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Une Robe, un Trône

Chapitre 4 

Nombre de mots : 740    |    Mis à jour : 01/07/2025

écartaient sur son passage, s'inclinant profondément. Il n'a même

a levé la main

s forte que celle que j'avais infligée à Louis. Un murmure d'incrédulité a parcouru la sall

anne ? » a-t-il grondé, s

la rage qui montait en moi. C'était lui. Lui, l'architecte de ma mort future. Lui, qui m'a

de colère contenue. « Tu laisses cette fille bafouer notre n

gâches ton propre anniversaire pour une histoire de robe ! Sophie est s

c ça. Mon assistante personnelle est en réalité la maîtresse du

nce de mort est tombé sur la salle. Le visage d'Henri est passé

e ! » a-t-

me regarder. Il s'est adressé aux

-la. Imméd

ait toujours silencieusement près de la porte. Le Général n'a pas bougé, son r

on a rendu Hen

du ? Je suis le Prince

nsable. Il a saisi un lourd chandelier en argent sur une table voisin

gâteau d'anniversaire, une magnifique pièce montée, s'est effondré. Le vin s'est répandu

e déformé par la rage. « Puisque ma sœur ne sait pas

ourné vers moi, ses y

rtements jusqu'à nouvel ordre. Tu ne sortiras pas ta

femme qui avait volé ma robe et q

'une voleuse et d'une intrigante »,

s dans ta chambre !

suffisant aux lèvres, savourant ma défaite. Sophie, maintenant libérée par de

esse commune. Le piège se refermait. Dans ma vie passée, c'

de fois, une voix calme et puissante, mais af

st-ce que cel

s se sont tourn

Il était pâle et frêle, la maladie le rongeait depuis des mois, mai

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Une Robe, un Trône
Une Robe, un Trône
“Le vent glacial des steppes me fouettait le visage, mes poignets à vif, lacérés par les cordes. Mon fiancé Louis, impassible, avait serré les nœuds de ses propres mains, me clouant à cette chaise de torture. « C' est pour Sophie », avait-il murmuré, cette simple assistante, tandis que mon frère Henri, le nouveau Roi, signait l' édit de mon mariage forcé avec un chef barbare. Ils m' ont jetée à terre comme un sac, des mains rugueuses se sont posées sur moi, la douleur fut fulgurante, une agonie sans nom. Alors que ma conscience s' effilochait, leurs rires gras résonnaient : ils parlaient de Sophie, de son humiliation, se vengeant pour... une robe. Cette robe impériale brodée de fils d' or, que Sophie avait volée et portée à ma propre fête, me valant de la réprimander publiquement. Jamais je n' aurais imaginé qu' une simple dispute scellerait mon destin, que mon fiancé, mon frère, et une humble assistante comploteraient pour me détruire de la manière la plus cruelle. Pourquoi une simple robe avait-elle déclenché une telle haine ? Ma dernière pensée fut une bouffée de haine et de regret : si seulement j' avais su. Puis, plus rien. Le noir. Et soudain, une chaleur familière, les lys de mon jardin, le son lointain d' une valse. J' ai ouvert les yeux : j' étais dans ma propre chambre, indemne, le jour de mes dix-huit ans. Je n' étais pas morte. J' étais revenue.”
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