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La Revanche de la Princesse

Chapitre 4 

Nombre de mots : 754    |    Mis à jour : 01/07/2025

le côté sous l'impact, et une douleur aiguë a éclaté sur ma joue. J'ai titubé en arr

tait un crime. Mais c'était le P

a repoussé les gardes avec une force dédaigneuse et l'a prise dans ses bras

s là », murmurait-il. « Pe

s yeux était terrifiante. C'était la fureur d'un ho

as fait ! Es-tu devenue folle ? Humilier Sophie, menacer de la faire fouetter... pour u

trahison de Sophie, ni l'affront à la couronne. Il ne voyait que moi, la méchante sœur qui s'en prenait à s

aux larmes de rage et de doul

enri ! Notre sceau ! Et tu ne me défends pas, moi, ta sœur, la Princesse de ce royaume,

s que tu insultes Sophie ! C'est toi qui es aveu

ontre lui, comme pour me mont

âcher les fêtes, alors il

oigt les tables chargées de nourri

e veux que cette salle soit v

ur à tour le Prince Héritier et moi

Z ! » a t

, à fracasser la vaisselle précieuse, à arracher les guirlandes de fleurs. Le bruit du chaos a remplacé la musique. C'était

re anéanti en quelques minutes sur l'ordre de mon propre frère. Les invités se sont retirés

i, Henri qui tenait toujours Sophie en pleurs, et Louis,

é un dernier

n'en sortiras pas tant que tu n'auras pas éc

ent Sophie hors de la salle en ruines,

nt. C'était sa stratégie. Me b

j'étais revenue plus forte, mais contre le pouvoir du Prince Héritier, que pouvais-je faire ? J'avais perdu cette première bataille. L'injustic

d'une autorité incontestable a retenti de

que cela s

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La Revanche de la Princesse
La Revanche de la Princesse
“La dernière chose que j'ai sentie, c'était le froid mordant des steppes, les cordes rugueuses me lacérant la peau. Ligotée sur une chaise à porteurs, ce n'était pas une escorte d'honneur, mais mon propre convoi funèbre, orchestré par mon fiancé Louis et mon frère Henri. Livrée à une tribu barbare, j'ai subi tortures et humiliations, chaque jour un nouveau supplice, jusqu'à mon dernier souffle dans l'obscurité glaçante. « C'est pour Sophie. Tu n'aurais jamais dû l'humilier », la voix du chef résonne, expliquant cette trahison inouïe, cette mort absurde pour une simple robe volée par mon assistante, ma cousine, l'amante de mon frère. Pourquoi cette vengeance démesurée ? Puis une douleur fulgurante m'a traversé l'esprit, avant de me réveiller brusquement dans mon propre lit, au palais impérial, le jour de mes dix-huit ans. C'était aujourd'hui, le jour où tout avait commencé, et cette fois, armée de la mémoire glaçante de ma mort, une rage froide et lucide m'a submergée, m'offrant une seconde chance, non pas de fuir, mais de me venger.”
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