icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Histoire pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
 PACTE Avec SATAN

PACTE Avec SATAN

L’univers est constitué de telle sorte que chaque élément aussi infirme soit-il soit d’une très grande importance. C’est pareil pour nous les êtres humains ; on aura beau te traiter d’inutile ou de sans importance ça n’enlèvera rien à ta valeur. Nous sommes tous uniques et spéciaux chacun a sa manière sauf que d’autre son dans la lumière avec tout le mérite qui pour la plupart n’est pas le leur car le plus souvent les personnes qui brillent le plus sont l’œuvre d’autres personnes ignorées par la société. Certaines personnes aussi, influencées ou pas par la société considère la pauvreté comme une malédiction qu’elles doivent éradiquer même si pour cela elles devaient signer un pacte avec le diable. S’était le cas pour moi ; la pauvreté je la considérais comme une maladie, une peste, une malédiction. J’avais honte de montrer ma maison à mes nouveaux amis, j’étais dégoûté de rester dans une maison où il n’y avait même pas un petit frigo et où manger était un vrai combat quotidien. J’en avais marre d’être pauvre et je me demandais comment mes parents arrivaient à se regarder devant un miroir. N’avaient ils pas honte de leur situation financière ? N’étaient ils pas dégoûtés d’offrir à leurs enfants une vie de misérable ? Dans une société où les préjugés font notre quotidien, où on te respecte en fonction de la taille de ton porte feuille, où la valeur d’une personne se voit uniquement sur son apparence, où on aime uniquement les riches et on méprise les pauvres, je me considérais avec les miens comme les derniers des plus misérables. S’était pour moi une image que je voulais changer de moi et de ma famille peut importe le prix à payer, j’étais prête à tout pour laver l’honneur de ma famille et lui donner toute sa grandeur. Je m’appelle Horchelle, vingt ans et élèves en classe de première D au moment où mon histoire commence réellement. J’étais une fille ambitieuse, froide et audacieuse ; je ne reculais devant rien et personne ne pouvait me marcher déçu ou m’imposer ses choix. J’étais infaillible côté sentiment, les gens avaient l’impression que rien ne pouvait m’atteindre. Ils me prenaient pour une morte vivante à cause de ma froideur surtout que je parlais très peu, j’avais aussi très peu d’amis et j’étais toujours recroquevillée dans mon coin nerveuse à observer se qui passait autour de moi. Je scrutais à la loupe chaque détail, chaque parole qui sortait de la bouge de mes camarades. Dans ma classe on m’avait surnommé l’extra terrestre car on jugeait que je ne faisais rien comme le ferait un humain ordinaire. Pour eux j’étais sans sentiments ! Pourtant s’était faux ! Une fois de plus ils m’avaient jugé sur mon apparence car même si j’étais froide comme ils le disaient, n’en demeurait point qu’au fond de moi, j’étais une jeune fille comme toutes les autres qui avaient des sentiments pour le plus beau de la classe, qui riait des blagues drôles même si s’était intérieurement, qui ne repoussait ni ne jugeait personne, qui parlait très peu parce qu’elle avait peu à dire et qui était toujours dans son coin parce qu’elle avait peur que son plus grand secret soit révélé : ma pauvreté. Même s’il y avait des enfants issus des familles plus pauvres que la mienne qui vivaient normalement, moi je n’y arrivais pas. S’était insupportable cette situation. J’étais même allée jusqu’à implorer mon père de m’inscrire dans un collège très loin de la maison sous prétexte que s’était le meilleur pourtant je vouais être dans une école où aucun de mes voisins ne s’y trouvait de peur que mon secret ne soit révélé. Vous vous dosez peut-être que j’étais folle pourtant se n’était pas de la folie mais un état d’esprit. Je me sentais pas différente à un adolescent qui pisse encore au lit : s’était un handicap qu’il ne voulait pas qu’on sache tout comme ma pauvreté l’était aussi et je ne voulais que quelqu’un dévoile mon secret. Tout allait bien dans ma vie ; je veux dire je pouvais dormir tranquillement, j’étais propriétaire de moi même, je ne connaissais pratiquement rien de la vie celle qu’on nous cache et dont seuls les adeptes connaissent le secret puis un jour, tout à basculé dans ma vie. Un événement qu’on qualifierait de négligeable devait se produire et changer mon existence a tout jamais : S’était un mercredi très pluvieux et nous étions en classe. Nous avions un cours d’histoire où on parlait de la puissance de l’Afrique d’autre fois. Le professeur avait alors posé une question :
L'AMITIÉ À SES AVANTAGES

L'AMITIÉ À SES AVANTAGES

Aujourd'hui femme respectée de tous, mariée, mère de trois magnifiques garçons, aimée, désirée, toujours aussi belle et au sommet de son art, Je ne peux me plaindre de la vie que j'ai aujourd'hui. Beaucoup de femmes rêveraient d'avoir la chance que j'ai mais aucune ne pourrait accepter mener la vie que j'ai vécu lorsque je n’étais encore qu’une lycéenne... Oui aucune pas même moi si on m’avait demandé de choisir revivre cela. J'ai fait des choses dont je ne suis pas fière mais pourtant je ne regrette absolument rien car chaque nouvelle expérience a contribué à faire de moi la femme forte et dévouée que je suis aujourd'hui. Depuis mon premier rapport sexuel, j'en étais devenue accros. Je voulais me faire plaisir tous les jours et peut importe le lieu. Il suffisait que je vois un homme un peu mignon pour que ma libido prenait le déçu sur ma raison. J'étais comme possédée par l'ange de la perversion. Heureusement pour moi quelques années plutard j'ai fait la rencontre de l'homme qui deviendra plutard mon mari et à ses côtés je vies le bonheur absolu. Je m'appelles Ngo Nounca Fara, Nounca pour les intimes. Oui je sais que vous diriez que '' oooh encore une bassa'a '' mais je m'en moque pas mal car pour moi l’appartenance tribale n’a rien à voir avec la sexualité d’une personne. Aujourd'hui j'ai un an de plus. Je suis une femme âgée de 38 ans et comme je vous l'ai dit plus haut, je suis mère de trois mignons garçons qui font aujourd'hui ma fierté : Ivan c'est l'aîné. Il est âgé de 12 ans ensuite vient Killian âgé de 9 ans et le tout dernier c'est Christian. Lui il a à peine six ans. Mes enfants sont le fruits du bonheur que je vis avec mon mari. Jean est la définition de l'amour même. Il est attentionné, doux, compréhensif, très beau, un peu musclé et grand de taille comme on les aime nous les femmes courtes... Oui je mesure 1,63 mètre... parlant de mon mari, je dirais que Jean Bissami est un homme d'affaires accompli. Propriétaire de plusieurs entreprises agroalimentaires et de vastes plantations agricoles. L'argent a toujours été le dernier de nos soucis. Nous vivons le bonheur absolu. Il a su me comprendre et me recadrer et aussi c'est le seul homme qui a vraiment réussi a me satisfaire au lit... bref... Je ne dis pas que mes autres mecs et ou plans culs étaient nuls. Mais Jean, lui, a quelque chose en plus. Je ne peux vous dire réellement de quoi il s'agit mais a chaque fois qu'il me fait l'amour je voyage a travers d'autres Univers. Il est unique, sensationnel et très attentionné. - suuuuurprise !!!! Joyeux anniversaire maman !!! Crièrent en chœur mes enfants avec un énorme gâteau d'anniversaire posé sur la table et leur papa a côté vêtu comme un guignol sûrement pour donner encore plus d'ambiance a l'événement. Ils sont si mignons. regardant mon mari et mes fils heureux de me voir heureuse a travers cet anniversaire surprise, j'ai vu défiler sous mes yeux le film de mon passé, de ma jeunesse. Je ne pu m'empêcher de couler quelques gouttes de larmes. Je n’arrivais toujours pas à réaliser que j’avais vraiment failli rater tout ce bonheur ? Je vous ai assez parlé de ma vie actuelle et je suis sûr que ça ne vous intéresse pas du tout. Seul mon passé pervers vous intéresse. Pas vrai ? Alors je vais vous raconter chaque détail de ma vie a partir de mes Seize ans jusqu'à ma rencontre avec mon mari... Croyez moi c'est pas très catholique alors toutes âmes sensibles et les moins de 18 ans s'abstenir de continuer à lire.
La Graine du Doute: Mon Éveil

La Graine du Doute: Mon Éveil

Un mardi soir, confortablement installée dans mon salon parisien, à une semaine de mon accouchement, j'ai vu mon monde basculer. La télévision annonçait la disparition d'Élodie Moreau, une journaliste française en Syrie. Marc, mon mari, a laissé tomber son verre de vin, le fixant l'écran, le visage livide. À cet instant, une évidence m'a frappée, une certitude glaçante s'est emparée de moi. Ce nom, Élodie Moreau, n'était pas anodin. Il y a six mois, un ami de Marc, un peu ivre, l'avait évoqué : "Tu te souviens, Marc, de tes folies pour Élodie ?" Marc avait balayé ça d'un revers de main, assurant que ce n'était qu'une "amourette de jeunesse". J'avais choisi de le croire, de croire en notre amour "pragmatique", en la stabilité. Mais en le voyant trembler, incapable de respirer, murmurant : "Non... pas elle...", j'ai compris que ce n'était pas une amourette. C'était une obsession, un fantôme jamais parti. Le chaos est entré dans notre vie. Il parlait de contacts, d'ambassades, d'urgence. J'étais devenue invisible. La graine du doute a germé, révélant la vérité cruelle : notre mariage n'était qu'une illusion, une cage dorée pour lui, tandis que sa "vraie vie" était là-bas. Le lendemain, il a pris une valise. "Je dois y aller. Je ne peux pas rester ici à ne rien faire." Il m'abandonnait, enceinte, pour "elle". "Si tu passes cette porte, c'est fini. Il n'y aura pas de retour en arrière. Quand tu reviendras, si tu reviens, tu ne nous trouveras plus. Ni moi, ni ta fille." Il n'a pas hésité. Il est parti. Le claquement de la porte a déchiré le silence. Puis, la douleur. Ma fille, Chloé, a décidé de naître. Seule, je n'avais plus qu'une certitude : ma nouvelle vie commençait ici, sans lui. Mais comment survivre à cette trahison, reconstruire sur des ruines, et surtout, faire face à l'homme qui avait tout détruit ?
À la conquête des amours impossibles

À la conquête des amours impossibles

J'vois que vous êtes de bons élèves et que vous ne séchez pas les cours... on va se lancer Rebéguééé nandité de retour avec une autre histoire. Cette fois-ci c'est moi-même dans mes aventures, dans mes délires, dans mes rêves mais cette fois-ci des rêves hyper fous bref dans mon monde. Histoire bi moma nara diaxal. J'sors avec une meuf mais elle a 2 grandes sœurs canon, je vous jure je ne sais pas si je les aime ou pas mais elles me plaisent énormément, donc j'peux dire j'aime trois sœurs qui sont dans la même famille, qui se réveillent dans la même maison. On dira Tasha la cadette, Jamila le milieu lool et Sosso l'aîné. J'suis plus âgée que les 2 dernières mais Sosso à un an de plus que moi. C'est juste qu'elles sont gâtées par dame nature, élancées, formes bien généreuses, tu ne pourras pas remarquer qui est plus grande que l'autre, tellement elles se ressemblent en taille et en formes à part quelques différences. J'ai réussi à sortir avec la cadette qui n'est autre que Tasha franchement elle est belle, elle n'a rien à envier à ses deux grandes sœurs mais comme vous le savez ma doylou woul rek. Jamila a un teint plus clair que les autres, elle a un enfant erreur de parcours huuuum j'envie ce mec qui a fait ce truc, quant à Soso, elle est l'ainée la plus folle j'peux dire parce qu'elle ne sait rien à part travailler et descendre. Voilà ce que j'peux dire en introduction au fur et à mesure, vous comprendrez loool. Peut-être certaines personnes diront khana je ne fais rien à part draguer mais j'vous rassure, j'fais plein d'autres choses mais lolou nak c'est un peu perso koi mdrrrr. J'préfère écrire des chroniques qui enlèvent le stress. Des chroniques qui vous font rire comme des fous et folles devant vos ordinateurs ou android. La vie est si belle que je ne pense pas que le stress en vaut la peine. Motax bégue lène waye, laissez échapper vos sourires, ça nourrit l'âme.
Marquée contre ma volonté

Marquée contre ma volonté

Lilly, une jeune louve-garou dont la vie bascule le jour de ses dix-huit ans, censé être le plus beau de tous. Entourée de sa famille et complice de son frère jumeau, elle s'attend à découvrir un lien unique, celui de l'âme sœur. Mais au lieu de l'amour qu'elle espérait, elle se heurte à un Alpha froid et autoritaire qui la rejette en tant que partenaire, tout en la condamnant à un rôle humiliant : celui d'un simple moyen pour assurer sa descendance. En un instant, ses rêves se brisent, laissant place à une blessure profonde mêlée de peur, d'incompréhension et d'une attirance qu'elle ne contrôle pas. Comme si cette douleur ne suffisait pas, le destin s'acharne avec une cruauté insoutenable. Lors d'une sortie familiale, un accident violent emporte tout ce qu'elle avait de plus précieux. Ses parents, son frère, son monde entier disparaissent sous ses yeux, la laissant seule face à un vide abyssal. Sauvée contre son gré par celui qu'elle hait, Lilly doit porter le poids insupportable de survivre quand ceux qu'elle aimait ont disparu. Le deuil devient une prison, ses souvenirs une torture, et la vie elle-même semble avoir perdu tout sens. Désormais enfermée dans une existence qu'elle n'a pas choisie, liée de force à un Alpha qui la traite comme un objet, Lilly lutte pour ne pas sombrer. Entre colère, désespoir et besoin désespéré d'exister encore, elle tente de se reconstruire dans un monde devenu hostile. Pourtant, au cœur de cette obscurité, une fragile lueur subsiste : celle d'un lien plus doux, plus humain, incarné par Sam. Mais même cette lumière est incertaine. Car pour Lilly, aimer à nouveau signifie risquer de souffrir encore... et survivre est déjà, chaque jour, un combat.
Comme au Premier Jour

Comme au Premier Jour

Ce soir à la maison, papa DIFFO vient de rentrer du travail, il retrouve sa femme dans sa chambre, elle regarde la télé. Papa DIFFO : bonsoir Maman Janie : bonsoir chéri..tu as passé une bonne journée ? Papa DIFFO : oui oui et toi Maman Janie : assez bien j'étais à la réunion à l'école comme je t'ai dis Papa DIFFO : ah d'accord ça s'est bien passé alors Maman Janie : oui on prépare la prochaine rentrée Papa DIFFO : ok Ruby va comment ? Maman Janie : ça va. Elle n'est pas seule ses copines viennent de temps en temps Papa DIFFO : Gabriel ne s'est toujours pas manifesté Maman Janie : non. J'ai discuté avec Blanche elle me dit que cette affaire n'est pas simple et je l'a croit Papa DIFFO : ah ce n'est pas simple ça veut dire quoi, il trompe ma fille depuis Maman Janie : non je ne crois pas. Nous avons tous été témoin de l'amour que Gabriel a porté à Ruby il ne peut pas la quitter comme ça d'un coup et ne même pas lui donner des explications Papa DIFFO : ma chérie les hommes sont des salauds Maman Janie : oui ça je le sais mais cette histoire là je n'y crois pas. Et elle m'a dit qu'il a renvoyé ses amis sur la demande de cette fille, elle le contrôle carrément. Je suis sur et certain qu'elle lui a donné quelque chose Papa DIFFO : je m'en fou il a fait souffrir ma fille il va me le payer Maman Janie : même si ça ne vient pas de lui ? Papa DIFFO : rien ne le prouve Maman Janie : tu verras on va creuser cette affaire et découvrir ce qui se cache je suis presque sûr que sa mère sait quelque chose Papa DIFFO : pour le moment c'est la santé de Ruby qui est prioritaire tu vas mener les enquêtes après Maman Janie : hummm Papa DIFFO : demain on pourra sortir en famille on va manger dehors qu'est ce que tu en dis Maman Janie : c'est une bonne idée j'espère que Ruby va accepter Papa DIFFO : elle n'a pas le choix elle refuse je l'a porte et le tour est joué Maman Janie : hahahahaha. On ira où ? Papa DIFFO : je ne sais pas, vois ça avec les filles vous me dites Maman Janie : d'accord. Papa DIFFO : je vais la saluer Il est sorti pour aller discuter avec sa fille. Pendant ce temps, papa SOP arrive chez son fils il cogne et attend la porte s'ouvre sur Dora
La double face de l'amour

La double face de l'amour

Ils se sont aimés dès le premier regard lorsqu'ils se sont croisés à la sortie de cette boutique de marque . La fille était très bien habillée dans une longue robe de soirée bleue avec des dentelles tout le long des deux côtés de la robe laissant apercevoir ses belles cuisses séduisantes. Le dos ouvert de la robe ajoutait une touche de sensualité qui pouvait signaler le caractère allumeur qu'elle pouvait avoir et qui tout de même montrait de par son élégance, l'importance de ce caractère dans la séduction de nos jours. Ses chaussures bleues indigo se mariaient parfaitement avec sa robe et son écharpe jaune claire comme pour ressembler à un humain loin de l'apparence que peut rappeler la couleur du ciel . L'homme quant à lui était très peu stylé , simplement vêtu d'un jean délavé et d'un haut qui semblait propre et neuf avec sur la face avant, l'image d'une marque très connue . Il avait dans ses pieds des basquets simples montrant dans l'ensemble un homme très relaxe ou très peu porté sur l'apparence physique. Dans tous les cas ce jour , ces êtres ont connu l'amour dans le sens propre du terme , comme nous rêvons tous de le connaître . Ils se sont aimé au premier regard . Jimmy était très bavard et très éloquent , il aimait tenir de long discours en employant des mots digne de Molière , épatant ainsi ses interlocuteurs qui prenaient toujours de grand plaisir à l'écouter lorsqu'il discourait . Il était aussi très brillant , parcourant son cursus scolaire sans bavure et toujours excellent . Il était au parfum des informations sportives et surtout politique . La politique était d'ailleurs ce qu'il avait toujours rêvé faire . Cependant , Jimmy était très timide devant la femme, arrivant à peine à ouvrir sa bouche et placer un mot . Bien que mignon garçon, il n'avait jusque là connu aucune fille et pensait même quelque fois de ne plus s'intéresser à la femme reconnaissant son incompétence et son inefficacité à aborder les filles . Mais ce jour , Jimmy connaîtra le bonheur d'échanger avec une dulcinée et celui de tomber amoureux . Cette fille lui fera découvrir ce qu'est la vie amoureuse et il n'aura plus d'yeux que pour cette belle brune au long cheveux bouclés nommé Marissa . Qu'il est beau l'amour !!! Cependant, l'amour a un revers que personne n'aimerait connaître.
Monique, La Belle-Mère Et L'Enfer

Monique, La Belle-Mère Et L'Enfer

Un bruit de coups frappés à la porte m' a tirée brusquement de mon sommeil. Mon cœur battait la chamade, l' air lourd, familier. J' ai ouvert les yeux, reconnaissant ma chambre partagée avec Jean-Luc. Ces coups, c' était le livreur. Puis, j' ai vu ma belle-mère, Monique, dissimuler un colis derrière son dos. Elle venait de voler des médicaments vitaux destinés à un voisin malade. Mon cœur s' est serré, non par peur, mais par une rage glaciale et lucide. J' avais déjà vécu cet enfer. Emprisonnée, humiliée, détruite, jusqu' à tenter de mettre fin à mes jours. Et maintenant, j' étais de retour. Juste avant le début du cauchemar. Une chance de tout changer. Une chance de me venger. Monique a ouvert la porte, feignant l' agacement. « Qu' est-ce que vous voulez ? Vous faites un de ces bruits ! » Le livreur insistait, il avait la preuve. « Madame, j' ai une photo de la livraison. Le colis était sur votre paillasson. » C' était mon signal. Je suis sortie de la chambre, me pliant en deux, gémissant. « Ah, j' ai mal au ventre… Jean-Luc, je ne me sens pas bien… » Mon mari, prévisible, s' est inquiété pour moi, ne voyant plus la scène du vol. Monique a saisi l' opportunité pour me jeter en pâture. « Liliane, tu n' aurais pas pris un colis par erreur en rentrant hier soir ? Tu es tellement tête en l' air parfois. » Anciennement, ses mots m' auraient blessée. Cette fois, ils n' ont fait qu' alimenter ma détermination. Monique et la famille Dubois, ils paieraient. Tous.
Mon voisin

Mon voisin

Les parents apprennent aux enfants que « l'habit ne fait pas le moine ». Ils veulent ainsi leur faire comprendre que les apparences sont parfois trompeuses. Et la psychologie l'a vérifié : oui, nous avons tendance à juger rapidement les gens d'après leur apparence, et à rester durablement influencé par une première impression, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Par exemple, quand on demande, dans le cadre d'une étude, d'évaluer la personnalité du « candidats » juste d'après leur photo d'identité, les « recruteurs » auront tendance à évaluer les porteurs de lunettes comme étant plus intelligents, et les hommes et femmes d'apparence séduisante comme plus dynamiques et dignes de confiance. En revanche, les gens « trop beaux » sont jugés d'emblée comme étant des personnes vaniteuses ou même superficielles. Heureusement qu'il existe aussi un CV et un entretien pour montrer qui l'on est réellement ! Dans le cadre de l’amour, l’homme ou la femme cherchera son partenaire en fonction de sa beauté : dans le cas de l’homme, il aura toujours tendance à se chercher une femme très belle avec un physique qui fait rêver car dans sa conscience il se dit que plus la femme est belle, plus elle est une sainte, une femme à épouser. Il oublie que les apparences sont souvent trompeuses, qu’un être ou un objet d’apparence inoffensive peut s’avérer être redoutable. C’est pourquoi on recommande le plus souvent de ne pas juger le grain de poivre d’après sa petite taille, mais de le goûter et pour sentir comme il pique. Cette tendance à juger quelqu'un dans son ensemble d'après un détail ou simplement une première impression fait référence à l'auréole que l'on retrouve dans les tableaux d'inspiration religieuse. Placée au-dessus d'un personnage, elle suffit à rappeler qu'il s'agit d'un saint, c'est-à-dire qu'il est globalement bon et digne d'estime ! L’histoire que vous vous apprêtez à lire fait justement référence au fait qu’il ne faut jamais juger un individu sur son physique car les plus belle personne d’apparence peuvent s’avérer être des monstres !