Ma poupée
plat de gâteaux qui lui plaisaient fort.Sa mère, qui ne la perdoit pas de vue, lui défendit par signes d'enmanger. Mimi fit semblant de ne point s'en apercevoir, et mangeades gâteaux au point d'e
it, elle eut avecZozo la
, du biscuit, du raisin, des amandes, despoires ! Fi ! que c'est laid d'être gourmande, etdésobéissante à sa maman ! Je suis sûre que vous avez mangévotre viande sans pain ! – Non, maman ! – Mais vous avezdemandé du poulet, et cela n'est pas bien ! une petite fillene demande jamais rien ; elle att
esjoujoux, des mains. Et mais, vos mains, les avez-vous lavées ?je suis sûre que non ! Voyez comme votre robe est sale !et vous voulez que je vous mène dîner en ville ! ah !mademoiselle, il faut être plus
ûté la vie aux petits d'une biche, pour avoir négl
CHE B
te. Aussitôt que la biche fut partie, il vint frapper encontrefaisant sa voix : Pan, pan ! « Ouvrez, je suisvotre mère ! – Montrez-nous patte blanche, lui dirent lespetits. » Compère le loup fut bien attrapé, car sa patte étoitgrise !... mais le malin, l'ayant entortillée d'un linge, revintà la porte : Pan, pan ! « Ouvrez, je suis la bichevotre maman ! – Montrez patte blanche. » Aussitôt lecompère
, je vous pardonne pour cette fois ;venez m'embrasser. Tiens, Zozo, vois-tu ce beau livre, ce sontles Soirées de l'Enfance ; regarde
se jetteaprès elle pour la sauver. Ici, c'est un jeune homme qui vientdonner des secours à une pa
porte tapoupée, et assieds-toi. Tu as conté tout à l'heure une histoire àZozo, veux-tu que