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PACTE Avec SATAN

Chapitre 3 3

Nombre de mots : 3256    |    Mis à jour : 02/01/2024

t, me roulant au sol comme le faisaient toutes personnes éprouvées par la mort d'un être qu'ils aimaient. Là moins je n'étais pas fausse car j'aimais vraiment ma mère mais il le fallait, il fallait

mille savait que seul la richesse pouvait nous d

taient insuffisants alors je ne regrettais en rien mon acte et si s'était à refaire, si le vieux sorcier me donnait une possibilité de refaire machine arrière j'aurais décliné l'offre car je savais exactement se que je voulais ; l'argent, beaucoup d'argent j'étais assoiffée de pouvoir. Je voulais vivre la vie de rêve comme toutes ses stars que je suivais a longue

de la maison alors j'avais alors commencé à sérieusement cogiter sur l'endroit où pouvait se trouver le coq mort et les autres ustensiles que le sorcier m'avait remis quand soudain j'avais entendu mon petit frère avec qui je partag

t d'un gris sale ; il devait faire au moins deux mètres. Il était terrifiant, moche et semblait avoir très faim vu la manière dont il regardait mon petit frère. Je m'étais rapprochée de lui ( le serpent )

i. Il ne te fera aucun mal

ai peur ! M'av

lus jamais t'embêter à condition que tu ne dises cela à personne car si tu oses

hés

oser trahir. Regarde maman, elle est morte parce qu'elle voulait

il répondu avant e se jeter dans mes bras où il avait pleuré. Nos grandes sœurs étaient veni

se cette étape. Maman était le moteur de cette famille, elle avait tout sacrifié pour nous, absolument tout et à mon humble avis, d'où elle s

re car lui la ne pense à rien et avec la mort de maman, c'est sûr qu'il ne va même plus nous calculer du coup on doit se mettre ensembl

yeux dans les yeux pour le dissuader de dire quelque chose qui aurait pu être en rapport avec le serpent qu'il avait

ait la grosse bête ainsi que le coq mort, les vêtements de rechanges et tout se que j'avais emporté de la for

point de m'endormir, un souffle léger s'était fait ressentir sur ma peau, les ampoules avaient commencé à danser puis, toutes les lumières du quartier s'était éteint. J'étais seule dans ma chambre ( mon petit frère avait refusé de dormir avec moi ) alors je m'étais juste allongée et avait mis une petite couverture sur moi. Sans aucune raison j'avais

la nuit. Je n'avais pratiquement pas pu fermer l'œil. Était-ce dû à la peur ? Des peurs que l'Homme connaît depuis des millénaires et avec lesquelles il se bat et se débat, parfois sans relâche. La nuit, lieu

avions pris la route pour aller au vil

age ( Ouest Cameroun ) avec le cercueil attaché au dessus du car avec d'autre bagages, à peine une heure de route après, les cordes qui liait les bagages ont l

ages. L'ambiance était comparable à celle d'un film d'horreur d'autant plus qu'on avait un corps sur le toit de notre car. Les occupants du véhicule ne voyaient pas d'un bon œil le fai

avant qu'une voiture n'arrive et roule sur ça. Je

i je pouvais les entendre. J'avais récupéré la valise que j'étais venue chercher mais lorsque je me suis retournée pour rentrer vers le véhicule, elle était là devant moi. Avec la torche de mon téléphone, je l'avais éclairé ;

rête d'apparaître devant moi

'avait elle demandé alors que je voyais une

st d'être née dans une famille pauvre, d'avoir attendu tant d

e ta part. J'espère que tu ne regretteras jamais ton acte car le diable qui te sourit

ême s'il faille que j'épouse le diable pour l'argent je le fer

ment ! Renvoies là dans le droit chemin. Horchelle je t

tu m'aimes ! Me

M'avait dit une voix sortie de

ère ! Encore lui ! Il commençait

qui je parles. Aide moi plutôt à porte

et j'avais mélangé avec le coq mort qui était déjà en décomposition. Une fois fait, l'énorme serpent qui dormait sous mon lit avec sauté sur le mélange et l'avait avalé d'un coup avant de commencer à se rouler sur lui même, à bouger comme jamais il ne l'avait fait. Je m'étais écartée et à une distance conséquen

ue j'avais d'abord débarrassé de mes vieux vêtements. Je voyais ma pauvreté disparaître d'un coup et s'était avec les étoiles dans les yeux que j'avais rangé l

ma famille. Personne ne savait que j'avais dans ma valise à la place de mes vêtements que j'avais déjà jeté à la poubelle discrètement de l'argent

-tu que je passe une seule journée de plus dans cabane ? Non je ne peux pas si je veux un jour progresser. Ma place n

, un toxicomane. Il s'était fait plus petit et plus misérable qu'il ne l'était déjà et il était hors de question que je vive dans un tel environnement s

e beau ou bizarre des fois voir même pas intéressant mais un seul avait réussi à faire chavirer mon cœur. Il s'appelait Gordon et était originaire de la région du littorale. Grand, beau et posé pour un Sawa, il savait très bien s'exprimer et l'habillement pour lui était comme l'écorce et l'arbre : ils ne faisaient qu'un tellement il savait s'habiller et tous les vêtements semblaient lui alle

mon cœur faisant disparaître en moi l'expression de la jeune fille froide et insensible dont j'étais. Sans réfléchir et sans hésiter un seul instant, j'étais tombée follement amoureuse de lui. Le temps passait, j'étais dans mon rêve oubliant mon pacte ; le pacte que j'avais fait et ses conditions.

outus ! M'étais je

fois depuis mon pacte j'avais réellement peur. Face à la mort, on se sent très vulnérable et fragile s'était mon cas. Il me rest

di, tout était devenu obscur, très obscur a tel point que j'avais de la peine à distinguer les formes. Puis soudain, Alors que

se rebellent. Je savais que tu viendrais encore ici et je ne peux que te souhaiter la bienv

veau voir facilement et distinguer chaque arbre, chaque feuille. Devant moi

.. murmurais'je ava

fille. Tu n'as pas été capable de nourrir

distraire par l'amour. Donnez moi une nouvelle chance et je v

ocents ! L'enfers a besoin de sang, beaucoup de sang pour

qui vous plairas mais épargnez ma vie.

s les deux prochains jours. Malheur à toi si tu échoues. Il sera très en colère et déversera toute la colère des enfers sur toi. Tu as exactement deux jour

était très lourd pour moi. Mon frère ! S'était mon jeune frère qu'il voulait ! Je l'aimais beaucoup pourtant je devais faire se que mon m

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PACTE Avec SATAN
“L'univers est constitué de telle sorte que chaque élément aussi infirme soit-il soit d'une très grande importance. C'est pareil pour nous les êtres humains ; on aura beau te traiter d'inutile ou de sans importance ça n'enlèvera rien à ta valeur. Nous sommes tous uniques et spéciaux chacun a sa manière sauf que d'autre son dans la lumière avec tout le mérite qui pour la plupart n'est pas le leur car le plus souvent les personnes qui brillent le plus sont l'œuvre d'autres personnes ignorées par la société. Certaines personnes aussi, influencées ou pas par la société considère la pauvreté comme une malédiction qu'elles doivent éradiquer même si pour cela elles devaient signer un pacte avec le diable. S'était le cas pour moi ; la pauvreté je la considérais comme une maladie, une peste, une malédiction. J'avais honte de montrer ma maison à mes nouveaux amis, j'étais dégoûté de rester dans une maison où il n'y avait même pas un petit frigo et où manger était un vrai combat quotidien. J'en avais marre d'être pauvre et je me demandais comment mes parents arrivaient à se regarder devant un miroir. N'avaient ils pas honte de leur situation financière ? N'étaient ils pas dégoûtés d'offrir à leurs enfants une vie de misérable ? Dans une société où les préjugés font notre quotidien, où on te respecte en fonction de la taille de ton porte feuille, où la valeur d'une personne se voit uniquement sur son apparence, où on aime uniquement les riches et on méprise les pauvres, je me considérais avec les miens comme les derniers des plus misérables. S'était pour moi une image que je voulais changer de moi et de ma famille peut importe le prix à payer, j'étais prête à tout pour laver l'honneur de ma famille et lui donner toute sa grandeur. Je m'appelle Horchelle, vingt ans et élèves en classe de première D au moment où mon histoire commence réellement. J'étais une fille ambitieuse, froide et audacieuse ; je ne reculais devant rien et personne ne pouvait me marcher déçu ou m'imposer ses choix. J'étais infaillible côté sentiment, les gens avaient l'impression que rien ne pouvait m'atteindre. Ils me prenaient pour une morte vivante à cause de ma froideur surtout que je parlais très peu, j'avais aussi très peu d'amis et j'étais toujours recroquevillée dans mon coin nerveuse à observer se qui passait autour de moi. Je scrutais à la loupe chaque détail, chaque parole qui sortait de la bouge de mes camarades. Dans ma classe on m'avait surnommé l'extra terrestre car on jugeait que je ne faisais rien comme le ferait un humain ordinaire. Pour eux j'étais sans sentiments ! Pourtant s'était faux ! Une fois de plus ils m'avaient jugé sur mon apparence car même si j'étais froide comme ils le disaient, n'en demeurait point qu'au fond de moi, j'étais une jeune fille comme toutes les autres qui avaient des sentiments pour le plus beau de la classe, qui riait des blagues drôles même si s'était intérieurement, qui ne repoussait ni ne jugeait personne, qui parlait très peu parce qu'elle avait peu à dire et qui était toujours dans son coin parce qu'elle avait peur que son plus grand secret soit révélé : ma pauvreté. Même s'il y avait des enfants issus des familles plus pauvres que la mienne qui vivaient normalement, moi je n'y arrivais pas. S'était insupportable cette situation. J'étais même allée jusqu'à implorer mon père de m'inscrire dans un collège très loin de la maison sous prétexte que s'était le meilleur pourtant je vouais être dans une école où aucun de mes voisins ne s'y trouvait de peur que mon secret ne soit révélé. Vous vous dosez peut-être que j'étais folle pourtant se n'était pas de la folie mais un état d'esprit. Je me sentais pas différente à un adolescent qui pisse encore au lit : s'était un handicap qu'il ne voulait pas qu'on sache tout comme ma pauvreté l'était aussi et je ne voulais que quelqu'un dévoile mon secret. Tout allait bien dans ma vie ; je veux dire je pouvais dormir tranquillement, j'étais propriétaire de moi même, je ne connaissais pratiquement rien de la vie celle qu'on nous cache et dont seuls les adeptes connaissent le secret puis un jour, tout à basculé dans ma vie. Un événement qu'on qualifierait de négligeable devait se produire et changer mon existence a tout jamais : S'était un mercredi très pluvieux et nous étions en classe. Nous avions un cours d'histoire où on parlait de la puissance de l'Afrique d'autre fois. Le professeur avait alors posé une question :”
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