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La Revanche de la Princesse

Chapitre 2 

Nombre de mots : 852    |    Mis à jour : 01/07/2025

passant de la surprise à l'incrédulité, puis à une peur feinte. Les larmes ont immédiatement rem

sse... J

ure tremblant, conçu

a mettriez pas. Elle était si belle, je voulais

moi, les mains jointes e

'une pauvre orpheline, je ne connais pas toutes les s

e. J'aurais cru à sa naïveté, à son innocence. Mais maintenant, je voyais clair d

ire hon

s joie qui a fait frissonner

sais parfaitement ce que représente

le fil d'or s

mblème. Le porter sans ma permission n'est pas une simple erreur de goût. C'

e offense personnelle, mais comme une violation de la loi de l'empire. L

trop directes, trop factuelles pour qu'elle puisse les c

ujours permis... Vous m'avez tou

s ma bonté pour une autorisation de me vol

ardes, qui n'avaient pas bou

? J'ai donné un o

un pas vers Sophie. C'est à ce moment

ne, ar

age rouge de colère, et s'est placé entre

propre anniversaire ? Tu veux humilier ta propre co

Ce même regard, je l'avais vu quand il m'avait attachée

, Louis. Ne prétends pas que ta sollicitude est purement familiale. Et ce n'est pas 'une

eurs nobles ont haleté en entendant mon accusation. Révéler

tit cri étranglé, comme si elle était

ce, sa colère se transfor

on à ce que tu

issant la voix pour que seul

illes. Pense à ta réputation. Pense à la mienne. Si tu continues ce cirq

vec la maison ducale de Louis était censé renforcer le po

blague macabre. Il me menaçait d'annuler un mariage

fois, mais il était si glacial q

é. « Toi ? Tu penses vraiment av

evenue forte, a

e menace d'annuler nos fiançailles si je ne laiss

laissant le poids de

illes. Je me fiche de ta réputation, Louis. La seule

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La Revanche de la Princesse
La Revanche de la Princesse
“La dernière chose que j'ai sentie, c'était le froid mordant des steppes, les cordes rugueuses me lacérant la peau. Ligotée sur une chaise à porteurs, ce n'était pas une escorte d'honneur, mais mon propre convoi funèbre, orchestré par mon fiancé Louis et mon frère Henri. Livrée à une tribu barbare, j'ai subi tortures et humiliations, chaque jour un nouveau supplice, jusqu'à mon dernier souffle dans l'obscurité glaçante. « C'est pour Sophie. Tu n'aurais jamais dû l'humilier », la voix du chef résonne, expliquant cette trahison inouïe, cette mort absurde pour une simple robe volée par mon assistante, ma cousine, l'amante de mon frère. Pourquoi cette vengeance démesurée ? Puis une douleur fulgurante m'a traversé l'esprit, avant de me réveiller brusquement dans mon propre lit, au palais impérial, le jour de mes dix-huit ans. C'était aujourd'hui, le jour où tout avait commencé, et cette fois, armée de la mémoire glaçante de ma mort, une rage froide et lucide m'a submergée, m'offrant une seconde chance, non pas de fuir, mais de me venger.”
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