXe siècle au Danemark ont conduit Thorolf Sveinson, à la tête du clan de Snorri, en Islande. Implantés depuis vingt-cinq ans sur l’île, les premiers colons les accueillent. Néanmoins, l’installation définitive de la communauté sera émaillée de nombreuses péripéties reflétant les mœurs de l’époque. Elles marqueront à jamais le destin de son chef. Le clan de Snorri apportera ensuite sa pierre à l’édifice de la future nation islandaise. L’influence des dieux et des êtres des mondes invisibles pèse sur la destinée de celles et ceux qui participent à sa construction. Encadrés par des figures et des références historiques, ces personnages romanesques nous font découvrir une partie du Landnamsöld, la colonisation de l’Islande par les Scandinaves. Les chemins des uns et des autres s’entremêlent comme dans le premier opus du destin de Thorolf. Des gestes du quotidien aux actes héroïques, tous les aspects de la vie de cette époque sont abordés au cours des pages du présent roman. À PROPOS DE L'AUTEUR Né en Lorraine, Joël Torzuoli vit aujourd'hui près de Lunéville, la ville du Château des Lumières. Partageant sa passion du haut moyen-âge européen, il anime un petit groupe d'évocation viking féru de manifestations historiques et amateur de repas médiévaux organisés chaque trimestre depuis plus de cinq ans. L'île boréale est son deuxième roman. On y retrouve les personnages principaux du premier, Le destin de Thorolf, entraînant le lecteur dans une nouvelle série d'aventures.
Derniers Jours

Derniers Jours

Bien de choses s’apprennent ailleurs qu’à l’école ou dans les livres. Apprendre à vivre par exemple, l’un des arts les plus difficiles selon les uns, les plus élémentaires selon les autres, s’apprend partout. On ne sait plus vivre ! Jeunes et vieux remettent en question notre genre de vie. La chanson, véhicule privilégiée de bien des idées, décrit la décadence de notre civilisation : c’est le cri de la révolte des uns, le soupir de résignation des autres. Le hurlement du Rock et la dérision du Punk, la nostalgie du Folk ou le rythme du Disco souligne la vanité de nos constructions et l’absurde de bien des ambitions. Alors Pourquoi s’en faire ? Pourquoi réfléchir ? Pourquoi travailler ? Quand tout est vanité ! Ne vaudrait il pas mieux de simplement VIVRE ? Notre monde nous apparaît comme une mécanique bien réglée, régie par un ordinateur insensible. On ne peut rien y changer, ce qui a été c’est ce qui sera, les mêmes causes produisent les mêmes effets ! Et l’homme ne semble jamais comprendre. Je voudrai en parler, partager, mais c’est en vain que je regarde autour de moi. Je me retrouve seule. Mais j’ai peur d’être seule ! La vie m’a déjà donné beaucoup trop de coups les uns plus cauchemardesques que les autres et que dire de cette foutue maladie qui me ronge tous les jours ! Je me prénomme Lana, j’ai 25 ans, je suis une femme teint clair et pulpeuse, le genre de femmes que les hommes aiment voir mais beaucoup n’osent aborder. J’ai des jambes longues et velues, un regard captivant et des longs cheveux naturels qui me retombent un peu au dessus des fesses bien arrondies et charnues. Aujourd’hui je suis sans-emploi pourtant ça n’a pas toujours été comme cela. Même si je n’étais pas épanouis dans mon travail, j’étais performante. Mais bon je ne me plains pas de continuer mes études en ce début de troisième année surtout que je suis financièrement stable. Ceci est mon histoire et il est déconseillé aux mineurs et aux âmes sensibles.
OSAMEPA.

OSAMEPA.

Vraiment je vais commencer à m'inscrire sur meetic.fr pardon, les hommes que je vois là, sont des anesthésistes. Même docteur Semega à l'époque à Paul Igamba n'était pas aussi efficace avec son anesthésie au 7eme étage (c'est là que se trouve le bloc opératoire). Ehhhh pardon, je ne suis pas folle, si vous me voyez entrain de parler seule et en marchant, et bien sachez juste que la vie me dépasse. Mais je vous jure qu'aujourd'hui là, hiii (le bruit de l'ongle sous la dent lorsqu'on jure là), Sylvain va me sentir. Il va savoir qui est « mabolantongo » ce soir. Han ? Quoi ? Ce n'est pas mon nom oh, pardon, mabolatongo c'est un truc là (oui, je ne sais pas ce que c'est) qu'on appelle pour faire peur aux petits la nuit au village. C'est comment encore ? Han ? Que je vous dise mon nom ? Bon je suis Ossamepa Nkorouna Marie-Christine et j'ai 25ans. Ne me demandez pas le pourquoi des prénoms aussi lourds. Apparemment, monsieur mon père, dans son immense désir de me bêtia (donner le nom de) sa mère, il m'a donné son gros nom qui commence par « O », et en bonus, j'ai eu droit à ses jolies prénoms aussi qui datent de son baptême depuis kala-kala à la mission Ste Anne. Bref, on m'appelle plus « titine » sinon, donc vous aussi, faites comme tout le monde . Donc je disais queeeeee, je vais faire la peau à cet enc*lé de Sylvain là. Quoi encore ? Vous voulez savoir qui est Sylvain ? Mais vous êtes pointus hannnnnnn ? N'est-ce pas Sylvain c'est le couillon avec qui je sors depuis près de 1 an maintenant ? Le bon monsieur, au lieu de me dire qu'il est fiancé même, comme ça je devais savoir à quoi m'en tenir avec lui, rien. Il me fait miroiter un presque foyer. A base de je vais passer les weekend chez lui et tout, je range la maison, je fais les courses, on nous voit dans la ville que collés-collés, ayè ni bosso, myè ni nyuma (lui devant, moi derrière) , tout ça pour apprendre un an plus tard que monsieur est déjà engagé avec quelqu'une , donc je suis même souvent assise chez lui là, je dors même avec lui, sans savoir que monsieur est entrain de préparer son mariage. Je crois que les philosophes là ont oubliés une définition majeure de l'Homme : l'Homme est un sorcier !
Maman, Sans Vie

Maman, Sans Vie

Une Maman c'est la femme la plus géniale au monde, elle pense à ses enfants même s'ils ne sont pas avec elle.Non seulement elle nous donne la vie mais en plus de ça elle nous la rend merveilleuse, elle sera toujours là quand personne ne le sera. Quand le jour se lève le simple fait de voir ta maman à t'es côté dis Dieu merci même si elle te donne rien d'autre donneront tout pour avoir leurs mères Soyez fiers de vos maman qu'elles soient pauvres, Vilaines, riches, belles car une mère ne se remplace pas Je me nomme Mariame Barry mais les gens m'appellent Rima j'ai 18 je suis élève en terminale j'ai un petit frère de 12 ans qui fait la 8 ème année ont vie avec nos deux parents Mohamed Barry et AISSATOU KABA je n'avais presque pas d'amie ont venait d'aménager à Conakry mes parents m'adorait ils me donnaient tout ce que je leurs demandaient j'étais la fille la plus chouchoutée au monde mon frère et moi ne manquait de rien maman disait qu'on était un cadeau du ciel et sont souffle de bonheur qu'elle ne laisserait rien ni personne nous faire du mal qu'elle serait toujours là pour nous. Ma famille était ma vie on était heureuse jusqu'au jour où cette vieille sorcière a traversé notre porte ma tante la sœur de mon père elle n'aimait pas ma mère elle était venue pousser mon père à prendre une seconde épouse mais ma mère et moi s'opposait à cette idée contrairement à mon père qui disait toujours c'est ma sœur je ne peux rien lui refusé elle est comme une mère pour moi dans ma famille ça n'allait plus c'était toujours des cries ma maman pleurait à chaque fois et moi j'avais commencé a détester mon père je ne comprenais pas sont attitude envers ma mère mais aussi envers nous il avait changé lui qui disait toujours vous êtes ma vie je vous aime plus que tout moi j'étais perdue j'ai tout fait pour lui convaincre mais impossible il était déterminé quand t'as ma mère elle était toujours triste elle ne reconnaissait plus l'homme qu'elle avait épousé mais elle devrait être forte pour nous et remettre tout à Dieu . Mais tout à basculé le jour où mon père est rentré à la maison accompagner d'une femme qui était sa cousine une fille que ma maman à vue grandir avec certains de ses amis et les membres de sa famille maman et moi on a aussitôt compris ce qui se passait ma maman était choquée.
Libre enfin

Libre enfin

Dans le grand salon des Moreau, l'air n'était pas seulement vicié par la richesse, mais aussi par une ambition suffocante. J'y travaillais sans relâche, cet orphelin qu'ils avaient « sauvé » de la rue, rêvant que mon mariage avec Sophie, leur fille, scellerait enfin ma place dans cette famille que j' avais servie avec dévotion. Puis, l'impensable s'est produit. Le prince Louis, l'héritier dépravé, a jeté son dévolu sur ma fiancée, et, pire encore, Sophie a volé dans ses bras avec une avidité repoussante. Le lendemain, elle est rentrée, ses parfaits cheveux en désordre et son innocence envolée, m'annonçant sans la moindre culpabilité : « J'étais avec le Prince. C'est une chance extraordinaire pour notre famille. Pour nous. » Mon monde s'est effondré. Le mariage, la récompense espérée, n'était qu'une autre chaîne que l'on me destinait : celle du cocu complaisant. Le prince Louis lui-même est venu dans ma misérable chambre, brandissant les sous-vêtements de Sophie, me rappelant mon humiliation. Et quand, dans ma rage, j'ai osé le frapper, Sophie, ma fiancée, m'a giflé devant lui, scellant ma honte et ma déchéance. Mes « parents » adoptifs, jadis mes sauveurs, m'ont renié, m'ont battu, et ont clairement annoncé que ma vie leur appartenait. Comment avais-je pu être si aveugle ? J'avais tout donné à ces gens, ma sueur, mon intelligence, ma loyauté. J'avais fait fructifier leur fortune tout en subissant leurs humiliations quotidiennes et leurs paroles méprisantes. Et pour quoi ? Pour être jeté, brisé, sacrifié sur l'autel de leur ambition démesurée. Comment une femme que j'avais tant aimée pouvait-elle être si froide, si calculatrice, si dénuée de cœur ? Mais au lieu de me briser, cette trahison a forgé en moi une résolution de fer. De victime, je deviendrais chasseur. Grâce à mon fidèle serviteur Pierre, et à une mystérieuse alliée, Isabelle Lefevre, je me suis échappé. La roue du destin allait tourner. Ils pensaient m'avoir détruit, mais ils allaient découvrir la force de l'Alexandre qu'ils avaient créé : un homme sans rien à perdre, prêt à tout pour sa vengeance.
La fiancée vendue au prince lycan.

La fiancée vendue au prince lycan.

Hope surprend son compagnon, Daniel, en pleine intimité avec sa propre demi-sœur, Karla. Sous ses yeux, il la rejette avec mépris et choisit de marquer Karla, scellant ainsi leur lien et détruisant définitivement celui qu'il avait avec Hope. Humiliée, brisée et rejetée, la jeune femme accepte elle-même ce rejet, refusant de supplier davantage. Déjà fragilisée par une enfance marquée par la maltraitance et l'indifférence, elle perd en un instant le seul repère affectif auquel elle s'était accrochée. À peine remise de ce choc, Hope est confrontée à une nouvelle épreuve encore plus violente : son père, autoritaire et cruel, lui annonce qu'elle sera mariée de force au prince lycanthrope Logan Moore pour rembourser une dette. Malgré une tentative de résistance courageuse, elle est brutalement réduite au silence. L'arrivée soudaine de Logan change toutefois la dynamique : imposant et redouté, il s'impose face à son père et révèle la vérité - Hope a été littéralement vendue. Acculée, sans ressources ni échappatoire, elle finit par signer le contrat de mariage, scellant ainsi son destin et rompant définitivement avec sa famille. Transportée dans le domaine de Logan, Hope entame une nouvelle vie empreinte d'incertitude. Leur première nuit, marquée par une relation intense et troublante, mêle contrainte, découverte et émotions contradictoires. Si Logan se montre dur et dominant, il laisse aussi entrevoir une forme d'attention inattendue face aux blessures physiques et psychologiques de Hope. Au réveil, celle-ci est perdue entre douleur, confusion et sentiments naissants, consciente que sa vie a basculé irréversiblement. Entre passé traumatique et avenir incertain, elle se retrouve désormais liée à un homme aussi dangereux que fascinant.
IGONDJO

IGONDJO

Je me présente : Igondjo Quentin Edowiza Maëva. Ouvrez bien vos yeux. Quentin c'est mon nom aussi. Bon, celui de mon ancien père. Je dis ancien parce que je ne sais pas si il est mort ou toujours en vie, mais dans les deux cas, je sais juste que je n'ai plus de père. Pourtant je me rappelle qu'avant je l'avais près de moi, mais ça, c'était avant. Je n'ai pas besoin de vous dire que je suis métisse. Mon père, un expatrié français travaillant pour le compte de Elf, était mal nase (amoureux) de ma mère. Il a commencé à la draguer quand elle avait 16 ans, puis un bon matin, quand elle a eu 20 ans, elle a cédé. Mais on vous parle d'une première fois, et c'était dedans. Je crois qu'il avait fait la cotis des spermatozoïdes. lol Je suis née en 1987, et jusqu'en 1994, on était toujours une petite famille très heureuse. On passait même les vacances en France. Et puis un jour, quand papa m'a dit qu'il partait en voyage là, na neno, vendé n' ébobo z' ézango, myéré dengué (jusqu'à maintenant, même l'échantillon de la lettre, je n'ai pas reçu). Quand je demandais à maman, elle me disait juste de laisser. Maintenant, c'est trop tard. Il ne me reste comme souvenirs que mon vieux passeport, des photos et la maison d'Abela qui est à son nom... En 1998, Tonton Henri a fait son entrée dans nos vies. L'année qui a suivi, Rapombia Edowiza christopher Martin, mon petit frère, est né. Mais en 2002, le divorce du mariage qui n'avait même pas commencé entre maman et tonton Henri est officiel, voici comment nous sommes retournés vivre à trois, à Abela. Bon à quatre avec Mamie, vu que mon Grand-père a cassé la pipe dans la même période. Mais bon, Mamie était toujours entre deux pirogues (lol), pour aller faire son manioc au village et revenir le vendre à POG. On vivait bien rien qu'avec le salaire de maman et les recettes de la vente du manioc de Mamie. Elle nous gâtait, elle nous cognait (surtout moi quand j'étais échouée en classe), mais on était à l'aise, c'était notre mère. Je donnerai cher pour qu'elle soit toujours là. Même si c'est pour me raser les cheveux, ou bien me frotter le piment sur tout le corps quand je rentre en retard ou que je découche, je m'en fiche, je veux juste qu'elle soit en vie. En 2007, rien ne nous avait préparé à ce départ si brusque. Même Mamie qui souffre d'hyper-tension tous les jours que Dieu fait, avec en prime les maladies de la vieillesse (lol), elle est toujours là (je n'ai pas dit qu'elle doit mourir). C'est à ce moment qu'on a fait la connaissance de tous ceux qu'on appelait « parents » depuis tout ce temps. Entre les ingrats, les aigris et les m'en-foutistes, on ne savait plus où mettre la tête. Et puis il faut dire que moi avec ma sauvagerie et ma délinquance, les gens ne se bousculaient pas trop pour que j'aille vivre chez eux. Personne ne pouvait prendre aussi mon petit frère parce que j'ai dit il ira où je j'irai, et vice versa. Maman qui supportait nos bêtises n'est plus là, je ne voulais pas que quelqu'un tente de reproduire l'histoire de cendrillon ou de cosette avec moi ou mon petit Bijou, mieux, on reste chez nous. On comptait sur les doigts d'une main, le tonton ou la tantine, qui nous a déposé le petit sac de riz éléphant non parfumé qui coute 1700fcfa là, ou bien le paquet de sucre. Peut-être parce que maman était fille unique, je ne sais pas ... Tonton Henri donne souvent des sous, mais comme il a la bougeotte et beaucoup de copine, il faut compter au moins 3 mois avant que les prochains 70.000fcfa n'arrivent. Les deux amies et collègues de maman de SDV, je n'allais les embêter que si vraiment la situation était désespérée. Dans le petit argent qui est resté après le décès, Mamie a besoin de médicaments, il faut payer « La Fontaine'' pour Bijou, moi ici je repasse encore le bac et je veux faire les cours de maths. Impossible. Heureusement que Franck était là. Bon c'était un heureux évènement à l'époque, aujourd'hui je crois que j'aurais préféré manger les badâmes tous les jours, que de l'avoir connu. Bref, Quand c'est fini avec Franck, j'ai jugé bon de mettre la maison en location, ça nous faisait un revenu mensuel au moins sûre, et nous sommes venus vivre dans la vieille maison de Papi Dodo (Edowiza), à Omboué central. Avec mon petit diplôme de l'IST, Moov m'a embauché depuis 8 mois maintenant. Petit-à-petit, on vit mieux.
Par-delà L'amour

Par-delà L'amour

L'amour au delà de toute limite. Dia Kapoor est née et a Grandit à Delhi. Elle à une meilleur amie Kajol qư'elle considère comme sa propre sœur. Fille plutôt calme et sans histoire Dia Kapoor est issue d'une famille de classe moyenne. Elle était aimer et respecter de tous surtout par ces parents qui lui donnerai la lune sans hésiter. Ayant arrêter ces études pour aider ces parents Dia et sa meilleure amie travaillais comme ouvrières dans une fabrique de textiles. Un beau matin ces parents vont recevoir une demande en mariage venant de la famille Sharma. Raki l'épouse du Milliardaire Karan Sharma veut a tout pris marier son fils Raghav a une fille de bonne famille peu importe si elle était issue d'une famille riche où pas. Son choix se portera sur Dia après qu'elle est été témoin d'une scène qui l'avait fasciné. Elle va contacter une marieuse et lui confier la tâche de faire de cette jeune fille sa belle-fille. Tâche qui va s'annoncer difficile. Ce que Raki Sharma ne savais pas c'est que Dia avait également attirer lattention de Nandini Thakur l'épouse de Rohan Takhur un autre milliardaire qui voulais a tout pris marier son fils Ranveer Takhur. Nandini avait surpris son fils perdu dans ces penser et découvrira que celle qui calmait son turbulent de fils n'était nul d'autre que Dia. Le seul problème les Sharma et les Thakur étais des ennemis jurer. Une rivalité qư'ont pouvais définir comme meurtrière. Ils ne se faisait pas de cadeaux. Quand Raki apprend les intentions de sa rivale elle n'avait pas du tout aimer la nouvelle c'était pour elle un affront. Commnent un Thakur pouvait il oser se mettre en travers de son chemin. Raki en était sur Nandini voulais la querre et elle allait le lui servir. Les deux mère et épouses vont commencer à se faire des coups tordus. Tout les moyens était bon pour faire tomber l'autre surtout quand ils portent le nom de l'ennemie. Dia va se retrouver au coœur d'une bataille sans merci entre ces deux familles. Loin de se douter que cette demande en mariage venant de ces deux familles ennemies deviendra la base de la vie de sa fille le père de Dia la mariera à celui qu'elle-même aura choisi. Les Thakur ne seront pas seul à semer la zizanie dans la vie de la future marié. Si ont sais que Dia et sa meilleure amie Kajol cachait un lourds secret qui ne devais jamais sortir, ces guerres interminable entre les familles n'apaiserons pas la vie de la jeune fille. Qui va-t-elle choisir? Ranveer où Raghav? Entre les intrigues, l'Amour et les secret de famille les Manipulations ne vont pas manguer dans cette première partie! Plusieurs personnes deviendrons un obstacle dans la vie de Dia dont l'exX copine de son Futur mari. Associer à un membre de la famille ces personnes donnerons du fil à retordre aux jeunes couples. Comment va-t-elle s'en sortir? Tiendra t'elle le coup fasse à ces ennemies, va-t-elle sombrer? Son secret si bien garder restera til intacte ou non? Comment s'en sortira t'elle? Que cache Dia et pourquoi ce secret ne devait jamais sortir ?
Enceinte de mon père

Enceinte de mon père

Salut les amis. C'est toujours moi Sophie. Dans ce catalogue, je vou présente deux (02) livres Livre 1: ENCEINTE DE MON PERE 😥 PRESENTATION ✍️ Salut tout le monde. Je me présente, mon nom est Adama. J'ai 17ans et je suis sénégalaise marocaine. J'ai toujours été très fine ( taille moyenne 🧍‍♀️, forme moyenne aussi) et je ne me trouve pas particulièrement belle.😊 La moyenne quoi. Mon papa est sénégalais et ma mère était marocaine , je suis née au maroc mais , on est vite revenu vivre au Sénégal à cause de mon père. Je suis fille unique à mes parents. Mon histoire commence deux (02) ans après le décès de ma mère. J'avais 12ans quand elle est décédée, une maladie l'a emportée. Mon père est comme qui dirait un dictateur , des fois, il battait ma mère et je me cachais pour pleurer parce-que je ne pouvais rien n'y faire. Apres la mort de maman , il a perdu son travail et a commencer à boire. Deux (02) ans après, on n'avait presque plus rien et on vivait dans la maison que mes grands-parents maternelles décédés avaient légués à mon père ! À présent, allons-en au fait. Pendant exactement 3ans et demi, mon père n'a pas cessé d'abuser de moi. Et cela a complètement bouleversé ma vie jusqu'au point où j'étais obligé de fuir de la maison à la recherche d'un réfuge. Je vous laisse découvrir l'intégralité de mon histoire🥰 Livre 2: Marié par contrainte Marié par contrainte est une histoire qui va te faire vivre la réalité d'aujourd'hui. Bonne lecture à toi et Abonnes-toi si tu aimes lire mes histoires.
Le Passé Oublié, L'Avenir Scellé

Le Passé Oublié, L'Avenir Scellé

L'odeur de terre et de vin de la cave, ma prison depuis dix ans, me rongeait l'âme. Dix ans passés dans un couvent provençal, exilée par ma propre famille. Un sacrifice pour qu'Isabelle, ma cousine, prenne ma place. À mon retour à Paris, la trahison m'a frappée de plein fouet: ma maison n'était plus la mienne, ma chambre occupée, et mes robes, mes bijoux… Isabelle les portait, prête à épouser aussi mon fiancé. Tout volé, avec la complicité de ma mère. Aujourd'hui, c'est son mariage. La veille, j'avais découvert un document prouvant que j'étais l'unique héritière. Prise sur le fait en tentant de le récupérer, ma mère et Isabelle m'ont jetée ici, dans l'obscurité, pour que je ne gâche pas leur grand jour. Les musiques et les rires montent d'en haut. La fête bat son plein. Je me suis libérée, émergeant sale et chancelante. Le silence est tombé lorsque j'ai apparu en haut de l'escalier. Tous les regards se sont tournés vers moi. Isabelle, magnifique dans ma robe de mariée, s'est décomposée. Ma mère, Madame Dubois, s'est précipitée, hurlement de fureur : « Camille ! Qu'est-ce que tu fais là ? Retourne d'où tu viens ! Tu n'es que la cousine pauvre, tu n'as rien à faire ici. Tu vas tout gâcher ! » Les murmures ont répété « la cousine pauvre ». Mon père lui-même m'a tendu un verre de vin, son regard calculateur. J'ai refusé. La panique a saisi ma mère. « Elle est folle ! Tuez-la ! Débarrassez-moi d'elle ! » Les gardes se sont avancés. Paralysée, je les ai vus venir. Un coup de feu, une douleur fulgurante, puis le néant. Pourtant, dans le vide, j'ai entendu mon père parler du vin comme d'un somnifère, et d'un plan : devenir la Première Dame, une nouvelle identité, à l'Élysée. Ma mère avait tout détruit en ordonnant ma mort. Une rage glaciale, une tristesse infinie. Je voulais une autre chance, la justice, qu'elles paient. Puis une lumière aveuglante, une chute vertigineuse. Je me suis réveillée, haletante, sur le sol froid de la cave. La musique du mariage montait déjà. J'étais revenue. Revenue au jour de ma mort. Cette fois, les choses allaient se passer différemment.