TOP
/0/25632/coverbig.jpg?v=be3bff5fde7a6142d7a213dffebc38df&imageMogr2/format/webp)
Mon nom est Juliette Moore, une ombre discrète mais essentielle à la vie du redoutable magnat du vin Brandon Scott. Ma routine bien huilée a volé en éclats avec l'arrivée de Cara Green, une stagiaire autoproclamée «héroïne» de notre «roman». Dès son premier jour, elle a confisqué le meilleur bureau, puis s'est penchée vers moi, un sourire condescendant: «Toi, tu n' es qu' un personnage secondaire, une figurante. Reste à ta place.» Pire, sa folie ne fit que s'intensifier : elle a saboté un vin inestimable, m'a ébouillanté la main pour me nuire, et a même tenté de droguer notre patron. J'étais sidérée par ses délires, mais aussi envahie par une colère froide : Comment osait-elle s'imaginer en reine, en me traitant comme un pion jetable ? Mais cette figurine delusoire n'avait pas la moindre idée de la pièce qu'elle était vraiment en train de jouer, ni du rôle inattendu que Brandon Scott allait révéler pour moi. Ce sont ses propres manigances qui la mèneront tout droit à sa perte, et moi, je serai là pour assister à sa chute.
Mon nom est Juliette Moore, une ombre discrète mais essentielle à la vie du redoutable magnat du vin Brandon Scott.
Ma routine bien huilée a volé en éclats avec l'arrivée de Cara Green, une stagiaire autoproclamée «héroïne» de notre «roman».
Dès son premier jour, elle a confisqué le meilleur bureau, puis s'est penchée vers moi, un sourire condescendant: «Toi, tu n' es qu' un personnage secondaire, une figurante. Reste à ta place.»
Pire, sa folie ne fit que s'intensifier : elle a saboté un vin inestimable, m'a ébouillanté la main pour me nuire, et a même tenté de droguer notre patron.
J'étais sidérée par ses délires, mais aussi envahie par une colère froide : Comment osait-elle s'imaginer en reine, en me traitant comme un pion jetable ?
Mais cette figurine delusoire n'avait pas la moindre idée de la pièce qu'elle était vraiment en train de jouer, ni du rôle inattendu que Brandon Scott allait révéler pour moi.
Ce sont ses propres manigances qui la mèneront tout droit à sa perte, et moi, je serai là pour assister à sa chute.
/0/26074/coverorgin.jpg?v=62196b632b3ea8271c4efc9005acf0e1&imageMogr2/format/webp)
Romance
Marc Fournier m' a souri, ses yeux glissant sur mon uniforme de vendeuse usé. « Un an. Sois ma petite amie pendant un an, et je te donne un million d' euros. » Sa voix était douce, comme s' il m' offrait un bonbon, pas une somme qui allait changer ma vie. J' ai baissé les yeux, jouant la comédie de la jeune fille modeste, et j' ai timidement accepté. Il pensait avoir gagné, mais il ne savait pas que je savais. Je savais que tout cela n' était qu' une mise en scène cruelle, orchestrée par Sophie Bernard, son amie diabolique. Leur plan ? M' élever très haut pour mieux me voir tomber en morceaux. Pour eux, j' étais une marionnette naïve, éblouie par le luxe. Ils avaient raison sur un point : j' étais pauvre. Mais ils se trompaient lourdement sur le reste. Trois jours plus tôt, dans la boutique de luxe où je travaillais, Sophie Bernard m' avait humiliée. Elle avait « accidentellement » renversé du champagne sur une robe à cinq mille euros, puis m' avait ordonné de m' agenouiller pour la nettoyer. Mon passé, où j' avais toujours courbé l' échine face à ma famille qui ne voyait en moi qu' une source de revenus, a défilé devant mes yeux. Mais cette fois, c' était fini. « Non », ai-je dit, ma voix calme résonnant dans le silence. « Je ne m' agenouillerai pas. » Sa fureur était une délectation. Mon manager m' a virée, je n' avais rien, juste la satisfaction d' avoir gardé ma dignité. C' est alors que la berline noire s' est arrêtée à ma hauteur. Marc Fournier. La suite du spectacle venait de commencer. Le jeu pouvait commencer. Et j' étais prête à réécrire la fin.
/0/26041/coverorgin.jpg?v=deb5ba85c8f1d28bd4adde15c7040574&imageMogr2/format/webp)
Moderne
Aujourd'hui, Jeanne Dubois allait enfin récupérer sa fille, Lily, après des mois de lutte contre une dépression post-partum. La robe d' un bleu profond qu' elle portait, cadeau de réconciliation de son mari Marc, symbolisait un nouveau départ. Mais lorsqu'elle arriva chez Marc, Sophie Leclerc, la maîtresse de son mari, ouvrit la porte, vêtue de la même robe, un sourire condescendant aux lèvres. Plus glaçant encore, Sophie avait délibérément laissé leur petite Lily, âgée de six mois, sur le balcon du troisième étage, en plein soleil, un acte que Jeanne voyait comme une condamnation à mort. Jeanne hurla de panique, suppliant Sophie d' agir et Marc, au téléphone, de croire sa détresse. Mais il la rejeta froidement, l' accusant de délirer, la renvoyant chez elle, affirmant qu'elle n'était "clairement pas guérie". Impuissante, Jeanne fut expulsée de la maison, laissant sa fille souffrir sous le soleil brûlant. Le cri déchirant de l'impact, suivi d' un silence assourdissant, marqua la fin de l'innocence. Puis elle vit le petit corps de Lily, brisé sur les dalles de pierre. La douleur, la rage, l' incompréhension l'envahirent. Marc arriva, indifférent, son seul mot fut « Merde », avant de lui lancer une phrase monstrueuse : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t'en faire un. » À cet instant, Jeanne comprit que leur mariage n' était qu' un contrat froid, et sa fille, un simple dommage collatéral. Une clarté glaciale s' installa en elle. Elle ramassa délicatement le corps de Lily, laissant derrière elle un mari insensible et une belle-mère méprisante, s' éloignant pour toujours de ce monde de cruauté. Elle était brisée, mais résolue. Elle ne reviendrait jamais.
/0/25927/coverorgin.jpg?v=04bd5dc82a3ee7a089a0368feccd6a31&imageMogr2/format/webp)
Moderne
Le téléphone a sonné, et la voix de Marc, mon compagnon, était tendue, presque agressive. « Jeanne ? Gaston n' est plus là. Il m' a mordu, il est devenu fou. J'ai dû le laisser partir. » Mon cœur s' est glacé à ces mots. Gaston, mon Berger des Shetland, le chien que j' avais élevé depuis qu' il était chiot, ne mordrait jamais personne. Surtout pas Marc. Une pensée glaciale m' a transpercée : il mentait. Ce mensonge est apparu comme un sous-titre sur l' écran de mon téléphone : « Il ment. Gaston ne l' a jamais mordu. » Épuisée, je me suis dit que j' hallucinais. Puis une nouvelle ligne de texte est apparue, me révélant qu'il n'était pas au parc mais en route pour le 15ème arrondissement. J' ai raccroché, le cœur battant, et j' ai compris que ces "Voix", mon intuition, étaient la seule vérité. Marc avait toujours affiché un étrange sourire quand je caressais Gaston, me demandant si je l' aimais plus que tout. Je n' avais pas compris à l' époque, mais cette question dissimulait une jalousie latente et un ressentiment grandissant. Le choc s'est transformé en une colère froide, tranchante. J' avais un but : récupérer mon chien. Les messages sur mon téléphone ont continué de me guider, m'indiquant une clinique vétérinaire. Pourquoi une clinique ? Une explication surgit : « Il a besoin d'un certificat attestant que Gaston est agressif et imprévisible. Pour justifier le "sauvetage" de Chloé. » Mon sang s'est glacé. Gaston était tenu sur une table d'examen, l'air terrifié. Marc et Chloé sont entrés, elle s'accrochant à son bras, feignant la peur. « Marc, c' est elle ? La femme qui l' a rendu méchant ? » J' ai saisi. Ce n' était pas juste la perte d' un chien; c' était bien plus grand. Je sentis une douleur fulgurante à la cheville, trahie, mais résolue. Gaston, libéré de ma prise, a réagi à l'agression, mordant le mollet de Marc. « La prophétie auto-réalisatrice. Il voulait une morsure, il en a eu une. » Marc, abasourdi par sa propre morsure, s' est tout de même tourné vers Chloé, jouant le chevalier blessé: « Chloé, mon amour, ça va ? » Chloé, calculatrice, a chuchoté : « Ce chien… il est vraiment dangereux. J' ai eu si peur. » Marc, menaçant, a craché : « C' est terminé, Jeanne. Je vais appeler la fourrière. On va le faire piquer. » J' ai sorti mon téléphone et appuyé sur "arrêter l' enregistrement". Le déclic a figé Marc, réalisant que chaque mot, chaque menace, chaque geste, avaient été enregistrés. Ceci n'était que le début de ma vengeance.
/0/25868/coverorgin.jpg?v=03875150457d6d8cda0ca675a5a09d59&imageMogr2/format/webp)
Romance
L'air froid de la nuit me gifla le visage, me tirant d'un cauchemar sans fin. Ce n' était pas un rêve, mais le souvenir de ma vie passée, un fardeau d' humiliation et de chagrin. Princesse Elara, j'avais tout donné à Tristan, mon fiancé, mais il n'avait d'yeux que pour Livia, une orpheline naïve que notre famille avait recueillie. Le point culminant de cette trahison ? La perte de notre enfant, suivie de mon abandon total, seule sur mon lit de mort, tandis qu'il s'empressait de consoler l'«affligée» Livia. Comment avais-je pu endurer tant de mensonges, tant de cruauté déguisée en pitié ? Mais cette fois, c' était différent. Je suis revenue, trois ans en arrière, au jour même de mes fiançailles avec ce Prince. Et cette fois, je ne serais pas sa victime. J'ai sonné la cloche, les yeux remplis d'une détermination nouvelle, froide et inébranlable. « Prépare ma robe de cérémonie, Anya. Je vais voir mon père, le Roi. » Mon destin, je le reprendrai en main.
/0/25542/coverorgin.jpg?v=aea27ea4951ed363425a887ae5cc9618&imageMogr2/format/webp)
Romance
J' ai tourné le dos à ma famille, à mon nom, à mon héritage pour elle, Juliette, la stagiaire passionnée qui aimait le vin pour ce qu' il était. Mon rire remplissait l' habitacle de la vieille Peugeot, celui d' un homme fou d' amour, enfin libre de tout fardeau. Mais cette nuit-là, en arrivant à la petite cave, l' odeur des grands crus avait été remplacée par celle du champagne débouché, et son rire par un sourire aussi froid que la glace. « C' était le pari, Alan. » Sa voix, tranchante, résonnait comme un couperet. Ce que je croyais être de l' amour n' était qu' un jeu cruel orchestré avec mon propre cousin pour me dépouiller de tout. Le cœur en miettes, je suis devenu la risée de ces gens riches, mon nom banni du monde du vin, traîné dans la boue. J' ai tout perdu : ma fortune, ma réputation, ma dignité, finissant fantôme de moi-même, à la rue. Comment cette femme que j' avais tant aimée a-t-elle pu me briser avec une telle cruauté ? Le monde entier me croyait mort, un suicide. Ils ne savaient pas que dans l' ombre, Alan Murray était ressuscité, transformé en un homme froid et puissant. Cinq ans plus tard, l' invitation à mes fiançailles arrive à Juliette, le début de mon propre jeu. J' étais prêt, cette fois, à lui faire payer chaque larme versée, chaque humiliation subie.
/0/25363/coverorgin.jpg?v=8ff28d9abd5f054795a69d5d7cebfff4&imageMogr2/format/webp)
Moderne
Mon mariage avec Julien était fondé sur un « pacte » pour notre avenir. J'ai remis ma vie, et surtout mon salaire d'éditrice, entre ses mains, ne gardant qu'une maigre allocation pour mes dépenses. J'étais une femme amoureuse, soumise et terriblement naïve, convaincue que ces « sacrifices » nous mèneraient à l'appartement parisien de nos rêves. Mais le jour de ma promotion, alors que je m'offrais et à mes collègues une petite gourmandise à 95 euros, le masque est tombé. Julien a bloqué ma carte, me laissant humiliée publiquement devant tout l'open space, mon paiement refusé sous les yeux de mes pairs. Mon cœur brisé par la honte a été instantanément transpercé par une notification Instagram : Manon, la stagiaire de Julien, posait radieuse avec le sac de luxe dont je rêvais, un cadeau de « son adorable patron ». Mes sacrifices. Son argent. Ses cadeaux. Pour ELLE. Ce n'était pas de l'économie, c'était du contrôle. Ce n'était pas pour notre avenir, c'était pour le sien, avec sa maîtresse. La Chloé soumise est morte dans mon bureau ce jour-là. Une rage froide est née. J'ai secrètement récupéré mon indépendance financière et engagé un avocat. La confrontation a éclaté quand Manon elle-même a révélé être enceinte de Julien, le bébé que nous n'aurions jamais. La goutte de trop. J'ai brisé le silence, exposant publiquement leur trahison. Une guerre venait de commencer, mais je ne savais pas encore que cette lutte pour ma liberté me mènerait au chaos, à la séquestration, et finalement, à une libération inattendue et brutale.
/0/31914/coverorgin.jpg?v=a14096b1ba9e1233d53bc05938e6734e&imageMogr2/format/webp)
J’ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d’hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d’un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j’ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C’est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s’inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j’avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j’avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l’opération de mon grand-père grâce à lui. J’ai arraché l’aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n’étais plus l’épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j’ai jeté mes robes de luxe et j’ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu’en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j’ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l’homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.
/0/16192/coverorgin.jpg?v=c4094780c3d85503722ea8d58cacc552&imageMogr2/format/webp)
Il n'y avait qu'un seul homme dans le cœur de Raegan, et c'était Mitchel. Dans la deuxième année de leur mariage, elle est tombée enceinte. La joie de Raegan était sans limites. Mais avant qu'elle puisse annoncer la nouvelle à son mari, il lui a remis les papiers de divorce car il voulait épouser son premier amour. Après un accident, Raegan gisait dans une mare de son propre sang et appelait Mitchel à l'aide. Malheureusement, il est parti avec son premier amour dans ses bras. Raegan a échappé à la mort de justesse. Par la suite, elle a décidé de reprendre sa vie en main. Son nom était partout quelques années plus tard. Mitchel est devenu très mal à l'aise. Pour une raison quelconque, elle a commencé à lui manquer. Son cœur se serrait lorsqu'il la voyait tout sourire avec un autre homme. Il a fait irruption à son mariage et est tombé à genoux pendant qu'elle était à l'autel. Avec des yeux injectés de sang, il a demandé : « Tu m'as dit que ton amour pour moi était inébranlable, non ? Comment se fait-il que tu te maries avec quelqu'un d'autre ? Donne-moi une autre chance, s'il te plaît ! »
/0/12729/coverorgin.jpg?v=929071fc2a83d157e267a4394757fe18&imageMogr2/format/webp)
Ariana a été forcée de se marier dans la famille Anderson. À la suite de cette union, tout le monde s'attendait à ce qu'elle ait un bébé avec son nouveau mari. Or, il s'est avéré que son mari, Theodore, était en fait dans le coma ! Ariana était-elle condamnée à vivre le reste de sa vie comme une veuve ? Contre toute attente, son mari comateux a repris conscience le lendemain de leur mariage ! Theodore a ouvert les yeux et l'a regardée froidement. « Qui êtes-vous ? » « Je suis votre... femme », a répondu Ariana en transe. En entendant cela, Theodore paraissait extrêmement contrarié. « Je ne me souviens pas avoir pris femme. Ce mariage ne compte pas. Je vais demander à mon avocat de s'occuper des procédures de divorce. » Heureusement, la famille Anderson l'a empêché de divorcer, sinon Ariana serait devenue une sans-abri dès le lendemain de son mariage. Plus tard, elle est tombée enceinte et a voulu partir en secret, mais Theodore l'a rattrapée. Ariana le regardait avec obstination. « Tu ne m'aimes pas. Tu me crées des ennuis tout le temps. Quel est l'intérêt de notre mariage ? Je veux divorcer ! » Tout à coup, l'arrogance de Theodore est disparue et il l'a attirée dans son étreinte chaleureuse. « Tu es ma femme maintenant. Ne pense même pas à divorcer ! »
/0/30018/coverorgin.jpg?v=7ee73a495a6239321d1668aa0bceb3a4&imageMogr2/format/webp)
Avertissement : Cette histoire contient des thèmes matures et du contenu explicite destiné à un public adulte (18+). La discrétion du lecteur est conseillée. Ce roman contient des éléments tels que des dynamiques BDSM, des contenus sexuels explicites, des relations familiales toxiques, des scènes de violence occasionnelles et un langage cru. Ce n'est pas une romance douce. C'est intense, brut et désordonné, et explore le côté sombre du désir. ***** « Enlève ta robe, Meadow. » « Pourquoi ? » « Parce que ton ex regarde », a-t-il dit en se calant dans son siège. « Et je veux qu'il voie ce qu'il a perdu. » ***** Meadow Russell était censée se marier avec l'amour de sa vie à Vegas. Mais elle a surpris sa sœur jumelle en train de coucher avec son fiancé. Elle noyait son chagrin dans l'alcool au bar. Une erreur en état d'ivresse est devenue réalité. Et l'offre d'un inconnu s'est transformée en un contrat qu'elle a signé avec des mains tremblantes et une bague en diamant. Alaric Ashford est un diable en costume sur mesure. PDG milliardaire, brutal, possessif. Un homme né dans un empire de sang et d'acier. Il souffre également d'une condition neurologique : il est insensible au toucher. Ni les objets, ni la douleur, ni même le toucher humain. Jusqu'à ce que Meadow le touche, et il ressent tout. Et maintenant, il la possède. Sur le papier et dans son lit. Elle veut qu'il la détruise. Prendre ce que personne d'autre n'a pu avoir. Il veut le contrôle, l'obéissance... la vengeance. Mais ce qui commence comme un marché se transforme lentement en quelque chose que Meadow n'avait jamais vu venir. Obsessions, passions dévorantes, secrets qui n'auraient jamais dû refaire surface, et une douleur du passé qui menace de tout briser. Alaric ne partage pas ce qui lui appartient. Ni son entreprise. Ni sa femme. Et encore moins sa vengeance.
/0/31294/coverorgin.jpg?v=6229d105f384d7fb50f33344d77c92b7&imageMogr2/format/webp)
Pendant cinq ans, j'ai joué le rôle de l'épouse trophée de Julien Vianney, souriant docilement à ses côtés lors des galas pendant qu'il volait mes brevets pour bâtir son empire biotech. Tout a basculé le soir de notre anniversaire, quand j'ai découvert qu'il me trompait avec Écarlate de Versailles et qu'il me considérait comme une simple « poule aux œufs d'or » à garder dans l'ombre. Julien m'a jetée à la rue comme un déchet, gelant mes comptes et me traitant de moins que rien, tandis que sa mère m'humiliait devant toute la haute société. J'ai alors compris que la mort de mes parents n'était pas un accident, mais un meurtre orchestré par les Vianney pour s'emparer de mes recherches. Comment avais-je pu cacher mon génie et mon identité secrète d'artiste, « La Tisseuse d'Étoiles », pour un homme qui n'aimait que mon code source ? La haine a remplacé la soumission, une fureur froide nourrie par la trahison la plus abjecte. J'ai alors repris mon nom, le Dr Évelyne Lépine, et j'ai rejoint Aristide de Beaumanoir, le rival le plus féroce de mon ex-mari. Désormais enceinte de l'héritier Beaumanoir, je ne vais pas seulement divorcer : je vais démanteler l'empire de Julien, molécule par molécule, jusqu'à ce qu'il pourrisse dans une cellule de haute sécurité. La révolution commence maintenant. L'architecte est de retour, et elle a soif de justice. Personne ne touche à ce qui m'appartient.
/0/31677/coverorgin.jpg?v=e07f203525618a6f8d7e40b58e3f2b5b&imageMogr2/format/webp)
Harper, une jeune femme marquée par un amour d'enfance jamais vraiment éteint pour Grayson, son meilleur ami devenu inaccessible. Lorsqu'elle assiste à ses fiançailles puis à son mariage avec Tiffany, ancienne rivale et figure de ses humiliations passées, Harper est violemment confrontée à ses blessures, à son sentiment d'invisibilité et à la place secondaire qu'elle a toujours occupée dans la vie de Grayson. Malgré sa transformation physique et sa maturité apparente, elle réalise que ses émotions sont restées à vif, ravivées par les retrouvailles et les non-dits. Au cœur de cette tempête émotionnelle surgit Maddox, le frère de Tiffany, personnage provocateur, charismatique et profondément troublant. Leur relation démarre dans la confrontation et l'attirance brute, nourrie par la colère, le désir et la volonté d'oubli. Une nuit intense et passionnée les rapproche, brouillant les frontières entre fuite émotionnelle et véritable connexion. Maddox, loin d'être une simple distraction, révèle une facette protectrice et obsessionnelle, tandis que Harper oscille entre abandon, culpabilité et besoin de se reconstruire.


Autres livres par Purcell Orazi
Voir plus