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Une Robe, un Trône

Chapitre 1 

Nombre de mots : 879    |    Mis à jour : 01/07/2025

barbares. Mes poignets et mes chevilles étaient à vif, lacérés par les cordes qui me maintenaient clouée

ré les nœuds de ses propres mains, le regard fuyant. Son visage, que

urmuré, comme si cela justifiait

riage forcé avec le chef de cette tribu sauvage, sacrifiant sa propre sœur pour sce

nt posées sur moi, leurs rires gras résonnant à mes oreilles. La douleur était fulgurante, une ago

ottaient jusqu'à moi, fragmentées mais claires. Ils par

pour u

al. Sophie l'avait volée et portée à ma propre fête. Je l'avais réprimandée, humiliée publiquement. C'ét

destin. Que mon fiancé, mon frère, et une humble assistante comp

aine et de regret. Si seulement j'avais

us rien.

une chaleu

parvenait à mes oreilles, une mélodie que je connaissais par cœur. La douleur ava

vert le

velours, les meubles en bois précieux... tout était à sa place. J'ai porté mes mains à mo

cœur battant à tout rompre. J'ai

e. Pas de cernes creusés par la peur, pas de cicatrices laissées

endrier posé sur mon bureau. La

de mon dix-huiti

e jour où tout

umeux, mais comme une réalité gravée au fer rouge. La trahison de Louis, la cruauté de H

as morte. J'

c'était une chance de me venger. Cette fois, je ne serais plus la princesse naïve et i

re sans un mot pour mes dames de compagnie surprises. J'ai marché d'un pas rapide

grandes portes d

êtus de leurs plus beaux atours. Mon frère Henri était là, levant son

danse, tournoyant gracieusemen

ph

de saphirs, un cadeau de mon père le Roi. Elle était resplendissante, captant

la fin de la danse. Je l'avais prise à

ette

tranchante, coupant net la

ez la m

e silence s'est abattu sur la salle. Sophie

fixé sur elle. J'ai fait un signe aux

ene

t dénuée de

z-lui cet

oqué a parcou

r oser porter une

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Une Robe, un Trône
Une Robe, un Trône
“Le vent glacial des steppes me fouettait le visage, mes poignets à vif, lacérés par les cordes. Mon fiancé Louis, impassible, avait serré les nœuds de ses propres mains, me clouant à cette chaise de torture. « C' est pour Sophie », avait-il murmuré, cette simple assistante, tandis que mon frère Henri, le nouveau Roi, signait l' édit de mon mariage forcé avec un chef barbare. Ils m' ont jetée à terre comme un sac, des mains rugueuses se sont posées sur moi, la douleur fut fulgurante, une agonie sans nom. Alors que ma conscience s' effilochait, leurs rires gras résonnaient : ils parlaient de Sophie, de son humiliation, se vengeant pour... une robe. Cette robe impériale brodée de fils d' or, que Sophie avait volée et portée à ma propre fête, me valant de la réprimander publiquement. Jamais je n' aurais imaginé qu' une simple dispute scellerait mon destin, que mon fiancé, mon frère, et une humble assistante comploteraient pour me détruire de la manière la plus cruelle. Pourquoi une simple robe avait-elle déclenché une telle haine ? Ma dernière pensée fut une bouffée de haine et de regret : si seulement j' avais su. Puis, plus rien. Le noir. Et soudain, une chaleur familière, les lys de mon jardin, le son lointain d' une valse. J' ai ouvert les yeux : j' étais dans ma propre chambre, indemne, le jour de mes dix-huit ans. Je n' étais pas morte. J' étais revenue.”
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