icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Des cendres à son étreinte

Chapitre 5 

Nombre de mots : 1293    |    Mis à jour : 08/08/2025

ois du réconfort mais qui ne faisait maintenant que lui nouer l'estomac. Il s'assit raidem

u ? » demanda-t-

la fenêtre, la mâchoire serrée. « Je ne veux pas que tu te présentes chez mes pa

r de Tristan. Tout ce qu'ell

r chez toi. Dépose-mo

dit-elle

-sur-Seine. Elle sortit et se dirigea vers la porte sans l'attendr

t d'impatience. « Vas-tu me forcer

faite et la suiv

d'art et de meubles coûteux, mais elle sembla

faire face dans le hall d'entrée, « c'est pour protége

aisse couverture en cachemire et une trousse d

ta veste

tour de ses épaules frissonnantes. C'était

était dans quelques semaines. Alors il serait libéré de t

secours. « Assieds-toi », ordonna-t-el

nnant la coupure sur son front avec une lingett

ain à travers le tissu fin. Son souf

t sa tête contre le fauteuil. Elle commença à nett

, dit-elle, sa voix aussi vive que la pi

sa gorge. « Tu me détest

nua simplement son travail, son

où ils touchaient sa peau. Pendant une seconde folle et stupide, il eut l'impression

ue c'était

. si tu ne m'aimes plus, je peux l'accepter. Je m'en irai et je ne t'embêterai plus j

la coupure au-dessus de son œil, vacilla. Il vit quelque chose dans ses yeux, une lueur de douleur, de co

artie d'elle, profondémen

re image dans son esprit : Tristan, lui souriant, lui faisant confiance. La c

e des ruses de Léo. Il essayait de la

bouclier contre sa propre confusion. Elle finit de panser sa cou

'espoir mourant dans sa poitrine. U

maintenant », d

plus. Il se tourna simplement et se dirigea vers la porte, ses mouvements raides et dél

épaules. Elle s'attendait à ce qu'il plaide, qu'il argumente, qu'il essaie un

son élégant salon parut soudain vaste et vide. Ses mo

mme désespéré essayant de la reconquérir. Mais son départ sem

ublant s'insinua dans son c

de perdre un admirateur, se dit-elle. Une nuisance, mais

sur ses tempes, grimaçant. Cela arrivait parfois quand elle ess

penser. La do

let dans le miroir du hall. Tristan l

er, où la voiture de Morgane l'attendait pour le ramen

on visage était dé

il, et son poing perc

titubant, pr

e problème ? » cria-t-il,

« Mon problème, c'est toi ! J'ai vu sa voiture t'amener ici ! Je

it pas en colère que Léo soit blessé ; il était furi

ne coupure, espèce

libré. Il gifla Léo au visage, une fois, puis deux. Les coups étaient faibles, pathétiques,

ourdement. Il tenait u

le bouchon et lui jetait le contenu dessus. L'odeur âcre et

ttant d'une nouvelle sorte de peur. C'était au-de

x étaient hagards, sa main tremblait en l'allu

de sa vie pour de

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Des cendres à son étreinte
Des cendres à son étreinte
“Le canon froid d'une arme se pressa contre ma tempe. Il me restait un dernier appel pour sauver ma vie, et je l'ai choisie : mon Ali. Mais la femme qui a répondu était une inconnue. Quand je lui ai dit qu'ils allaient me tuer, que son cousin Tristan m'avait piégé, elle s'est montrée impatiente. « Je n'ai pas de temps à perdre avec ça », a-t-elle dit, sa voix glaciale. « Tristan et moi sommes en train de finaliser les invitations pour notre soirée de fiançailles. » Fiancés. À l'homme même qui voulait ma mort. Je l'ai suppliée, lui rappelant notre vie ensemble, la perte de mémoire due au traitement que sa famille lui avait imposé. « Je ne suis pas amnésique », a-t-elle lâché sèchement. « Je me souviens de tout ce qui compte. Tu es un mécano de Lorraine. Je suis une héritière. Nous vivons dans des mondes différents. » Elle m'a dit qu'elle aimait Tristan, qu'il était son égal et que je n'étais rien. Le déclic du téléphone qui raccroche a été plus assourdissant que le bruit du chien de l'arme qu'on armait derrière moi. Je n'avais plus peur de mourir. La femme que j'aimais venait de me tuer. Au moment où je fermais les yeux, les portes de l'entrepôt se sont ouvertes dans un grand fracas. Une douzaine de silhouettes en costumes sombres ont désarmé mes ravisseurs en quelques secondes. Une grande femme dans un tailleur-pantalon impeccable est sortie de la lumière. Elle m'a fait une proposition d'affaires : un contrat de mariage. En échange de ma signature, elle me fournirait protection, ressources et une échappatoire complète. C'était ma seule issue.”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 1011 Chapitre 1112 Chapitre 1213 Chapitre 1314 Chapitre 1415 Chapitre 1516 Chapitre 1617 Chapitre 1718 Chapitre 18