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Quand les sentiments se font la guerre

Quand les sentiments se font la guerre

Auteur: Romilli
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Chapitre 1 01

Nombre de mots : 2284    |    Mis à jour : 15/02/2024

NTIMENTS SE

rti

uté de la vie dép

ossais dur pour rendre fière ma famille. Je ne pensais qu'à réussir mes études car je voulais un réel avenir. Me

le pour rentrer chez nous. Nous parlions des tas de révisions que nous avions à faire quand une voiture klaxonna. Asma se retourna et il s'avérait qu'il s

us le dire, il était très beau. Ils avaient des traits parfaits, un sourire exception

en couper le souffle mais je ne voulais pas m'embarquer dans ce genre de délire alors je détourna mon regard de sa personne et fis mine de textoter avec mon téléphone en

je ne l'avais pas vu. Il était en vacances en Thaïlande ce chan

je vois. Qu'Allah l'aide lui ains

: Am

arâmes pour qu'elle rentre dans son immeuble e

j'alla directement réviser dans ma chambre. J'étais tellement fatiguée que

out d'abord, comme je vous l'ai dit, je n'avais pas vraiment d'ami(e)s et puis, mes frères n'aimaient pas

ortement mais ils lui en voulaient aussi de nous rappeler constamment que l'on y

ale, effrayant. La vie ici n'était pas extraordinaire mais on l'appréciait tout de même car commen

brassage: l'alliage

n que je ne pouvais pas me le permettre, ce serai tellement déplacé. Donc, Al HamduliLlah, même si l'ambiance laissait à désirer,

tait mon ange. Je l'aimais trop. J'étais proche de mes autres frères mais de lui, enc

ais pas que lui aussi tombe dans ce cercle vicieux. Pour lui, je rêvais d'un avenir meilleur, comme Ramy qui travaillait sérieusement et qui devait se ma

u'elle n'allait pas être aussi belle que ce que je désirais..Au fond, ce n'était qu'un mensonge comme un démon cachait par un ange. J'y ai cru au bonheur à ses côtés, quelle naïve j'ai été. Je pensais «

r prend trop de poids, on

'ai match, tu v

je vais dema

sa chambre et le trou

Ça va

quille, qu'est

ux sortir

n: O

Au st

ais après tu r

D'a

bisou sur le front en me dis

allâmes au stade en grignotant des bonbons et en se chamaillant comme d'habi

ps libre à jouer. Il en était accro et j'appréciais vraiment le voir sur le terrain. Il était ma fierté et j'adorais le voir heureux en dribblant ses

rabaissant ses adversaires. «T'as vu le petit pont que je lui ai fait à lui

dîmes bonjour à notre petite tribu, Ramy lui ébouriffa les cheveux en lui demandant com

and désespoir et je continua de m'accrocher à

c'était le feu ! On attendait tous de faire la fête ce soir, bon moi, j

es parents et ceux de Zeïna étaient d'une humeur plus que festif et moi je v

i voulait dire que mademoiselle portait maintenant le même nom que moi, ell

riaient, parlaient et s'amusaient. J'aimais beaucoup ce genre de moment où il n

'aise quand elle voyait tout le monde l'observait. Elle aussi était timid

pas à plusieurs tables jusqu'à arriver à celle où se tenait plusieurs garçons que je ne connaissais pas. D'après ce que j'avais compris, c'était des copains à

ues secondes qui me parut des heures et il me sourit discrètement. Je baissa alors aussitôt la

enfin marié mais de voir qu'il n'était plus là entrain de jouer à la play avec Raya

uné puis j'alla rapide

je vous avoue que c'était dur. Je ramais énormément malgré mes capacités mais j'étais tout de même rassurée d'avoir réussi le

car elle était pleine de bons conseils. Elle était une bonne personne et énormément cultivée. Elle m'apprenait au quotidie

de Ramy et Zeïna et elle son week-end chez sa tante. Je décida de ne rien dire sur le fait

lait vite et il avait du rap à fond. Ces derniers temps, je le trouvais ailleurs. Il réfléchissait

Ray

n: O

penses

A rien,

'air préoccu

is fatigué,

des ennuis tu me

'aiderais ?

ah bie

'es là pour to

st évide

le fait que je veuille lui venir en aide

uille j'ai r

nous. Il me demanda de monter quand à lui, il

.

'il y avait entre Rayan et Samir. Je ne savais pas vraiment quel était le problème

plus grand de mes frères au domicile familial, je ne pouvais pas m'initier dans ce qui le concerner. Il était assez

cerveau ne serait-ce que quelques jours avant de reprendre mes révisions malgré que je sois en vacances. J'attendais

faires dans mon sac, de me vêtir de ma veste puis de prendre la directi

s au loin le cousin d'Asma. J'étais fatiguée, énervée d'avoir passé la journée seule sans mademoise

ions pas jusqu'à ce que je le vis sortir du hall du bâtiment da

avais pas quoi faire alors je baissa à nouve

e bi

vos impressions

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Quand les sentiments se font la guerre
Quand les sentiments se font la guerre
“Chaïma: «Quand les sentiments se font la guerre.» Prologue Aujourd'hui, c'est mon premier parloir. J'appréhende de le revoir. Il me manque mais j'ai peur de l'avoir à nouveau face à moi. Va-t-il être en colère ou justement plus calme ? Des tas de questions se bousculent dans ma tête mais je n'ai aucune réponse. Je n'ai qu'à prier pour qu'il ne soit pas de mauvaise humeur car je pense avoir eu ma dose, j'en suis vraiment fatiguée désormais. Je m'habille en faisant plus qu'attention par angoisse qu'il s'énerve en trouvant que c'est trop "provocant" alors que ce sont de simples habilles, je prends quelques affaires à lui, des confiseries parce que je sais qu'il adore ça et sa grosse couette car il caille dehors. Je mets ensuite ma grosse veste puis prends la direction de la prison. Sur le trajet, j'écoute un peu la radio pour penser à autre chose mais cela ne marche pas vraiment, je tremble en tenant le volant tellement je stresse. Une fois arrivée à destination, je donne aux gardiens de prison ce que j'ai apporté à mon mari, ils me fouillent puis j'attends que l'on m'appelle pour que je puisse enfin le voir. Un policier: Madame Latifi ? Moi: Oui, c'est moi. Un policier: Veuillez me suivre, s'il vous plait. Je prends mon sac et me lève. Il me ramène jusqu'une pièce puis après que j'y sois entré, il la ferme. Je m'assois sur une des deux chaises et j'entends immédiatement la porte de l'autre côté s'ouvrir. Mon coeur bat à toute vitesse mais j'essaye de ne rien laisser paraître sur mon visage. Je le vois apparaître, malgré les circonstances, toujours aussi beau, comme à notre rencontre. Il s'approche de moi et passe doucement sa main sur mon oeil. Mon mari: Qui t'a fait ça, Chaïma ? Je le regarde surprise puis lui réponds tout doucement. Moi: Mais c'est toi.. Il s'éloigne de moi, frappe sur le mur puis s'assoit face à moi. Mon mari: J'pense à toi ici, tu sais ? Moi: Et tu penses à quoi me concernant ? Mon mari: Que j'ai été un gros lâche. Moi: Ne dis pas ça. Mon mari: Tu peux le dire, j'en suis conscient maintenant. Je t'ai traité comme un chien alors que putain y a que pour toi que je pourrais mourir. Je lui serre la main et il me dépose un baisé dessus car il sait que je déteste tout autre contact avec lui. Moi: Je t'ai apporté des affaires, ils sont entrain de tout vérifier. Mon mari: Merci Moi: Ça va, ce n'est pas trop dur ? Mon mari: Normal, j'essaye de tuer le temps en faisant du sport. Moi: C'est bien au moins tu te dépenses. Il y eut un silence d'une dizaine de minutes. Mon mari: Chaïma regarde-moi dans les yeux. Moi: Qu'est-ce qu'il y a ? -en le faisant- Mon mari: Tu m'aimes plus, hein ? Je baisse la tête. Je ne sais pas quoi te répondre car je t'aime autant que je te déteste. Voila des années que tu me bats comme si j'étais un homme alors que tu prétends m'aimer, que dois-je penser de tes réactions ? Aide-moi à te comprendre s'il te plait car je me perds. Voila cinq ans que je suis tombée amoureuse de toi et malgré tout ce que tu as pu me faire, je reste présente pour toi. Ai-je des soucis mentaux ? Mon mari: Vas-y t'as l'air fatigué, merci d'être venu, tu peux rentrer. J'hocha la tête et me leva. Il s'approcha pour m'embrasser mais je recula, je lui fis un signe de la main pour lui dire au revoir et sortis de la pièce. Présentation Je m'appelle Chaïma, j'ai vingt ans au début de l'histoire, je suis d'origine libanaise, j'étudie dans une faculté de médecine et je vis dans un quartier avec mes parents et mes frères. Ramy, vingt-six ans. Rayan, vingt-quatre ans. Samir, seize ans. Je suis la seule fille donc bien entendu, mes frères sont très protecteurs. Ils sont tout le temps sur mon dos mais même si par moment c'est lourd je les aime fort car je sais que ce qu'ils font c'est pour moi. Côté caractère, je suis une fille hyper timide, j'ai du mal à me faire des amies car je n'arrive pas à aller vers les autres. Petite, j'avais tout les jours une nouvelle copine mais une fois que j'ai grandis, c'est là que la timidité est apparue et donc que j'ai eu du mal à être sociable. Cette chronique va vous raconter mon histoire. Je préfère déjà vous le dire, elle ne sera pas joyeuse, enfin si, mais..juste au début alors. Vous allez suivre mon histoire passionnelle, celle avec le seul homme que j'ai aimé en dehors de mon papa et de mes trois frères. Vous allez voir à quel point j'ai supporté et subis à cause de ces foutus sentiments que j'avais. Plus d'une fois, j'ai failli y passer mais Al HamduliLlah aujourd'hui, tout va mieux. Suite bientôt. Laissez toutes vos impressions en commentaire.”
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