J’avais à peine 16 ans lorsque j’ai rencontré Alfred. J’étais encore une jeune fille naïve et pleine de rêves. Élève en classe de première D et ayant eu mon entrée en première de justesse, j’étais terrifiée a l’idée d’affronter cette nouvelle classe qui avait été baptisé par nos ainés académique comme étant « le mur de Berlin ».
Le premier jour de la rentrée scolaire, j’avais senti mon rythme cardiaque s'accélérer dès que j’avais franchis le seuil de ma nouvelle salle de classe et ce même jour je me suis promise de tout faire pour réussir mon probatoire cette année-là et de mettre de côté tout ce qui pourrais m’empêcher d’atteindre mon objectif.
J’avais toujours été une élève studieuse et intelligente, je ne m’entourais que de personnes qui partageaient les mêmes principes et les mêmes ambitions que moi. Sauf que la classe de seconde avait été assez perturbante pour moi e que j’avais eu beaucoup de peine de braver ce niveau-là...
Après un mois de classe, mes parents soucieux de me voir réussir ont décidé de m’inscrire dans un groupe de répétions pour améliorer mon niveau scolaire. C’est donc ainsi que j’avais commencé à aller au répétitions après les cours au lycée ainsi que les week-ends.
Au répétition je m’étais faites de nouvelles amies un peu plus âgées et plus émancipées que moi. Plusieurs fois, je les avais entendues parler de leurs petits amis, même des sentiments qu’elles éprouvaient, et même des moments intimes qu’ils partageaient. Étant toujours très introvertie, je n’avais jamais d’histoire similaires à leurs conter et au bout d’un moment elles avaient fini par se lasser de toujours me raconter leurs secrets sans rien obtenir en retour.
--- oui ! c’est toujours comme ça ! tu es toujours en train d’ouvrir tes larges oreilles pour écouter les histoires des autres, mais toi tu ne dis jamais rien sur toi. M’avait un jour dit Murielle l’une de mes amies.
--- oui c’est vrai ! elle est seulement forte pour écouter, une grosse cachottière comme ça ! Avait répliquer Éva
--- mais… mais non, ce n’est pas vrai ! C’est juste que je n’ai pas d’histoire à vous raconter vous savez très bien que je ne fais pas encore ce genre de chose. Avais-je dis pour me défendre
--- mieux de toi madame la « vierge marie »
--- je suis certes vierge mais je ne m’appelle pas Marie.
--- tu te crois drôles ? ok saches donc que nous n’allons plus raconter nos choses à une petite cachotière comme toi !
---were ne vous fâcher pas ekier ! vous-même vous savez que je ne vous dis rien parce que je n’ai rien à dire, mais dès que j’aurais un petit ami je vais tout vous dire je ne vais rien vous cacher.
--- ahahah pour ça il faudrait d’abord que tu arrêtes d’effrayer ou de fuir tous les garçons qui te font des avances.
--- ahahah… quoi ? elle effraye ses dragueurs ?
--- oui ! bon d’abord quand elle marche au lycée elle a tellement l’air nerveuse qu'aucun garçon ne s’approche d’elle et pour ceux qui ont même le courage de l’aborder, elle fait des efforts surhumains pour les fuirent au lycée…
--- ahahah je vais mourir de rire ici aujourd’hui… elle fuit ses dragueurs comment ?
--- oui et je te dis… récemment au lycée il y a un garçon de terminale C qui lui a fait des avances, elle l’a catégoriquement repoussé, il s’est même débrouiller pour retrouver sa salle de classe mais depuis ce jour elle sort de sa classe la première juste après la sonnerie avant que le garçon n’arrive et elle ne revient en classe après la sonnerie de la fin de la pause lorsque garçon en question est déjà parti.
Eva ne faisait que se tordre de rire, tandis que moi j’étais morte de honte, je ne savais pas comment Murielle avait fait pour avoir toutes ses informations alors qu’elle n’était même pas dans la même salle de classe que moi.
--- ahahah... Eh ah ! on peut faire ça a « l’enfant » des gens ? Camilla il y a quoi sur l’intello là il n’est pas mignon ? je pensais que tu aimais les garçons intelligents.
--- toutes les filles aiment les hommes intelligents non ? avait je répliquer
--- ok dans ce cas pourquoi tu l’as repoussé ?
--- je vous l’ai déjà dit, je ne veux pas avoir de petit ami avant d’avoir fini le lycée.
--- Iki ! les principes de ça ! avait dit Eva d’un ton moqueur
--- non mais sérieusement au lieu de torturer « l’enfant des gens » comme ça il vaut mieux lui dire une fois pour toute que tu ne veux pas d’une relation avec lui.
--- j’ai essayé à plusieurs reprises mais il refuse de l’accepter, il se dit surement que je veux jouer à la difficile
--- yaaaah il est amoureux ! avait crier Murielle en riant
--- l’amour est bien oh ! heureux les amoureux. Avait dit Eva qui ne cessais de rire
Elles ont continué de rire et je me suis sentie encore plus gênée, et pourtant ce que Murielle racontait était totalement vrai, Jérémie était un jeune garçon, élevé en classe terminale C dans le même lycée que moi, très intelligent et très polie qui avait commencer à manifester de l'intérêt à mon égard depuis quelques temps. Mais comme je vous l’ai dit je ne voulais que rien ne puisses perturber mon année scolaire et surtout pas un garçon. J’étais catégorique je ne voulais pas en entendre parler j’avais des objectifs à atteindre et si pour cela je devais briser le cœur de Jérémie, alors ce serait dommage mais ce sera la meilleure chose à faire.
C’est dans cette même lancée que j’avais terminé mon premier trimestre avec brio, j’étais très fière de moi et je m’étais promise de travailler encore plus pour le trimestre suivant. C’est à cette même période qu’une nouvelle famille à aménager dans mon quartier, ils s’etaient installer dans une très belle maison ou les travaux de construction venaient tout juste d’être achevées. Nos nouveau voisins etaient assez particuliers, ils ne s’étaient pas rapprocher de nous pour avoir quelques informations sur le quartier comme le faisait la plupart des personnes qui aménageait dans un milieu inconnu. Mais au lieu de ça, ils restaient enfermer dans leur maison, on les apercevait lorsqu’ils sortaient de la maison et lorsqu’ils y revenaient.
Très vite les ragots sont aller bon train dans le quartier, on racontait qu’ils etaient des personnes arrogantes et beaucoup trop sur d’eux, qu’ils ne saluaient pas les gens ni eux ni leurs deux enfants.
--- je t’assure ma copine si tu vois la femme la norr vraiment elle marche comme si elle ne chiait pas, arrogante massa ! même saluer les gens la dépasse. Disais Rosalie une amie de ma mère qui vivait aussi dans le quartier. Elle était connue comme la plus grande colporteuse du quartier, elle avait toujours des choses à dire sur les gens. C’était le genre de personne qui pouvait te parler d’une personne et aller chez cette même personne pour mal parler de toi.
--- ahahah Rosalie pardon ne me fait pas rire ! comment tu peux dire des choses pareilles ? elle est véhiculée norr ? comment elle va faire pour vous saluer puisqu’elle passe devant vous en voiture ? elle ne va pas quand même garer juste pour descendre et vous saluer ! avait dit ma mère qui semblait s’amuser de la colère de son amie
--- aka Justine tu aime trop défendre les gens ! je te dis que la femme-là est arrogante eh ! elle se perds trop la tête même son mari là ! on ne les voit jamais, ils sortent tôt le matin avec les enfants et lorsque les enfants rentrent de l’école ils vont s’enfermer derrière leurs portails, ils ne jouent jamais avec les autres enfants.
--- mais peut être que leurs parents les a interdit d’aller à l’extérieur !
--- voila ! c’est exactement ce que je dis. Pourquoi est-ce qu’ils vont empêcher leurs enfants de sortir ? c’est simplement parce qu’ils nous regardèrent de haut et ils ne veulent pas que leurs enfants se mélanges aux pauvres.
--- hum Rosalie on peut aimer les problèmes comme ça ?
--- je ne cherche pas les problèmes je dis-moi seulement la vérité.
--- tu appelles quoi « vérité » ils viennent d’arriver dans le quartier, ils ne connaissent pas grand monde ils ont raison d’être un peu dans leurs coins.
--- ils vont connaitre les gens comment quand ils ne se rapprochent pas de nous ?
--- tu les jugent vite je pense, et en plus ce n’est pas tout le monde qui est extravertie comme toi ! peut-être qu’ils ne savent pas comment nous approcher.
--- tu vois ce que je disais ? tu aimes bien supporter les autres. Même ses enfants son pareils !
--- ils ont combien d’enfants ?
--- ils ont deux enfant je pense une fille d’environs 12 ans et un garçon de 18 ans par la…
--- massa ! tu es informée ma sœur je te donne les mains ! tu espionne seulement la famille là ?
--- non ekier je les aperçoit juste de temps à autres.