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Une Robe, un Trône

Chapitre 3 

Nombre de mots : 759    |    Mis à jour : 01/07/2025

ais tordu par une froide détermination, alors qu'il me liait les mains dans les steppes désolées. Ses menace

peur. La mort m'avait li

lacial a éti

je laisse passer. Que je ravale l'hum

main est partie et a frappé sa

AC

une marque rouge apparaissant sur sa peau. Les invités ont eu un hoquet collectif

étant un morceau de glace. « Qui e

e de lui, le forçan

la générosité de mon père. Toi, qui n'as aucun titre propre, aucun po

oigt, mon regard ba

ui est en jeu. C'est ton nom qui sera traîné dans la bou

miliation publique. Sophie, toujours accrochée à son bras, me regardait av

adressant à la salle entière.

'appartenant pas à la lignée impériale qui se parera sciemment des insignes, couleurs ou motifs

laissant le poids de

c du fil d'or de la mine impériale et brodée du saphir bl

Sophie, qui tremblait maintenant de

simple réprimande. C'est cinquante coups de

ait de prendre une toute autre dimension. Ce n'était plus u

est une 'simple robe' ? Y a-t-il quelqu'un d'autre dans cette salle qui pense que

sympathisaient avec Sophie, baissaient maintenant les yeux, craignant d'être associés à son

le contr

tation. « Saisissez-vous de la criminelle Sophie de Valois. Cond

s. Ils ont écarté Louis sans ménagement et

aide-moi ! Henri !

mon frère à l'

enti depuis l'entrée de la salle, une v

sse

ntré, le visage sombre comme un orage. Il n'était pas seul. Derrière lui se tenait le

moi, impassible ; Louis, humilié ;

sés sur moi, et ils

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Une Robe, un Trône
Une Robe, un Trône
“Le vent glacial des steppes me fouettait le visage, mes poignets à vif, lacérés par les cordes. Mon fiancé Louis, impassible, avait serré les nœuds de ses propres mains, me clouant à cette chaise de torture. « C' est pour Sophie », avait-il murmuré, cette simple assistante, tandis que mon frère Henri, le nouveau Roi, signait l' édit de mon mariage forcé avec un chef barbare. Ils m' ont jetée à terre comme un sac, des mains rugueuses se sont posées sur moi, la douleur fut fulgurante, une agonie sans nom. Alors que ma conscience s' effilochait, leurs rires gras résonnaient : ils parlaient de Sophie, de son humiliation, se vengeant pour... une robe. Cette robe impériale brodée de fils d' or, que Sophie avait volée et portée à ma propre fête, me valant de la réprimander publiquement. Jamais je n' aurais imaginé qu' une simple dispute scellerait mon destin, que mon fiancé, mon frère, et une humble assistante comploteraient pour me détruire de la manière la plus cruelle. Pourquoi une simple robe avait-elle déclenché une telle haine ? Ma dernière pensée fut une bouffée de haine et de regret : si seulement j' avais su. Puis, plus rien. Le noir. Et soudain, une chaleur familière, les lys de mon jardin, le son lointain d' une valse. J' ai ouvert les yeux : j' étais dans ma propre chambre, indemne, le jour de mes dix-huit ans. Je n' étais pas morte. J' étais revenue.”
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