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Une Robe, un Trône

Chapitre 2 

Nombre de mots : 817    |    Mis à jour : 01/07/2025

aient rivés sur moi, puis sur Sophie, qui se tenait pétrifiée

tant, surpris par la brutalité de mon ordre

pli ses yeux, et elle s'est effondrée sur les genoux, le tissu p

é, la voix brisée. « Qu'ai-je fait pour

éformé par le chagrin, l'incarna

e pour un instant. Je voulais seulement vous faire honneur pour

Elle savait comment utiliser son passé d'orpheline et sa position modeste pour s'attire

issais le poison qui se cachai

ssé un sou

érer que moi, la princesse impériale, je vous aurais autorisée à vous pavaner av

lme, mais chaque mot

Peut-être confondez-vous une princesse avec une de vos

L'insulte était directe, rabaissan

le balbutié, les larmes coulant maintenant à flot

une servante qui a volé la robe de sa maîtresse. Une robe qui, d

rdes, qui s'étaient arrêtés, déconte

er cette robe. Maintenant. Déchirez-la s'il

sauté et se sont remis en marche, cette fois avec

rvenu. Il a traversé la salle d'un p

suite ! » a-t-il lancé, sa v

ophie et les gardes, m

lle est terrifiée ! C'est ton anniversaire,

savouait publiquement pour défendre mon assistante. Le scénari

nt. « Je ne fais que protéger mon statut et faire respec

evant doucement. Elle s'est aussitôt blo

es juste jalouse parce qu'elle est belle dedans. Tu humil

t frissonner ceux qui étaient les plus proches. « Cette 'pauvre fi

n sur le plan de la loi, alors il a changé de tactique

ge. Veux-tu vraiment que l'on dise que la future duchesse est une

. Tout comme il l'avait fait dans notre vie passée,

ublions cet incident. C'est la meilleu

it que la Jeanne naïve et soucie

ompait l

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Une Robe, un Trône
Une Robe, un Trône
“Le vent glacial des steppes me fouettait le visage, mes poignets à vif, lacérés par les cordes. Mon fiancé Louis, impassible, avait serré les nœuds de ses propres mains, me clouant à cette chaise de torture. « C' est pour Sophie », avait-il murmuré, cette simple assistante, tandis que mon frère Henri, le nouveau Roi, signait l' édit de mon mariage forcé avec un chef barbare. Ils m' ont jetée à terre comme un sac, des mains rugueuses se sont posées sur moi, la douleur fut fulgurante, une agonie sans nom. Alors que ma conscience s' effilochait, leurs rires gras résonnaient : ils parlaient de Sophie, de son humiliation, se vengeant pour... une robe. Cette robe impériale brodée de fils d' or, que Sophie avait volée et portée à ma propre fête, me valant de la réprimander publiquement. Jamais je n' aurais imaginé qu' une simple dispute scellerait mon destin, que mon fiancé, mon frère, et une humble assistante comploteraient pour me détruire de la manière la plus cruelle. Pourquoi une simple robe avait-elle déclenché une telle haine ? Ma dernière pensée fut une bouffée de haine et de regret : si seulement j' avais su. Puis, plus rien. Le noir. Et soudain, une chaleur familière, les lys de mon jardin, le son lointain d' une valse. J' ai ouvert les yeux : j' étais dans ma propre chambre, indemne, le jour de mes dix-huit ans. Je n' étais pas morte. J' étais revenue.”
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