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Le fiancé qui a volé ma vie

Chapitre 5 

Nombre de mots : 1584    |    Mis à jour : 15/12/2025

e vue d

Leurs yeux, auparavant avisés, brillaient maintenant d'une lueur calculatrice alors qu'elles guidaient Katia et ses amies vers les p

montagne. Mon esprit, habituellement si ordonné, peinait à suivre le

d'une voix excessivement douce, annonça un chiffre qui me glaça

tia, son sourire inébranlab

n'ai pas ce genre d'argent, » mur

aversant son visage. « Comment ça, tu ne l'as pas ? Ga

loquées, » expliquai-je, ma voix

ntagne de marchandises, puis de nouveau Katia, les yeux écarquillés. Ce n'était pas

Tiffany. « Elle trouve

Je ne me laisserais pas intimider. Plus maintenant. Pas pour elles. Mon regard croisa celui

urtout devant ses sbires. Avec un soupir frustré, elle arracha la carte noire de Gauthie

le, la passa en douceur. La transaction fut approuvée. Katia réussit à es

ies de Katia retrouvèrent leur arrogance. Elles m'entourèr

, » ricana une fille. « Vous vous souvenez comm

acquiesça une autre. « Rappelo

ion. Elle m'attrapa le bras, sa poigne étonnamment for

ssayage, et dans des toilettes impeccables au carrelage blanc. Ses amies sui

e joignirent à elle, leurs rires résonnant dans le petit espace. Ma robe était en lambeaux

peine visible sur mon bras, un souvenir d'un accident d'enfance. « Tu essaies de cacher

mon corps, de mon manque de courbes,

ny en me piquant la joue. « Toujours

essent rien pour Gauthier, ça je peux te le dire. Il me l'a dit lui-même. Il a dit qu'elle était froide. Dis

tu ne réagissais jamais. Comment tu ne pleurais jamais. Il a dit que ça lui donnait l'impres

, Vide. Une coquille vide. Maintenant

mal de compagnie négligé. Il te gardait par pitié. Mais maintenant il m'a, moi. Et je ne suis certainement pas un

te des toilettes. Des voix, basses et urgentes. Le v

ra en titubant, tenant quelque chose. C'était un petit lapin blanc. Sa fourrure était emmêlée avec ce qu

ssa Jessica, ses yeux brillants d'une joie malveilla

pin avait l'air terrifié, s

rie. Tu es si douée avec les animaux, n'est-ce pas ? Si empathique. Pourquoi ne le... réconforterais-tu

Katia, sa voix froide. « Embrasse-le. Lèche-le. Fais-le se sentir

-delà de l'humiliation. C'était... grotesque. Je serrai instinctivement le la

on ? Ou est-ce que tu ne te soucies que de toi-même ? » Elle m'attrapa la mâchoire, forçant ma têt

nt – c'en était trop. Une vague de nausée m'envahit. Mes mains tremblaient. J'essayai de

e traçant un chemin sur ma joue. J

arracha le lapin des mains, le jetant négligemment à l'une de se

mon corps tremblant, le contact fantôme de leur cruauté persis

tia dans le salon, pleurant hystériquement, le bras bandé. Elle

jetant dans ses bras. « C'était Elna ! Elle...

ier, son visage un masque d'inquiétude. Il l

ia, sa voix étouffée contre sa poitrine. « Elle a dit que j'essayais de la remplacer, que j'étais une

profonde égratignure sur son bras. «

'enflammèrent de fureu

mes. « Elle marmonnait qu'elle souhaitait ma

ieur de la Roche, monsieur, j'ai entendu... j'ai entendu Mademoiselle Elna élever la voix. Elle semblait très con

it loyale aux de la Roche, l'avait toujour

arda, figée dans l'embrasure de la porte, ma robe déchirée me couvrant à

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