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L'Ombre de Lily

Chapitre 2 

Nombre de mots : 869    |    Mis à jour : 04/07/2025

tait pas humain. C'était le

ilence ass

au refusant de comprendre. Elle leva les

tait

se rua vers le côté de la maison, contournant le

le la

pierre de la terrasse inférieure. La robe rose de

on. Non.

lle. Ses mains tremblantes se tendirent, n'osant pas toucher. Le petit visage était paisible, mais il n'y ava

lement mou. Elle la serra contre sa poitrine, berçant le petit corps sans vie, son pr

mon bébé... pa

la pierre froide, le monde autour d'elle ayant disparu. Il n'y avai

tira de sa torpeur. Marc. Il sortit de sa Porsc

ue tu fais encore là ?

ue Jeanne tenait dans ses bras. Son expression ne chang

erd

Il sortit son télépho

age froide, plus puissante que son

es distances. Il la regarda, elle et le corps de leur

celler son destin et anéantir la dernière

es enfants, Sophie p

aux cessèrent de chanter. Le cerveau de Jeanne enregis

déjà du suivant. Un produit de remplacement. Et

ne fusion d'entreprises. Son père, au bord de la faillite, avait vendu sa fille à la puissante famille Dubois

it toujours là, un trou béant dans sa poitrine, mais i

es yeux secs fixant Marc. Sa v

ous souhaite tout l

créant une distance in

rtit en courant de la mai

Qu'est-ce qui

ergea tout le reste. Elle se releva lentement, déposant avec une infini

gifle sonore claqua sur la joue de la mannequin. La têt

», crach

i aigu, plus de sur

Elle m'a

pour la réconforter, tournant le dos à Jeanne et au corps de leur fi

nne ! Tu es comp

l'assassin de leur enfant, fut la derni

la mère de Marc, Madame Dubois, qui venait d'arriver, attirée par le bruit. Son visage était un

ore causé des problèmes

it dans les yeux, sa

né. Le contra

tement sa fille dans ses bras, et se dirigea ver

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L'Ombre de Lily
L'Ombre de Lily
“Aujourd'hui, Jeanne Dubois allait enfin récupérer sa fille, Lily, après des mois de lutte contre une dépression post-partum. La robe d' un bleu profond qu' elle portait, cadeau de réconciliation de son mari Marc, symbolisait un nouveau départ. Mais lorsqu'elle arriva chez Marc, Sophie Leclerc, la maîtresse de son mari, ouvrit la porte, vêtue de la même robe, un sourire condescendant aux lèvres. Plus glaçant encore, Sophie avait délibérément laissé leur petite Lily, âgée de six mois, sur le balcon du troisième étage, en plein soleil, un acte que Jeanne voyait comme une condamnation à mort. Jeanne hurla de panique, suppliant Sophie d' agir et Marc, au téléphone, de croire sa détresse. Mais il la rejeta froidement, l' accusant de délirer, la renvoyant chez elle, affirmant qu'elle n'était "clairement pas guérie". Impuissante, Jeanne fut expulsée de la maison, laissant sa fille souffrir sous le soleil brûlant. Le cri déchirant de l'impact, suivi d' un silence assourdissant, marqua la fin de l'innocence. Puis elle vit le petit corps de Lily, brisé sur les dalles de pierre. La douleur, la rage, l' incompréhension l'envahirent. Marc arriva, indifférent, son seul mot fut « Merde », avant de lui lancer une phrase monstrueuse : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t'en faire un. » À cet instant, Jeanne comprit que leur mariage n' était qu' un contrat froid, et sa fille, un simple dommage collatéral. Une clarté glaciale s' installa en elle. Elle ramassa délicatement le corps de Lily, laissant derrière elle un mari insensible et une belle-mère méprisante, s' éloignant pour toujours de ce monde de cruauté. Elle était brisée, mais résolue. Elle ne reviendrait jamais.”
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