icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Le fiancé qui a volé ma vie

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1637    |    Mis à jour : 15/12/2025

e vue d

le vide. Ils étaient comme un fer rouge, se gravant dans mon être même. Pourtant, un calme étrange

uvenirs firent surface. Pas des horreurs récente

s étions sur le balcon de son appartement-terrasse, les lumières de la vill

s « belle » de la manière dont il l'entendait. Pour moi, ce n'était qu'un mot. Mais ses y

oté en me rapprochant. « Tu es à moi, et je n

itiale. « Ceci, » avait-il dit en le pressant dans ma paume, « es

chant patiemment ma carapace protectrice, essayant de comprendre mon alexithymie. Il avait

et faisant des analogies, juste pour voir une lueur de compréhension dans mes yeux. Il avait qualifié ma nature ca

goût, sa compréhension en jugement ? Était-ce Coralie ? Le rein ? Ou était-

able de dormir, rassemblant les éclats brisés de notre passé, essayant de trouver le moment précis où les

e retournai au manoir, un sentiment d'effroi s'in

taient enroulés autour de son cou, sa tête renversée en arrière, un sourire triomphant sur s

esserra son étreinte sur Gauthier, se pressant encore plus contre lui.

rent. Une sensation primale, brute, qui fit se crisper mes mains. Ma poitrine se serra, ma respirati

tendis-je demander, les mots tra

atia, une lueur d'agacement traversant son visage. Katia, cepend

llement inquiété pour moi, tu sais, après ce terrible incident du lustre. Et ton... implication malheureuse. » El

que tu te remets, cependant. Nous étions tous si inquiets.

hie de Katia. « Dois-tu toujours faire une scène ? Katia est e

Drame ? Je ne cause ri

qui avait subtilement tressailli et s'était agrippée le bras. « Je vous préviens toutes les deu

« Maintenant, excuse-toi auprès de Katia pour ton comport

? Pour avoir été humiliée ? La colère éclata, chaude et

etite photographie encadrée sur la table d'appoint. C'était une photo de moi, souriant faiblement, t

savait à quel point ce médaillon comptait pour moi. C'était le seul ra

et anesthésiante. Il le prendrait. Il le détruirait. Il e

quai-je, les mots ayant un goût

égoulinant de fausse magnanimité. « Je comprends que tu as traversé beaucoup de choses. Je te pardonne. Vraiment. » Ell

n peu faible. Le choc, tu sais. Pourrais-tu peut-être m'emmener faire du shopping ? J'ai besoin d'une distraction. Quelq

ds cette carte. Achète tout ce dont tu as besoin. N'importe quoi pour que tu te sentes mieux. » Il lui tend

mpagner ? La servir ? L'h

. « Que veux-tu, Elna ? Ton bonheur est tout ce qui compte. » Ses mots, autrefois si chaleureux, m

à toute la journée ? » La voix de Gauthie

r du plus profond de mon âme. « Oui, Gauthier, » mur

rvai leur interaction. Katia riait, la tête renversée en arrière, sa main posée sur la poitrine de Gauthier. Il la re

ntende. « Je préfère m'asseoir à côté de toi dans la voiture. Elna peut

» Il me jeta un coup d'œil, son sourire s'effaçant. « Elna, tu comprend

s ? » pensai-je, un goût amer dans la bouch

? Katia, en revanche, est si pleine de vie, d'émotion. C'est une joie d'être avec elle. » Il marqua une pause, une

un son triomp

er. Je voulais lui dire que je ressentais plus qu'il ne pourrait jamais l'imaginer. Que ses mots me déchiraient, morceau par morceau a

nt de mon incapacité à le faire. L'ironie était une pilule amère. Je me glissai sur la

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir