L'Ombre de Lily
se regardait d
ais élégante que Marc lui avait offerte il y a des mois. C'était un ca
allait enfin récup
épression post-partum qui l'avait rongée de l'intérieur, la laissant vide et incapable de ressentir la joie
e. C'est pour ton bien, et s
ient encore, fro
equin célèbre dont le visage s'affichait sur tous les panneaux publicitaires de
temps que tu ailles mieux. Quand tu seras gu
e. Elle avait suivi la thérapie, pris ses médicaments, et s'ét
l'avait déclarée complètement rétablie. Elle avait
ête. Je veux
lé hésitant,
après-midi. Mais sois raisonnable
villa luxueuse où il vivait désormais avec Sophie. Jeanne se
sac et sortit. Le trajet en taxi lui parut un
ail en fer forgé. Jeanne paya le chauffeur et s'a
s'ouvrit
tait la
n. Le sourire condescendant qu'elle affichait ne laissait aucune pla
se. On dirait que Marc a de
ora la remarque, ses yeux cherchant
e pour Lily. O
sourcil, savour
sur le balcon. Le soleil est si b
nition chez Jeanne. Elle se précipita vers le salon, do
elle
, le visage rouge et en sueur, ses petits poings agités en signe de détresse. Elle pleurait, mais ses cri
, une panique glaciale s'emparant d'elle. «
a, un sourire cru
sais ce que je fais. C'est toi q
ues qui se tenaient près de la porte-fenê
a Jeanne, se jetant contre l
les, impassibles. Sophie la rega
qui est sa mère. Et pour
doigts tremblants composant le numéro de Marc. Il répo
y a encore ? J'espère que
ie l'a laissée sur le balcon en plein soleil ! Elle l'a enfermée deh
ence, puis un s
à Lily. C'est ta maladie qui te fait voir les choses de travers. Je pens
s pas ! C'est vrai ! Je la
ez toi, Jeanne. On en
racc
sol en marbre. Un vide immense s'ouvrit en elle. Le mo
phante, s'app
nne ne te croit.
igne aux d
ez-la
as pour la traîner vers la sortie, Jeanne ne quittait pas des
elle, son cœur se bris
elle, la laissant seule sur le perron, face au portail fermé. Elle était impuis