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Des cendres à son étreinte

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1362    |    Mis à jour : 08/08/2025

ès de celui de Léo. « Courir après une femme qui ne peut pas te voir e

, plus fort cette fois. « Tu crois que tu peux juste forcer ton e

in de luxe bondé. Ils étaient assez riches et arroga

dre, mais c'était quatre contre un. Un poing vola, l'atteignant à la

n'était pas un combattant. Sa résistance ne semblait que les enrager

re et de métal. Une collection de montres délicates, incrustées de d

silencieux. Tout l

amis s'arrêtèrent, les yeux écarq

harles-Henri, en montrant les débris. « On dira

t, se fondant

ire la vitrine ! » cria Baptiste au di

ant Léo seul au milieu du d

femme à l'air sévère et au vis

a ! » hurla-t-elle. « Jus

a d'expliquer Léo. « J'ai ét

esponsable. Cette vitrine vaut plus d'un million d'euros. Avez-vous un million d'euros ? » Elle

in toujours agrippée à son bras comme un étau. Elle

ra pas néc

et froide coupa

dant la scène avec une expression de profond agacement.

nt sur le sol en marbre. Elle ne regarda

dégâts sur

trice tomba. « Mademois

t Aliénor, sa voix ne laissant

ait tout vu. Une partie de lui, une partie stupide et ple

er, mais elle parla la première, ses yeux se posant

dit-elle. « Considère ça comme un paiement pou

e, laissant le silen

et tu t'excuseras de l'avoir att

glaçant. S'excuser ? À l'homme

ix calme mais ferme. «

ns ses yeux. Elle avait l'habit

dans le sable. « Et je ne te dois rien, ni à toi, ni à lui.

mépris. Pendant un instant, il crut qu'elle le voyait, qu'elle voyait vraiment l'homme q

le, la voix sèche. «

oigna, le laissant seu

bert, sachant que son équipe juridique s'en occuperait. Il sortit du magasin dans

rapluie, essayant d'héler un taxi. Le

e qui l'avait amené ici. Mais ce n'était pas son chauffeur. Le

à s'éloigner. Elle passa juste à côté de lui, sans même un regard dans sa di

sa veste, le glaçant jusqu'aux os. Il ne savai

ourdement, sa tête heurtant le béton. Une douleur fulgurante traversa son crâne, et sa

e devin

rêtée à quelques centimètres de lui. Il res

rir et se fermer à proximité. La limousin

fée par la pluie. « Mademoiselle de Valois,

e. Il imagina la lutte dans son esprit. La personne logique et froide qu'elle était maintenant lui d

ix, sèche et agac

familière, attrapa son bras et le releva.

ait l'air furieuse, comme si l'aider était la chos

a voiture », o

ageant son bras. « Je ne

se noyer plutôt que d'accepter une once de plu

, Léo », lança-t-el

mais il recula, sortant de sous le par

i dit

sser là. Mais ensuite, avec un grognement d'exaspération, elle se jeta en avant, l'attrap

dit-elle, sa voix basse et menaç

nquette arrière et claqu

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Des cendres à son étreinte
Des cendres à son étreinte
“Le canon froid d'une arme se pressa contre ma tempe. Il me restait un dernier appel pour sauver ma vie, et je l'ai choisie : mon Ali. Mais la femme qui a répondu était une inconnue. Quand je lui ai dit qu'ils allaient me tuer, que son cousin Tristan m'avait piégé, elle s'est montrée impatiente. « Je n'ai pas de temps à perdre avec ça », a-t-elle dit, sa voix glaciale. « Tristan et moi sommes en train de finaliser les invitations pour notre soirée de fiançailles. » Fiancés. À l'homme même qui voulait ma mort. Je l'ai suppliée, lui rappelant notre vie ensemble, la perte de mémoire due au traitement que sa famille lui avait imposé. « Je ne suis pas amnésique », a-t-elle lâché sèchement. « Je me souviens de tout ce qui compte. Tu es un mécano de Lorraine. Je suis une héritière. Nous vivons dans des mondes différents. » Elle m'a dit qu'elle aimait Tristan, qu'il était son égal et que je n'étais rien. Le déclic du téléphone qui raccroche a été plus assourdissant que le bruit du chien de l'arme qu'on armait derrière moi. Je n'avais plus peur de mourir. La femme que j'aimais venait de me tuer. Au moment où je fermais les yeux, les portes de l'entrepôt se sont ouvertes dans un grand fracas. Une douzaine de silhouettes en costumes sombres ont désarmé mes ravisseurs en quelques secondes. Une grande femme dans un tailleur-pantalon impeccable est sortie de la lumière. Elle m'a fait une proposition d'affaires : un contrat de mariage. En échange de ma signature, elle me fournirait protection, ressources et une échappatoire complète. C'était ma seule issue.”
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