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Mourir pour son vrai bonheur

Chapitre 5 

Nombre de mots : 1148    |    Mis à jour : 08/08/2025

e. Ma cheville s'est tordue et je suis tombée lo

é, Grégoire était là, un éclair de mouvement. Il s'est

ts de boue et de saleté. Il a ignoré son propre ét

i s'est passé ? » demanda-t-il

ague... elle m'a poussée, et ma bague est tombée dans l'

méfiants, je l'avais entendu dans ses chuchotements larmoyants tard dans la nuit. Elle avait dépeint ma présence silencieuse comme une surveillance, mes sourires tristes comme de la moquerie. Elle m'avait présent

. Son regard s'est durci, devenant glacial. « Qui t'a poussée ? »

un rapide coup d'œil larmoyant. C'était

de douleur. « Je ne l'ai pas touchée »

rurent, froids et dédaigneux.

vouloir sa bague », argumen

gardes du corps baraqués qui étaient apparus au bord de la fosse. « Bouc

roide. « Tu l'as entendue. Elle veut la bague. Si tu es

r du chantier boueux. L'implication était claire. J'étais la suspecte, et j

le souffle et des frissons parcoururent mon corps. J'ai ess

ier », dit-il, sa voix dénuée de toute

bouche. Il ne servait à rien de se battre. Je me suis laissée tombe

ts, et mes doigts sont rapideme

l me regardait, son visage illisible. Pendant un instant, j'ai vu une lueur de conflit dans ses yeux

ouché depuis longtemps quand mes doigts engourdis se so

i de mon carnet de croquis. La b

lette. Je pouvais à peine tenir debout. J'ai serré la ba

bruits de rires et de bavardages enjoués d

de ma main, nos doigts se sont effleurés. Il a reculé

ment de sourcils. « Reste loin de Candy à partir de ma

vi, les mots une cruelle moquerie, « je p

remblant. « N'est-ce pas ce que

à ces jeux », a-t-il grondé. « J'ai entendu les domestiques parler. J'a

sait... il pensait que j

, il m'a lâchée, s'essuyant la main sur son pantalon

nu. « Je n'ai de place dans

jetée par la fenêtre ouverte dans l'obscurité. « Elle n'a

n amer et brisé qui aurait pu être

idé que mon passé

et je me suis assurée d'avoir l'air normale avant de descendre dîner avec les Allain. Je ne

dans mon esprit. Je me suis dit que c'était juste le choc d'avoir perdu quelque chose

ouvée à me faufiler dans le jardin, cherchant dans

ais tout simplement pas supporter l'i

Alors que je me relevais, serrant le métal fr

ir étai

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Mourir pour son vrai bonheur
Mourir pour son vrai bonheur
“À Lyon, tout le monde savait que Grégoire Allain ne vivait que pour moi, Émeline Fournier. Il était mon ombre, mon protecteur, mon univers, et notre avenir semblait une évidence. Mais alors que je mourais, atteinte de la SLA, je l'ai entendu murmurer : « Émeline, ma dette envers toi est payée. S'il y a une prochaine vie, je prie pour pouvoir être avec Candy. » Mon monde s'est brisé en mille morceaux. Sa dévotion de toute une vie n'était pas de l'amour, mais de la culpabilité envers Candy Paul, une femme qui s'était suicidée après qu'il l'eut quittée. Revenue à la vie, j'ai retrouvé Grégoire, amnésique et éperdument amoureux de Candy. Pour lui offrir le bonheur qu'il désirait tant, j'ai caché mon propre diagnostic de SLA précoce et j'ai rompu nos fiançailles, déclarant à ses parents : « Je ne vais pas l'enchaîner à une mourante par un sens du devoir dont il ne se souvient même pas. » Malgré mes efforts, l'insécurité de Candy l'a poussée à me piéger, m'accusant d'avoir jeté sa bague de fiançailles et d'avoir mis le feu au manoir. Grégoire, la croyant, m'a jetée dans une fosse boueuse avant de m'étrangler plus tard en grondant : « Tu ne vaux même pas un chien. Au moins, un chien est loyal. » Lors d'un enlèvement, j'ai sauvé Candy, manquant de mourir moi-même, pour me réveiller à l'hôpital et apprendre que Grégoire n'avait épargné aucune dépense pour elle, tandis que je gisais, abandonnée. Pourquoi l'avait-il choisie, même quand son corps cherchait instinctivement le mien ? Pourquoi avait-il cru à ses mensonges ? Je lui avais tout donné, même ma vie, pour le libérer. Maintenant, j'allais être vraiment libre. J'ai épousé mon frère, Jérémie, qui m'avait toujours aimée, et j'ai laissé Grégoire derrière moi en murmurant : « Sois heureux, Grégoire. Nous sommes quittes. Je ne te reverrai plus jamais. »”
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