icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Histoire pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
Vie de Mariée

Vie de Mariée

Le week-end arriva Franck a reçu un appel de sa mère l'invita chez elle. Il a profité de la journée de travail de Miranda pour y aller seul. Il n'était pas étonné de trouver sa mère avec Megane à la cuisine Franck : hummm bonjour. Megane : bonjour Maman mado : tu étais au sport ? Franck : oui je suis venu directement Maman mado : ça veut dire que tu n'as pas encore déjeuné va donc t' asseoir Megane va te servir Franck : maman est ce qu'on peut parler ? Maman mado : je travaille d'abord va attendre ton petit déjeuner Franck : OK. Il est allé s'asseoir au salon Megane l'a servi et l'a appelé. Elle est rentrée à la cuisine aider maman mado Maman mado : tu viens encore faire quoi va l'entretenir Megane : OK Elle est ressortie pour s'asseoir près de lui Megane : tu as besoin de quelque chose ? Franck : non merci. Lisette est ou ? Megane : elle m'a dit qu'elle va aider une amie a elle qui reçoit la réunion Franck : OK. Ta mère va bien ? Megane : oui elle demande même à te voir ça fait longtemps Franck : oui c'est vrai je n'ai pas trop le temps Megane : on peut aller ensemble tu l'a salut c'est samedi Franck : je vais voir Maman mado avait suivi la conversation elle n'a pas pu s'empêcher d'intervenir Maman mado : bien sur qu'il ira avec toi voir ta mère dis lui déjà qu'elle s'apprête à le recevoir Franck : je ne suis même pas sur maman werrrr Maman mado : tu as quoi à faire de la journée. Depuis qu'elle t'a dit que sa mère est malade est ce que tu es allé la saluer c'est pas gentil
Trauma -T

Trauma -T

(( l’épaule ne fuit pas le bras parce qu’il est malade, dit-on ; si les étoiles semblent petites, ce n’est pas la faute des étoiles mais plutôt nos yeux qui ne voient que le bout du nez ; la vie est parsemée de difficultés nous devons apprendre à surmonter, car si les oreilles cherchent à dépasser la tête là, c’est un problème , quelqu’un m’a dit un jour que, la bouche d’un vieillard peut sentir mauvais mais ; elle est pleine de sagesse ; on ne choisit pas nos parents ; on ne choisit pas nos enfants c’est Dieu qui nous les donne ; nous devons aimer ceux que Dieu nous a donné . NB : dans la vie nous avons toujours le choix. Je vous présente Sephora Mwaya Wadile, Fille de monsieur Manu Bantsimba et Aicha Katchale dans TRAUMA)) -------- ------- ------ --------- Quelque part en à l’Equateur, une province de la République Démocratique du Congo ; vivait tranquillement une famille bien que modeste mais heureuse. Monsieur Manu Bantsimba et Aicha Katchale ; avaient deux filles Sephora et Syntiche. Le couple préparait le mariage de leur fille Sephora ; une semaine avant le mariage coutumier, une équipe d’une ONG venue de la capitale marchait dans tout le village pour une sensibilisation sur le MST ; d’ailleurs, une projection d’un film était prévue le même jour… Sephora avec son amie Nina Kodja étaient sur le chemin du marché et les avaient écouté… - Hum Nina, c’est encore quoi le MST ? le Sida ? - Je sais que quoi Sephora, ils disent qu’il y aura un film ce soir, on va y aller mais Rosaire ne te le permettra pas ; ton type là est trop jaloux - Jaloux de quoi même ? suis-je déjà sa femme ? stiuuups - Dis-moi Sepho, vous l’avez déjà fait ? - Fait quoi ! - Tsoutsou tsatsa nooon ? - quoi, l’amour tu veux dire? - Parle moins fort Sephora, les gens vont nous entendre - Avec Rosaire ? pas encore ; tu sais que je ne l’aime pas vraiment einh ? c’est juste parce que ma mère me fait pression, moi mon rêve est d’aller à la capitale me trouver un bon mec friqué, qui sent bon, qui a un gros téléphone, qui embrasse comme des blancs ;pas un malheureux villageois comme lui avec des gros pantalons. - Hein ? malheureux villageois ? depuis quand Sephora ? - Nina ! je ne veux pas rester dans ce village ! as-tu déjà vu les filles de la capitale ? avec les hauts talons, des bon téléphone ? des mèches… en tout cas, je ne donnerai pas ma nudité à ce type jamais ! il ne le mérite pas, je vais le garder pour mon prince à Kinshasa la Capitaaaaale, perdre ma virginité avec un Villageois , jamais !
LE PACTE

LE PACTE

Quelque part en Afrique… - Heeee heeeee heeee cheriiiii cheriiii un serpent ; un serpent ! au nom de Jésus ! au nom de Jésus ! Francile Samba avait crié le nom de Jésus dans la chambre pendant qu’elle allaitait son bébé qui n’avait à peine qu’un mois, son mari Eric Gafarou s’apprêtait pour son travail et du salon, il avait entendu sa femme crier et était sorti avec une pelle en s’exclamant lui aussi : - Quoi ! serpent ??? dans ma maison ? serpent ? il est où le serpent ? un serpent ici ? je n’ai jamais entendu ça ! - Là ! là ! il est entré par là ! il est passé entre mes jambes chéri je l’ai vu, c’était bel et bien un gros serpent je te jure chéri ! heeeee haaaa ! - Bon tu vas te calmer mon amour, regarde, tu fais déjà peur au bébé ; il n’y a pas de serpent ici ; tu as du halluciner… je dois y aller d’accord ? - Halluciner tu dis Eric ? j’ai peur oooh ; je ne veux pas rester ici seule ici non non non, - Mais tu n’es pas seule ; Diane est là dans la cuisine nooon ? - Et qu’est-ce que Diane peut faire dans ce genre de situation ? heha ! pardon dépose moi chez Zata Touré, tu passeras me prendre après ton travail… - Avec le bébé ? mais tu t’entends parler ? un bébé d’un mois ? - Reste à la maison alors si tu ne veux pas que je parte ; moi je ne peux pas rester ici ; pas seule en tout cas ! - Tu sais très bien que je ne peux pas rester chérie, j’ai fait huit mois à l’est du pays et je dois faire mon rapport ce matin, mon patron ne me laisse plus tranquille ; Ce matin-là, Eric avait déposé sa femme et son bébé d’un mois à peine chez Zata avant d’aller au travail. Francile avait cogné au portail et son amie Zata qui allumait son feu s’était dépêché pour ouvrir ; au même moment, Joséphine Sama la bailleresse de Zata s’apprêtait à exposer ses épices devant la parcelle… … Zata en voyant sa copine à cette heure-là s’était exclamée… - Ekie Francile ! à six heures du matin ? avec un bébé ? il a même combien des jours ce petit ange ? un mois ? quoi ; ça n’a pas donné ? - Heeeeh donner quoi ! doucement Zata je vais tout te dire oooh ! ton mari est là ? - Non ; il a travaillé la nuit et il n’est pas encore rentré; c’est quoi que tu vas me dire Francile ? dis-moi d’abord si ça n’a pas marché parce que là tu me fais peur ! - Allons à l’intérieur Zata ; ta bailleresse me fait genre… regarde, elle n’a que des yeux sur moi ! - Cette femme oublie qu’ici moi je ne fais que louer sa maison, je ne suis pas un membre de sa famille stiuuup ! elle aime trop les affaires des gens ; regarde la ! un jour je lui dirais ses quatre vérités ! Joséphine les avait entendu et sans rien dire elle avait continué ses taches … dans la maison de Zata ; Francile avait raconté à sa copine ce qu’elle avait vu chez elle, càd, un serpent qui avait traversé ses jambes… Zata étonnée, s’était exclamée ; - Non ! noooon Francine ! ne me dis pas ça ! et tu penses que c’était ça le signe ? chez moi une femme enceinte ou celle qui allaite ne peut pas voir un serpent tu sais ? ce n’est pas bon signe oooh - Tu parles d’un serpent comme signe ? tu penses que… mais tu sais que ce jour là aussi j’avais entendu des sifflements ? Tu penses que ça peut etre… - Mais oui ! bon ! ne paniquons pas, peut être que c’est juste un… attends ; j’entends des pas ; je vais voir si ma bailleresse est devant chez moi, celle-là a des oreilles longues comme un esprit Zata avait ouvert la porte pour aller voir et s’ était retrouvée nez à nez avec sa bailleresse et avait tressailli - He ! maman Joséphine … c’est quoi ! tu nous espionnes ? tu m’as fait peur ; tu fais quoi ici ! - Tu trembles pourquoi ? Tu penses que je peux vous faire quoi ! ce sont vos propres murs qui témoigneront contre vous moi quoi ! la nature a des oreilles n’avez-vous jamais entendu ça ? ton mari m’a laissé sa part de l’électricité ? parce que c’est pour ça que je suis là - Ekie ! et il fallait venir ici ?pardon ; il faut partir, je viendrai moi-même là-bas hum ! Pendant que Zata discutait avec sa bailleresse, Francile avait encore crié dans ma maison en lâchant le bébé sur le canapé : - Serpent ! serpent : Zataaaaaa ! Zataaaa ! Elle était sortie de la maison…