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Sphinx - Le cercle des félins - Tome I: Le cœur a ses raisons

Chapitre 5 No.5

Nombre de mots : 2309    |    Mis à jour : 08/12/2021

rêvais-je

haos, je jetai la couette au sol et bondis hors du lit. Kawasaki sur l'oreiller ne broncha pas. Il dormait profondément en ronronnant. Vêtue de noir, je descendis les mar

re pouvait

la cuisine i

ir. Assise en tailleur sur les marches, j'admirais la mer et le

usique. Dans ce champ de coquelicot, des miaulements, des ronronnements, et des grognements raisonnèrent. La brume m'entourait et me fit prisonnière. Ils se rapprochèrent de plus en plus, des milliers de chats, noirs ; noirs et blancs ; blancs, se trouvaient autour de moi. Comme si la m

ci ? Bon sang, pe

r le port, toutes les lumières vacillaient, les pêcheurs joyeux s'affairaient déjà, à tout charger. Je grimpai à bord du paque

ue à bord

élodie, f

épondis-je

dormi, souffla-Yan, les y

e persp

, changeant sa voix d'une

. Ils chantaient, et toujours la même chanson. Depuis des années. « Allons à messine, pécher la sardine, allons à Lorient pécher le hareng. Qui voulait voyager mais ne savez comment. Le gars dit à sa belle, tu seras bâtiments... » Chanson de Pierre PERRET. J'étais encore au trie avec Ala

tonnai-je. Q

pas le droit de t'appeler po

on genre. Qu'est

çois. Comment se pa

e suis à

re, et de ne pas pouvoir faire de g

faire pour moi,

tes poissons. Moi, c'est pla

le jetai dans la caisse. J'avais quasiment vécu sur ce bateau. Mes courbatures se fai

réchauffait le visage. Je me protégeais en fermant les paupières. Des gouttes d'eau salée tombaient sur mes

e dégoûtée, essuyant d'un r

ait ri

er l'eau d'une langouste. Super. Je me

ds avec i

ordonnai-je d

à nouveau. Mon téléphone retentit. Je décrochai e

alé

? elle enchaîna. Que

Ri

un bar de nui

s ? Ça me fera le

t-elle. On va s'éclat

de

te d'y être, t

mentis-je h

d'une grande table et de ses chaises. À l'avant, sur le prout, une statue immense représentait un homme tenant dans une main la foudre et dans l'autre une fourche à trois dents. Deux belles jeunes femmes, à la peau blanche comme la neige, sublime, minces étaient allongées sur les chaises longues, se faisant dorer au soleil. L'une avait les cheveux longs, blo

ette le symbolisait. J'étais sous le charme, hypnotisée par ce spectacle. Les vagues étaient violentes. Le chalutier tanguait de plus en plus.

tion, M

lgues, et les différentes plantes effleuraient ma peau dénudée. L'oxygène n'était déjà plus qu'un souvenir. Mon passé défilait devant mes yeux, comme un vieux film. À l'âge de la maternelle, avec mes deux frères, à la piscine d'Auxerre. Toutes les fêtes passées en famille. Niglolande dans les manèges, dans les montgolfières, le carnaval d'Auxerre (moi en petit chaperon rouge, Kenny en démon et Charly en Zorro)... Moi au kickboxing avec Charly. Nos virées en boîte, au bouwling ou au cinéma avec Arnaud mon petit

re blanche éblouis

r jour éta

deurs de la mer. Les paupières closes, je laissais cette lumière me transporter. Ma peau frémissait. Mon cœur ralentissait. E

lai délicatement. Chaque geste me coûtait. J'avais froid parto

uand je revins enfin à moi, toutes les mines des pêcheurs étaient renfrognées. Les traits de mon grand-père étaient pétrifiés de terreur. Par-dessus, son épaule, je le vis. Cet homme fascinant, torse

dis quelq

je, tremblante de

de ses frayeurs Méli

autant que moi, rétorquai-

on sens de l'hu

roche, qui pétillaient délicatement. Il était exactement comme dans mes souvenirs, aussi charismatique, fier, impassible et captivant. Aucun mot ne sortait de ma bouche. Il me faisait un tel effet. Trop. C'

her une couvertur

auté impassible. Il me fixait lui aussi d'une grande intensité telle une bête curieuse. Alain m'enr

racl

lui. Il ne réagissait pas. Cette voix

reviens ici

ait planté là, à me scruter encore et encore, p

lla cette même v

yacht, beugla une vo

comme dans le train. Sur chaque trait de mon visage avant de passer sur mon corps enroulé dans la serviette. Mon grand-père, Henry lu

clès ne broncha pas, il enchaîna. Ne vous in

secs, d'un roux flamboyant avant de bondir prestement sur son yacht. Il enlaça la belle blonde avant de

faisait-il u

entra dans la cabine

Henry me serra dans ses bras et

it une de ce

is déso

s à l'être. Ce n'était

vers ses empl

es filets. N

lain me serra dans ses bras. Je ne le repoussa

ux ! cracha Yan,

la remarque de mon vieil ami. Ce j

compagnée par Alain, je traînais les pieds.

imes et impressionnants. Surtout cette petite fille de 10 ans à peine, aux cheveux longs et fins roux parsemés de reflets blonds, de parfaits yeux vert émeraude, légèrement bridés. Elle ress

e ? demandai-je, montrant du doi

ui

u'il s'appel

, venant de sa part, j'ai trouvé ça très curieux. O

e, tout autant

ieu ? Qui pou

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Sphinx - Le cercle des félins - Tome I: Le cœur a ses raisons
Sphinx - Le cercle des félins - Tome I: Le cœur a ses raisons
“Une adolescente normale dans un monde et une famille ordinaires. Ou presque. À la suite d'un tragique accident qui coûta la vie à son petit ami, son monde bascula et elle sombra. Pour la sauver d'elle-même, ses parents l'envoyaient chez ses grands-parents en Normandie où elle fit la rencontre d'un jeune homme étrange, à la carrure fascinante, au physique des plus séduisants, très charismatique. Qui était-il ? Que faisait-il dans la vie ? Cette rencontre allait bouleverser son existence, lui dévoiler un destin insoupçonné même dans ses rêves les plus fous... À PROPOS DE L'AUTEURE C'est en regardant ses deux chats se prélasser que Marie-Stella Sarrazin a créé l'intrigue qui constitue la toile de fond de cet ouvrage. Elle a voulu transcrire les émotions, les pensées et la liberté qui se cachent derrière leurs billes.”