Aujourd'hui, Jeanne Dubois allait enfin récupérer sa fille, Lily, après des mois de lutte contre une dépression post-partum. La robe d' un bleu profond qu' elle portait, cadeau de réconciliation de son mari Marc, symbolisait un nouveau départ. Mais lorsqu'elle arriva chez Marc, Sophie Leclerc, la maîtresse de son mari, ouvrit la porte, vêtue de la même robe, un sourire condescendant aux lèvres. Plus glaçant encore, Sophie avait délibérément laissé leur petite Lily, âgée de six mois, sur le balcon du troisième étage, en plein soleil, un acte que Jeanne voyait comme une condamnation à mort. Jeanne hurla de panique, suppliant Sophie d' agir et Marc, au téléphone, de croire sa détresse. Mais il la rejeta froidement, l' accusant de délirer, la renvoyant chez elle, affirmant qu'elle n'était "clairement pas guérie". Impuissante, Jeanne fut expulsée de la maison, laissant sa fille souffrir sous le soleil brûlant. Le cri déchirant de l'impact, suivi d' un silence assourdissant, marqua la fin de l'innocence. Puis elle vit le petit corps de Lily, brisé sur les dalles de pierre. La douleur, la rage, l' incompréhension l'envahirent. Marc arriva, indifférent, son seul mot fut « Merde », avant de lui lancer une phrase monstrueuse : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t'en faire un. » À cet instant, Jeanne comprit que leur mariage n' était qu' un contrat froid, et sa fille, un simple dommage collatéral. Une clarté glaciale s' installa en elle. Elle ramassa délicatement le corps de Lily, laissant derrière elle un mari insensible et une belle-mère méprisante, s' éloignant pour toujours de ce monde de cruauté. Elle était brisée, mais résolue. Elle ne reviendrait jamais.
Aujourd'hui, Jeanne Dubois allait enfin récupérer sa fille, Lily, après des mois de lutte contre une dépression post-partum. La robe d' un bleu profond qu' elle portait, cadeau de réconciliation de son mari Marc, symbolisait un nouveau départ.
Mais lorsqu'elle arriva chez Marc, Sophie Leclerc, la maîtresse de son mari, ouvrit la porte, vêtue de la même robe, un sourire condescendant aux lèvres. Plus glaçant encore, Sophie avait délibérément laissé leur petite Lily, âgée de six mois, sur le balcon du troisième étage, en plein soleil, un acte que Jeanne voyait comme une condamnation à mort.
Jeanne hurla de panique, suppliant Sophie d' agir et Marc, au téléphone, de croire sa détresse. Mais il la rejeta froidement, l' accusant de délirer, la renvoyant chez elle, affirmant qu'elle n'était "clairement pas guérie". Impuissante, Jeanne fut expulsée de la maison, laissant sa fille souffrir sous le soleil brûlant.
Le cri déchirant de l'impact, suivi d' un silence assourdissant, marqua la fin de l'innocence. Puis elle vit le petit corps de Lily, brisé sur les dalles de pierre. La douleur, la rage, l' incompréhension l'envahirent. Marc arriva, indifférent, son seul mot fut « Merde », avant de lui lancer une phrase monstrueuse : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t'en faire un. »
À cet instant, Jeanne comprit que leur mariage n' était qu' un contrat froid, et sa fille, un simple dommage collatéral. Une clarté glaciale s' installa en elle. Elle ramassa délicatement le corps de Lily, laissant derrière elle un mari insensible et une belle-mère méprisante, s' éloignant pour toujours de ce monde de cruauté. Elle était brisée, mais résolue. Elle ne reviendrait jamais.
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