L'Ombre de Lily
tait pas humain. C'était le
ilence ass
au refusant de comprendre. Elle leva les
tait
se rua vers le côté de la maison, contournant le
le la
pierre de la terrasse inférieure. La robe rose de
on. Non.
lle. Ses mains tremblantes se tendirent, n'osant pas toucher. Le petit visage était paisible, mais il n'y ava
lement mou. Elle la serra contre sa poitrine, berçant le petit corps sans vie, son pr
mon bébé... pa
la pierre froide, le monde autour d'elle ayant disparu. Il n'y avai
tira de sa torpeur. Marc. Il sortit de sa Porsc
ue tu fais encore là ?
ue Jeanne tenait dans ses bras. Son expression ne chang
erd
Il sortit son télépho
age froide, plus puissante que son
es distances. Il la regarda, elle et le corps de leur
celler son destin et anéantir la dernière
es enfants, Sophie p
aux cessèrent de chanter. Le cerveau de Jeanne enregis
déjà du suivant. Un produit de remplacement. Et
ne fusion d'entreprises. Son père, au bord de la faillite, avait vendu sa fille à la puissante famille Dubois
it toujours là, un trou béant dans sa poitrine, mais i
es yeux secs fixant Marc. Sa v
ous souhaite tout l
créant une distance in
rtit en courant de la mai
Qu'est-ce qui
ergea tout le reste. Elle se releva lentement, déposant avec une infini
gifle sonore claqua sur la joue de la mannequin. La têt
», crach
i aigu, plus de sur
Elle m'a
pour la réconforter, tournant le dos à Jeanne et au corps de leur fi
nne ! Tu es comp
l'assassin de leur enfant, fut la derni
la mère de Marc, Madame Dubois, qui venait d'arriver, attirée par le bruit. Son visage était un
ore causé des problèmes
it dans les yeux, sa
né. Le contra
tement sa fille dans ses bras, et se dirigea ver