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La Revanche de la Princesse

Chapitre 3 

Nombre de mots : 801    |    Mis à jour : 01/07/2025

ser le feu de ma vengeance. Alors qu'il me regardait, abasourdi

tenu les miennes avec une tendresse feinte, en train de tirer sur les cordes, de les serrer jusqu'à ce que le sang perle à mes poignets. Je me sui

dernière once d'hésitati

éfi public. J'ai profité de sa stupeur.

silence de la salle. Un

Ah

regardant avec une haine pure. Per

nt oses

cer, moi, Jeanne de Valois, Princesse Impériale de ce royaume ? Tu n'es qu'un duc. Ton titre, ta fortune, ta posi

avait si cavalièrement ignorée. Les autres nobles me regardaient avec un mélange

dans son humiliation, et j'ai de nouveau fait fac

enons à notre pro

enu formel, pre

mboles réservés à la famille impériale est considérée comme un act

use, laissant la

tion est

lle de cour en une affaire d'État capitale. Le visage de Sophie a perdu toute cou

donné que c'est mon anniversaire, et que mon père le Roi m'a tou

é un silen

ettée en public. Dix coups, pour lui apprendre le res

us tôt étaient prêts à défendre la "pauvre" Sophie, se sont tus. Personne n'allait contester une décision qui invoquait la loi suprême

vec pitié, mais avec la distance qu'on

laissant place à aucune contestation. « Saisissez-vous

s ont contourné Louis, qui se tenait là, im

cé à se débat

Princesse ! Louis,

raient vers le centre de la salle, là où la punition dev

prévu. Ma vengeance commençait. J'a

une porte à l'autre bout de la salle s'est o

SSE

nt de fureur. Une voix que

rère.

rage. Et il ne me regardait pas. Il regardait le garde

e séparait de moi en quelques enjambées. Il n'a pas dit un mot. I

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La Revanche de la Princesse
La Revanche de la Princesse
“La dernière chose que j'ai sentie, c'était le froid mordant des steppes, les cordes rugueuses me lacérant la peau. Ligotée sur une chaise à porteurs, ce n'était pas une escorte d'honneur, mais mon propre convoi funèbre, orchestré par mon fiancé Louis et mon frère Henri. Livrée à une tribu barbare, j'ai subi tortures et humiliations, chaque jour un nouveau supplice, jusqu'à mon dernier souffle dans l'obscurité glaçante. « C'est pour Sophie. Tu n'aurais jamais dû l'humilier », la voix du chef résonne, expliquant cette trahison inouïe, cette mort absurde pour une simple robe volée par mon assistante, ma cousine, l'amante de mon frère. Pourquoi cette vengeance démesurée ? Puis une douleur fulgurante m'a traversé l'esprit, avant de me réveiller brusquement dans mon propre lit, au palais impérial, le jour de mes dix-huit ans. C'était aujourd'hui, le jour où tout avait commencé, et cette fois, armée de la mémoire glaçante de ma mort, une rage froide et lucide m'a submergée, m'offrant une seconde chance, non pas de fuir, mais de me venger.”
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