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Mourir pour son vrai bonheur

Chapitre 7 

Nombre de mots : 1523    |    Mis à jour : 08/08/2025

rdonnement sourd de ragots et de pitié

D'abord ses parent

dévoué. Quel

uisser un sourire

encieuse. Toutes les têtes se son

de diamants. Son sourire était radieux, triomphant. Elle a descendu les escali

la main, ses yeux brillant d'un amour si vif

faire l'annonce officielle, à pré

parler, les lumières ont

absolue. La panique a éclaté. Le son des cris

l'écart du chaos. Une main s'est refermée sur mon poignet. Une autre

idement évanouies. La dernière chose que j'ai entendue ava

n de la voix de Candy, un

e faire après la fête, pas pendant ! Et v

qu'un. « Je ne vous paierai

lèvement, un complot de demoiselle en détresse pour faire de Grégoire son

'étaient-ils pas

t semblant ? » a demandé l'un

, a répondu une autre voix, p

sourd, et la voix

ts, sentant la texture rugueuse de la ceinture de l'homme près de moi. Il y avait un

bateau vibrait à travers le sol. L'od

uxième homme. C'était Victor Klein, un rival imp

un bateau, en ro

le bateau s'est arrêté. J'ai entendu

tor. « Regarde ce que j'ai ici. Ton nouvel amour et ton ancie

té vers mon visage. J'ai gardé le

autres bateaux approcher – le s

tait

sion un masque de fureur froide. Mais quand la caméra s'est tournée vers Candy, qui ava

voix vibrant de rage. « Si tu touches à un seul de se

pu retenir la seule larme qui s'est échapp

pour ça que je faisais tout ça. Mais l'entendre, sent

id. « Je ne pense pas que je va

la forme inconsciente de Candy. Nous avons été poussées

eau avec un énorme splash, et avec de lourds poids att

oyance de faire semblant d'être inconscie

isant le talon pointu d'une chaussure

Des éclats m'ont lacéré les bras et les jambes alors que l'océan s'engouffrait. J'ai

la surface. Mes poumons me brûlaient. J'ai percé la surface d

tant de la boîte brisée et

a voix un croassement rauque. «

n aurait un foyer. Il ne ser

rtune vers les lumières lointaines du r

a maladie, déclenchée par le fr

s'est relâchée. Je

e, a commencé à sombrer da

scintillante, vers les lumières l

it la

voir une silhouette plonger vers moi, une main tendue. Une halluci

s yeux, je fixais le plafond blanc

et. « Vous êtes réveillée ! Dieu merci ! V

ne sait pas qui vous êtes, il n'y a pas de papiers, personne n'est venu payer

Est-ce que... est-ce que qu

. » Elle a soupiré. « L'autre femme, par contre, Candy Paul ? Son fiancé a

de libération. Un sourire triste

vraime

ppé doucement à la porte. Une

elin

. Mon souffle s'est

on frère,

essibles, ont inondé mes yeux

a voix épaisse d'émotion alors qu'il se précipita

'est bon, Émeline », a-t-il murmuré en me caressant les ch

nir, se sont brisés. Je me suis accrochée à lui et j'ai sangloté, mon corps seco

é. Jérémie m'a rattrapée, ses bras une présence fort

e alors que Jérémie me guidait lentement

mie, sa voix calme et stabl

e a regardé

écissant sous nous. Le jet privé est monté à travers les n

de ma joue et j'ai regardé par

adieu à l'homme que je

ous sommes quittes. Je ne

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Mourir pour son vrai bonheur
Mourir pour son vrai bonheur
“À Lyon, tout le monde savait que Grégoire Allain ne vivait que pour moi, Émeline Fournier. Il était mon ombre, mon protecteur, mon univers, et notre avenir semblait une évidence. Mais alors que je mourais, atteinte de la SLA, je l'ai entendu murmurer : « Émeline, ma dette envers toi est payée. S'il y a une prochaine vie, je prie pour pouvoir être avec Candy. » Mon monde s'est brisé en mille morceaux. Sa dévotion de toute une vie n'était pas de l'amour, mais de la culpabilité envers Candy Paul, une femme qui s'était suicidée après qu'il l'eut quittée. Revenue à la vie, j'ai retrouvé Grégoire, amnésique et éperdument amoureux de Candy. Pour lui offrir le bonheur qu'il désirait tant, j'ai caché mon propre diagnostic de SLA précoce et j'ai rompu nos fiançailles, déclarant à ses parents : « Je ne vais pas l'enchaîner à une mourante par un sens du devoir dont il ne se souvient même pas. » Malgré mes efforts, l'insécurité de Candy l'a poussée à me piéger, m'accusant d'avoir jeté sa bague de fiançailles et d'avoir mis le feu au manoir. Grégoire, la croyant, m'a jetée dans une fosse boueuse avant de m'étrangler plus tard en grondant : « Tu ne vaux même pas un chien. Au moins, un chien est loyal. » Lors d'un enlèvement, j'ai sauvé Candy, manquant de mourir moi-même, pour me réveiller à l'hôpital et apprendre que Grégoire n'avait épargné aucune dépense pour elle, tandis que je gisais, abandonnée. Pourquoi l'avait-il choisie, même quand son corps cherchait instinctivement le mien ? Pourquoi avait-il cru à ses mensonges ? Je lui avais tout donné, même ma vie, pour le libérer. Maintenant, j'allais être vraiment libre. J'ai épousé mon frère, Jérémie, qui m'avait toujours aimée, et j'ai laissé Grégoire derrière moi en murmurant : « Sois heureux, Grégoire. Nous sommes quittes. Je ne te reverrai plus jamais. »”
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