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Des cendres à son étreinte

Des cendres à son étreinte

Auteur: Continuum
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1776    |    Mis à jour : 08/08/2025

a tempe. Il me restait un dernier appel pour

je lui ai dit qu'ils allaient me tuer, que son cousi

sa voix glaciale. « Tristan et moi sommes en train de fin

ppliée, lui rappelant notre vie ensemble, la perte de m

souviens de tout ce qui compte. Tu es un mécano de Lorraine. J

du téléphone qui raccroche a été plus assourdissant que le bruit du chien de l'arme qu'on

racas. Une douzaine de silhouettes en costumes sombres ont désarmé mes ravisseurs en quelqu

e mariage. En échange de ma signature, elle me fournira

ma seu

pit

rme se pressa contre l

ser des bleus. Il pouvait sentir sur eux une odeur de bière rance et de ta

ernière chance. Son pouce plana

sur le bou

croche. Sa voix était froide, distante, à des an

eux-tu,

tendue. « Ils vont me tuer. Tu dois me cro

du fil, seulement comblé par le s

re bu ? J'en ai a

da-t-il, le cœur sombrant. «

s. Son ton était sec, impatient. « Je suis occupée. Tristan et moi v

up de poing. Fiancés. À son cousin, Tristan. L'

eux pas. Tu m'aimes

egarde-toi. Tu es un mécano d'un bled paumé en Lorraine. Je suis une hériti

tu ne te souviens pas de nous. Nous avions une vie ensembl

le jugement de sa famille, ses mains tremblant dans les siennes. « Tu es

oix dégoulinant de mépris. « Je me souviens de t

inissant par s'échapper, traçant un ch

oi qui me harcèles, qui m'importunes, qui utilises ces histoires pathétiques pou

dans sa voix. Tristan lui avait

tait un clou dans son cercueil. « Il est mon égal,

arrière-plan de son côté.

ois, les traiteurs so

s froide qu'avant. « Je dois te laisser. Je choisis les arrangements floraux pour ma soirée

ne se

ésonna dans l'ent

main tremblante. Les hommes

ilencieuses. Il ne pleurait pas parce qu'il allait mourir. I

e à subir cette thérapie par électrochocs expérimentale pour son an

raine lors d'un voyage à travers la France où sa voiture de collection était tombée en panne. Elle

sous ses ongles, la force tranquille de ses mains. Il aimait sa vulnérabilité, la façon dont elle

privés de sa famille l'avaient retrouvée, elle s'était

, la voix tremblante mais ferme. « Si

vaient promis que ça guérirait son anxiété, que ça la rendrait assez forte

ient to

eux expressifs étaient maintenant vides, froids. Et Tristan, son cousin

dateur qui avait profité d'elle dans un moment de faiblesse.

son travail, avaient répandu des rumeurs qui avaient ruiné sa réputation, et s'étaient assurés

an avait engagé ces brut

ant. Il s'était battu si longtemps, s'accrochant à l'e

ait e

, dit-il, sa vo

ière lui arm

as. Il attendit simp

s'ouvrirent violemment, inondant l

on, se déplaçant avec une précision disciplinée. Les deux brutes qui ten

des yeux,

emblait plus cher que tout son garage. Ses cheveux étaient coupés en un carré strict

da-t-elle. Sa voix éta

yant toujours de compre

our une poignée de main, mais pour présenter un document. « J'ai une p

endit pas

ts majoritaires de son entreprise. Vous correspondez aux critères qu'il a définis. En échange de votre signatur

visagea,

i ? » réussit

liqueraient l'arrangement. Pour mes besoins, vous êtes parfait. » Son regard était perçant. « Et à

vait r

ère, cette femme puissante et pragmatique, lui offrait une bouée de sauvetage. Une b

nt sur le sol, puis le visage

ien ici. Ali l'avait cla

inspiratio

acce

rceptible. « Bien. Mon équipe juridique s'occupera des détai

ur partir, son tr

ante voiture noire, Léo s'autorisa un dernier regard en arr

pour sa fête avec Tristan. Une dernière lar

s une prière d'adieu silencieuse. Sois

a voiture et ne rega

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Des cendres à son étreinte
Des cendres à son étreinte
“Le canon froid d'une arme se pressa contre ma tempe. Il me restait un dernier appel pour sauver ma vie, et je l'ai choisie : mon Ali. Mais la femme qui a répondu était une inconnue. Quand je lui ai dit qu'ils allaient me tuer, que son cousin Tristan m'avait piégé, elle s'est montrée impatiente. « Je n'ai pas de temps à perdre avec ça », a-t-elle dit, sa voix glaciale. « Tristan et moi sommes en train de finaliser les invitations pour notre soirée de fiançailles. » Fiancés. À l'homme même qui voulait ma mort. Je l'ai suppliée, lui rappelant notre vie ensemble, la perte de mémoire due au traitement que sa famille lui avait imposé. « Je ne suis pas amnésique », a-t-elle lâché sèchement. « Je me souviens de tout ce qui compte. Tu es un mécano de Lorraine. Je suis une héritière. Nous vivons dans des mondes différents. » Elle m'a dit qu'elle aimait Tristan, qu'il était son égal et que je n'étais rien. Le déclic du téléphone qui raccroche a été plus assourdissant que le bruit du chien de l'arme qu'on armait derrière moi. Je n'avais plus peur de mourir. La femme que j'aimais venait de me tuer. Au moment où je fermais les yeux, les portes de l'entrepôt se sont ouvertes dans un grand fracas. Une douzaine de silhouettes en costumes sombres ont désarmé mes ravisseurs en quelques secondes. Une grande femme dans un tailleur-pantalon impeccable est sortie de la lumière. Elle m'a fait une proposition d'affaires : un contrat de mariage. En échange de ma signature, elle me fournirait protection, ressources et une échappatoire complète. C'était ma seule issue.”
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