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Mourir pour son vrai bonheur

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1168    |    Mis à jour : 08/08/2025

Un million de questions devaient tourbillonner dans sa tête, m

eux et incrédule se répandant sur son visage, et

. Voyant que je ne voulais aucun mal à Ca

une pointe de gêne dans le ton.

nir du temps où j'étais le centre de son univers, me traversa. Il était comme un gr

paru. Cet homme apparten

e mieux, me su

Madame Allain étaient déçus mais essayaient de le cacher, arborant des sourires poli

e... et c'était ta fête

rande photo encadrée de Grég

ait un masque de confusion et de méfiance. Il regarda la photo, puis moi, puis les sourires cr

r faire court, on a grandi ensemble. Je suis la petite sœur agaçante dont tu n'as jamais pu te débarrasser. » Je jetai un co

Honnêtement, ton timing est le pire. Mon fiancé atten

re, qui se noyait dans un océan d'inconnu, mon mensonge simple et plausible était une bouée de sauvetage. Il expliquait ma présence, la photo et l'anxiété de ses parents en un seu

. Une fois que je serai installé, je

n et m'ébouriffa les cheveux, un geste si familier, si ancré, qu'il

trophées communs sur la cheminée, les dessins idiots que nous avions faits enfants

us nos souvenirs communs – les photos, les récompenses, les souvenirs – dans

Je me suis approchée de ma fenêtre et je l'ai vu là, son visage

ns son smoking. Le trophée du concours d'orthographe que nous avions gag

id. La chaleur qu'il avait montrée à Candy avait dispar

'on aurait dit un poing qui me broyait le cœur. Je pre

orte du jardin. Il sourit, un sourire franc et ouvert, c

l. « Je fais juste un peu de ménage. Je ne

yeux tombèrent sur un objet à moitié brûlé

. Ses mains étaient maladroites à l'époque, et il y avait passé une semaine, les doigts couverts de coupures et d'ampoul

viendrait jama

, ma voix étonnamment stable. « Débarrassons-no

es os, un contraste saisissant avec l

à un tas de braises incandescen

m'aider avec q

ir les domestiques transporter des boî

ants d'une excitation qui n'était pas pour moi. « Je veux lui fair

a à la gorge. Et moi, Grégoire ? Quelle est ma

suivants me

un air sincère et perplexe. « Comme si je pouvais te

ut un coup

mouvement raide et do

ns la main en guise de remerciement et m'ébouriffa à nouveau les che

xploser contre le ciel noir. Ils éclatèrent en mots cha

, mon tout. J'étais perdu j

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Mourir pour son vrai bonheur
Mourir pour son vrai bonheur
“À Lyon, tout le monde savait que Grégoire Allain ne vivait que pour moi, Émeline Fournier. Il était mon ombre, mon protecteur, mon univers, et notre avenir semblait une évidence. Mais alors que je mourais, atteinte de la SLA, je l'ai entendu murmurer : « Émeline, ma dette envers toi est payée. S'il y a une prochaine vie, je prie pour pouvoir être avec Candy. » Mon monde s'est brisé en mille morceaux. Sa dévotion de toute une vie n'était pas de l'amour, mais de la culpabilité envers Candy Paul, une femme qui s'était suicidée après qu'il l'eut quittée. Revenue à la vie, j'ai retrouvé Grégoire, amnésique et éperdument amoureux de Candy. Pour lui offrir le bonheur qu'il désirait tant, j'ai caché mon propre diagnostic de SLA précoce et j'ai rompu nos fiançailles, déclarant à ses parents : « Je ne vais pas l'enchaîner à une mourante par un sens du devoir dont il ne se souvient même pas. » Malgré mes efforts, l'insécurité de Candy l'a poussée à me piéger, m'accusant d'avoir jeté sa bague de fiançailles et d'avoir mis le feu au manoir. Grégoire, la croyant, m'a jetée dans une fosse boueuse avant de m'étrangler plus tard en grondant : « Tu ne vaux même pas un chien. Au moins, un chien est loyal. » Lors d'un enlèvement, j'ai sauvé Candy, manquant de mourir moi-même, pour me réveiller à l'hôpital et apprendre que Grégoire n'avait épargné aucune dépense pour elle, tandis que je gisais, abandonnée. Pourquoi l'avait-il choisie, même quand son corps cherchait instinctivement le mien ? Pourquoi avait-il cru à ses mensonges ? Je lui avais tout donné, même ma vie, pour le libérer. Maintenant, j'allais être vraiment libre. J'ai épousé mon frère, Jérémie, qui m'avait toujours aimée, et j'ai laissé Grégoire derrière moi en murmurant : « Sois heureux, Grégoire. Nous sommes quittes. Je ne te reverrai plus jamais. »”
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