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Quand les sentiments se font la guerre

Chapitre 5 05

Nombre de mots : 2111    |    Mis à jour : 15/02/2024

NTIMENTS SE

rt

tié peut se cacher

hoquée, perdue, jalouse, un mélange juste horrible. Je les observais entrain d'avancer et de plaisanter quand il croisa mon regard. Il semblait surpris, pas prêt à être pris sur le fait accompli pourtant c'était fait. J'étais déçue, prem

c'est, c

'en sa

r ce genre de fille à ma tante parce qu

n continue d'avancer, ils vont se prendre p

t nous avançâmes com

er ce qu'il faisait avec cette fille et pourquoi à ses côtés il avait l'air heureux, plus qu'à notre

idée de me rapprocher de lu

dans ma tête mais elle ne disait rien encore une fois. Elle savait que si je voulai

èvement mais l'ambiance n'était pas vraiment présente. Tout le monde tiraient la tête et réfléchissaie

de rire, nous voyions que des sourires et là c'était t

t atmosphère étouffant quand mon téléphone se mit à sonner, c'é

: A

C'est

! Comment tu v

tends des choses qui m

propos

fous quoi

du tout, de q

uis un nar

: N

us avec lui ? Pourquoi j'entends

ne après les cours vu qu'il fait sombre en hive

'crois que je vous aurai mis de

i:

stes avec des mecs ? C'est bien wAllah, c'est bien. A ma sortie on va régler ça de toutes fa

: O

us fort,

ui, d'

sse le Salam au

racc

C'était flippant de savoir que chacun de mes gestes étaient contrôlés et je me demandais comment Rayan allait réagir à sa sortie avec

t pas mal d'impact sur mon moral et fis part du bonjour q

.

our pour le bonheur de tous. Cet été, je ne restais pas en France, non, je quittais mon quartier pour rejoindre mon pays d'origine: l

t pour se ressourcer ! Vos croisières n'égalaient en aucun cas les journées en famill

je ne voulais accorder d'importance à personne, les seuls avec qui je voulais être et avec qui je voulais parler étaient a

elle sentait encore son odeur. Je voulais qu'il soit là à nous faire rire avec ses blagues de collège alors qu'il avait plus que passé l'âge, à m'embêter pendant que je discutais avec nos cousines et à me proposer d'aller nous balader le soir afin

temps nous allions à nouveau être séparée. On se racontait notre année en passant des rires au

es de mes parents, elle ne voulait plus s'en aller. Elle était en extase devant ce qui l'entour

ébé lui faisait mal alors elle ne voulait pas sortir et je m'étais pr

ant la télé qua

de partir avec les autres, on

, tu ne vois pas co

il ne vient pas

fier mais au fon

e manque ma

nonne, pourquoi tu

J'ai

ppelle que c'

s c'est lui là, il

le besoin car cela lui pesait. Elle n'avait pas passé de moment avec Ramy depuis des mois et cela ne pouvait plus durer. J'é

ant: Habille-

n aussi grand sourire qu

et vis mon

préférais cela que de savoir Ramy et Zeïna toujours

e temps de me lever de mon tapis de prière que j'aperçus que Samir était de retour. Il vint me saluer puis me dit que les autres étaient allés chez ma tante mais que lui

impatiente de revivre la même chose l'année prochaine In Sha Allah. Je me sen

tous très fatigués dans la voiture mais nous nous disions que notre quartier n'était plus qu'à quelques

de de zoner ici et j'avais une boule au ventre en me disant que j'allais revoir Fa

à passer chez elle. Je monta donc chez moi avec mes parents en les aidant à p

amie. Elle me complimenta en me disant que le Liban me réussissait vraiment car je revenais beaucoup plus belle, je la remercia touchée par ses paroles et au moment où nous nous apprêtions à rejoindre sa chambre, je vis que Farès était là ! Il était juste

ne m'as pas dit

serais pas

upirant- Et on peut sav

trés du Maroc alors il reste avec moi en

tête dans

s dans cet état, on vient

souriant: Tu as raison...alo

deux mois de séparation puis vers cinq heures du mati

gir contre cela. C'était horrible. Je me voyais tomber amoureuse de lui san

te de la chambre s'ouvrit et l

e tu veux ? Asma

ens dans

'est ça, b

Chaïm

n, lais

-y casse-t

Pauvr

en alla

s le salon, monsieur ne devait toujours pas dormir. Il m'agaçait mais comme une idi

au me

oujours pas, vas-y viens me v

da d'aller voir ce

e bi

os impressions e

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Quand les sentiments se font la guerre
Quand les sentiments se font la guerre
“Chaïma: «Quand les sentiments se font la guerre.» Prologue Aujourd'hui, c'est mon premier parloir. J'appréhende de le revoir. Il me manque mais j'ai peur de l'avoir à nouveau face à moi. Va-t-il être en colère ou justement plus calme ? Des tas de questions se bousculent dans ma tête mais je n'ai aucune réponse. Je n'ai qu'à prier pour qu'il ne soit pas de mauvaise humeur car je pense avoir eu ma dose, j'en suis vraiment fatiguée désormais. Je m'habille en faisant plus qu'attention par angoisse qu'il s'énerve en trouvant que c'est trop "provocant" alors que ce sont de simples habilles, je prends quelques affaires à lui, des confiseries parce que je sais qu'il adore ça et sa grosse couette car il caille dehors. Je mets ensuite ma grosse veste puis prends la direction de la prison. Sur le trajet, j'écoute un peu la radio pour penser à autre chose mais cela ne marche pas vraiment, je tremble en tenant le volant tellement je stresse. Une fois arrivée à destination, je donne aux gardiens de prison ce que j'ai apporté à mon mari, ils me fouillent puis j'attends que l'on m'appelle pour que je puisse enfin le voir. Un policier: Madame Latifi ? Moi: Oui, c'est moi. Un policier: Veuillez me suivre, s'il vous plait. Je prends mon sac et me lève. Il me ramène jusqu'une pièce puis après que j'y sois entré, il la ferme. Je m'assois sur une des deux chaises et j'entends immédiatement la porte de l'autre côté s'ouvrir. Mon coeur bat à toute vitesse mais j'essaye de ne rien laisser paraître sur mon visage. Je le vois apparaître, malgré les circonstances, toujours aussi beau, comme à notre rencontre. Il s'approche de moi et passe doucement sa main sur mon oeil. Mon mari: Qui t'a fait ça, Chaïma ? Je le regarde surprise puis lui réponds tout doucement. Moi: Mais c'est toi.. Il s'éloigne de moi, frappe sur le mur puis s'assoit face à moi. Mon mari: J'pense à toi ici, tu sais ? Moi: Et tu penses à quoi me concernant ? Mon mari: Que j'ai été un gros lâche. Moi: Ne dis pas ça. Mon mari: Tu peux le dire, j'en suis conscient maintenant. Je t'ai traité comme un chien alors que putain y a que pour toi que je pourrais mourir. Je lui serre la main et il me dépose un baisé dessus car il sait que je déteste tout autre contact avec lui. Moi: Je t'ai apporté des affaires, ils sont entrain de tout vérifier. Mon mari: Merci Moi: Ça va, ce n'est pas trop dur ? Mon mari: Normal, j'essaye de tuer le temps en faisant du sport. Moi: C'est bien au moins tu te dépenses. Il y eut un silence d'une dizaine de minutes. Mon mari: Chaïma regarde-moi dans les yeux. Moi: Qu'est-ce qu'il y a ? -en le faisant- Mon mari: Tu m'aimes plus, hein ? Je baisse la tête. Je ne sais pas quoi te répondre car je t'aime autant que je te déteste. Voila des années que tu me bats comme si j'étais un homme alors que tu prétends m'aimer, que dois-je penser de tes réactions ? Aide-moi à te comprendre s'il te plait car je me perds. Voila cinq ans que je suis tombée amoureuse de toi et malgré tout ce que tu as pu me faire, je reste présente pour toi. Ai-je des soucis mentaux ? Mon mari: Vas-y t'as l'air fatigué, merci d'être venu, tu peux rentrer. J'hocha la tête et me leva. Il s'approcha pour m'embrasser mais je recula, je lui fis un signe de la main pour lui dire au revoir et sortis de la pièce. Présentation Je m'appelle Chaïma, j'ai vingt ans au début de l'histoire, je suis d'origine libanaise, j'étudie dans une faculté de médecine et je vis dans un quartier avec mes parents et mes frères. Ramy, vingt-six ans. Rayan, vingt-quatre ans. Samir, seize ans. Je suis la seule fille donc bien entendu, mes frères sont très protecteurs. Ils sont tout le temps sur mon dos mais même si par moment c'est lourd je les aime fort car je sais que ce qu'ils font c'est pour moi. Côté caractère, je suis une fille hyper timide, j'ai du mal à me faire des amies car je n'arrive pas à aller vers les autres. Petite, j'avais tout les jours une nouvelle copine mais une fois que j'ai grandis, c'est là que la timidité est apparue et donc que j'ai eu du mal à être sociable. Cette chronique va vous raconter mon histoire. Je préfère déjà vous le dire, elle ne sera pas joyeuse, enfin si, mais..juste au début alors. Vous allez suivre mon histoire passionnelle, celle avec le seul homme que j'ai aimé en dehors de mon papa et de mes trois frères. Vous allez voir à quel point j'ai supporté et subis à cause de ces foutus sentiments que j'avais. Plus d'une fois, j'ai failli y passer mais Al HamduliLlah aujourd'hui, tout va mieux. Suite bientôt. Laissez toutes vos impressions en commentaire.”
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