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Sphinx - Le cercle des félins - Tome I: Le cœur a ses raisons

Chapitre 7 No.7

Nombre de mots : 2778    |    Mis à jour : 08/12/2021

nt de bienfait. De son pouce, il me caressait la paume de la main. Mon cœur cessa tout mouvement. Mon esprit était en perdition. Le rouge me monta aux joues, pour finir par me brûler. La te

e. Une voix résonna dans ma tête, sans en saisir le se

ur mada

e ce chaudron bouillant,

n apercevant l'état de ma main. Ro

, retenant le cri de douleur

stre ? Mélodie ? bra

ident. Le pot de peinture m'a échappé.

Je ne crois pas

Zonnes, répondit-il, en serrant

ous de l'aider à peindre. Je tenais à vous reme

elle le prit

n'avez point

avec Didie et ses amis

mais

l'a dit, me

me. J'ai u

aurait été dava

même silence, pesant et gênant. Je n'osais toujours pas regarder la main qui me brûlait terriblement, la crainte d'apercevoir les dégâts et la souffrance des flammes rou

assaini, lâcha-t-il

u. D'une rapidité époustouflante, il se saisit du seau, descendit dans

e seau et ran

our tout,

petite Didie, se moqua-

ours de golf. Je restais là, immobile, admirant sa démarche gracie

la sortir et de baisser les yeux sur celle-ci. Mon cœur bondit. Chaque cloque était entourée d'une zone rouge sang. La peau était desséchée. Horrifiée, je cherchai dans l

d'un léger trait de crayon sombre sur les paupières, du fard à joues crémeux, blanc et du brillant à lèvres de teinture grise, les cheveux détachés dissimulant au mieux la cicatrice, j'allai ouvrir à une Valérie, accoutrée

exclama-t-e

Qu

re de te voir comme ça. Mais franchement l

ça mon pour

e, ell

en e

court instant, avant

n y

ons jusqu'au centre-ville, je la regardais du coin de l'œil. Elle n'avait pas intérêt à se pencher, sauf si elle voulait

evant le bar. Tu vas voir, c'es

labl

rincipale. La musique résonnait à tout va dans le jour déclinant. Les garçons nous attendaient déjà devant la devanture. Dès qu'ils nous

ravissante. C'es

, répondit-elle lascivement, en le

re, souf

de Mél, lança Alain, tour

rétorquai-je par

ise de l'acci

me tu

u avais fait un plongeon d

de prendre un

questionna Alain, en

en. Je me suis brûlée

in ? continua Valér

malad

renchérit-elle, voulant

se met à danser

s, donnant une ambiance surréaliste. Valérie s'élança sur la piste, tirant Thomas par la main. Tout son corps se trémoussait et se frottait à son compagnon comme une femelle

igé de rester ave

n, s'écria-t-

châtain clair. Valérie appréciait la proximité du blond, au contraire de moi, qui détestait les gestes trop rapprochés du châtain. Je suffoquais littéralement. Je le repoussais et plus, je me montrai désobligeante, plus il revenait à la charge, m'effleurant les bras, le ventre... et quand sa main se posa sur mes fesses, j'explosai. Je lui attrapai le poignet brutalement et le lui tordis. Il brailla comme une fillette. De ré

it. Valérie l'aidait, agrippée au dos du teneur, elle ne cessait de le frapper aussi fort que possible. Mais ses coups étaient comme des caresses. Il ne broncha même pas. À nouveau, on me prit par-derrière. La vitrine se fracassa sur mon passage. Étalée sur le trottoir, je rouvris les paupières, le nez en sang. Je me relevai le corps endolori. Les gens se battaient comme des chiffonniers. Comme un film de western, je fonçai dans le chaos, essuyant mon nez d'un revers de bras. Divers objets volaient dans tous les sens. À plusieurs reprises, je me baissai pour éviter les projectiles. Valérie se défendait contre un grand blond, non loin du DJ. Alain était toujours coincé avec son châtain cla

int. Compris, gro

rnicha l'homme à

l'agresseur tenait sa main flasqu

assé le poi

mment. L'homme baissa la

clair étaient d'un bleu vert marécageux, épais. Tout son corps tremblait. Je le regardais sans comprendre. Il n'

Laisse tomber.

si limpide, qu'on distinguait à peine ses pupilles. Les cheveux brun clair coiffé

-toi Hé

comme s'il venait de

ette bagarre. Les fli

e côté de la route. Face au bar de nuit. On entendait le bruit de la bagarre

a est

t que moi. Je suis énervé, s

ent et les gyrophares bleus donnaient une autre ambiance, à la soirée. Les policiers sortirent de leurs véhicules armés de matraques et pénétrèrent dans le bar. Je sursautai. Mon téléphone se mit à sonner. Les mains tremblaient tellement que je ne parvenais pas à appuyer

, bordel ? s'énerva

as pour moi. Je

c des

enons te

a peine. Je rent

i s'

les conn

t que tu vas b

its. Je restais immobile, immergée dans ses belles prunel

, je me présen

squ'à sa présence. I

eroux, répondis-je, c

z mademois

ne supportait pas mon corps, trop lourd. J

, s'enquit Hér

pper son inquiétude malgr

Tu as des égratignure

on. Je do

nt te forcer. Laisse-nous

pas vous déra

ntes ! s'ex

lever. Héraclès nous suivait, en retrait. Ér

s-tu dans

is en T

as 18

pin

en vac

rands-parents pou

souvent dan

, pendant les

vons jamais v

ndrais. Vous êtes des personnes qu

ois-

êtes étranges, f

s d'étranges ?

aucune envie d

ais pas, me

vous avez tous

s ? grogn

e soleil, répondit Éros de sa voix do

s comment l

ronda de nouv

troyer ta connaissance. Dans d'aut

faire ta connaissance. J'euh, voulai

a point

m'avoir r

ce, je montai directement dans ma chambre. Mon chat se coucha de tout son long sur la couette, pendant que je me changeai, opta pour mon tee-shirt noir e

ujours la

t de caractères étranges, à leurs noms bizarres, la chaleur corporelle d'Héraclès qui dépassait la limite de l'entende

it sauvé la vie trois

t-ce une coïncidence, qu'il se soit retrouvé au mê

sur lui, sur sa famille, afin de savoir, si je

ieu ou seulement un mortel

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Sphinx - Le cercle des félins - Tome I: Le cœur a ses raisons
Sphinx - Le cercle des félins - Tome I: Le cœur a ses raisons
“Une adolescente normale dans un monde et une famille ordinaires. Ou presque. À la suite d'un tragique accident qui coûta la vie à son petit ami, son monde bascula et elle sombra. Pour la sauver d'elle-même, ses parents l'envoyaient chez ses grands-parents en Normandie où elle fit la rencontre d'un jeune homme étrange, à la carrure fascinante, au physique des plus séduisants, très charismatique. Qui était-il ? Que faisait-il dans la vie ? Cette rencontre allait bouleverser son existence, lui dévoiler un destin insoupçonné même dans ses rêves les plus fous... À PROPOS DE L'AUTEURE C'est en regardant ses deux chats se prélasser que Marie-Stella Sarrazin a créé l'intrigue qui constitue la toile de fond de cet ouvrage. Elle a voulu transcrire les émotions, les pensées et la liberté qui se cachent derrière leurs billes.”