L'Avortement, Mon Choix

L'Avortement, Mon Choix

Goose

5.0
avis
115
Vues
11
Chapitres

Dans ma pâtisserie parisienne, mon sanctuaire de douceurs, je vivais l'amour parfait avec Marc, mon architecte de mari, depuis dix ans. Pourtant, un après-midi ordinaire, une jeune femme est entrée, un sourire arrogant et le même tatouage de rose que Marc avait dessiné pour moi - notre symbole d'amour. Elle a brisé le silence avec ses provocations, ses mensonges sur Marc, et des posts Instagram insultants. Mon univers s'est écroulé quand j'ai vu son nom sur le téléphone de mon mari : Sophie, une stagiaire. Les mots de Marc, ses excuses boiteuses, ses caresses, tout est devenu un baume empoisonné ; mon cœur se brisait mais mon visage restait de marbre. Ce soir-là, il est parti "pour une fuite au chantier", mais mon GPS m'a menée vers elle, où je les ai vus échanger un baiser passionné dans sa voiture. J'ai écouté leurs mots grâce à un micro espion, entendant Marc promettre de me quitter, me traitant de « froide et ennuyeuse », tandis qu'elle exigeait une nuit au George V. Le sol s'est dérobé sous mes pieds. Plus tard, en rentrant, j'ai senti son parfum sur Marc et découvert une marque rouge sur son cou – un suçon. La nausée m'a pris à la gorge, une horreur si pure que j'ai voulu vomir dix ans de ma vie. Au milieu de la nuit, il est revenu avec nos sablés "symboliques", mais au même instant, un message de Sophie est apparu sur mon téléphone : une photo d'elle nue au George V, mangeant notre sablé, riant de sa conquête. La porcelaine que j'ai brisée dans la poubelle a résonné comme mon cœur en miettes. La colère froide a balayé ma tristesse : je ne serais plus la femme brisée et naïve. J'ai appelé mon amie avocate, Émilie. Peu après, j'ai découvert que j'étais enceinte de Marc. Le choix était clair, brutal, irréversible : l'avortement. Puis, je les ai vus, dans notre lit, riant et s'embrassant. La douleur s'est transformée en une détermination inébranlable : il paiera. Je suis revenue à l'appartement, brandissant la convention de divorce que Marc a refusé de signer, me rabaissant avec des mots cruels. « Je vais récupérer ce qui me revient de droit, jusqu'au dernier centime, » lui ai-je rétorqué. J'ai quitté Marc, me réfugiant chez Émilie, où Sophie, sûre d'elle, est venue jubiler. « Si tu aimes les produits défectueux, Marc est à toi, » lui ai-je dit, avant de la manipuler. J'ai convaincu Marc de signer les papiers du divorce sous prétexte d'une dernière chance en Provence. Le jour du départ, j'ai mis mon plan à exécution : Sophie, folle de jalousie, a menacé de sauter de son toit, l'obligeant à partir la "sauver". Pendant qu'il courait vers elle, j'ai envoyé les preuves de son infidélité à son université et à la presse. "Un enfant, tu dis ? Tu parles de celui que j'ai fait enlever seule dans une clinique froide ?" J'ai coupé court à son désespoir, à ses pleurs. Mon règne de pâtissière a commencé à Lyon, tandis que Marc a tout perdu, sombrant dans l'alcool et la violence, jusqu'à l'irréparable. J'ai vu sa photo, menotté pour meurtre. Le mot "Pardon" sur mon téléphone fut le dernier écho d'un passé que j'ai effacé sans hésitation. Je suis Jeanne Dubois, et ma liberté est plus douce que n'importe quel gâteau.

Introduction

Dans ma pâtisserie parisienne, mon sanctuaire de douceurs, je vivais l'amour parfait avec Marc, mon architecte de mari, depuis dix ans.

Pourtant, un après-midi ordinaire, une jeune femme est entrée, un sourire arrogant et le même tatouage de rose que Marc avait dessiné pour moi - notre symbole d'amour.

Elle a brisé le silence avec ses provocations, ses mensonges sur Marc, et des posts Instagram insultants.

Mon univers s'est écroulé quand j'ai vu son nom sur le téléphone de mon mari : Sophie, une stagiaire.

Les mots de Marc, ses excuses boiteuses, ses caresses, tout est devenu un baume empoisonné ; mon cœur se brisait mais mon visage restait de marbre.

Ce soir-là, il est parti "pour une fuite au chantier", mais mon GPS m'a menée vers elle, où je les ai vus échanger un baiser passionné dans sa voiture.

J'ai écouté leurs mots grâce à un micro espion, entendant Marc promettre de me quitter, me traitant de « froide et ennuyeuse », tandis qu'elle exigeait une nuit au George V.

Le sol s'est dérobé sous mes pieds.

Plus tard, en rentrant, j'ai senti son parfum sur Marc et découvert une marque rouge sur son cou – un suçon.

La nausée m'a pris à la gorge, une horreur si pure que j'ai voulu vomir dix ans de ma vie.

Au milieu de la nuit, il est revenu avec nos sablés "symboliques", mais au même instant, un message de Sophie est apparu sur mon téléphone : une photo d'elle nue au George V, mangeant notre sablé, riant de sa conquête.

La porcelaine que j'ai brisée dans la poubelle a résonné comme mon cœur en miettes.

La colère froide a balayé ma tristesse : je ne serais plus la femme brisée et naïve.

J'ai appelé mon amie avocate, Émilie.

Peu après, j'ai découvert que j'étais enceinte de Marc.

Le choix était clair, brutal, irréversible : l'avortement.

Puis, je les ai vus, dans notre lit, riant et s'embrassant.

La douleur s'est transformée en une détermination inébranlable : il paiera.

Je suis revenue à l'appartement, brandissant la convention de divorce que Marc a refusé de signer, me rabaissant avec des mots cruels.

« Je vais récupérer ce qui me revient de droit, jusqu'au dernier centime, » lui ai-je rétorqué.

J'ai quitté Marc, me réfugiant chez Émilie, où Sophie, sûre d'elle, est venue jubiler.

« Si tu aimes les produits défectueux, Marc est à toi, » lui ai-je dit, avant de la manipuler.

J'ai convaincu Marc de signer les papiers du divorce sous prétexte d'une dernière chance en Provence.

Le jour du départ, j'ai mis mon plan à exécution : Sophie, folle de jalousie, a menacé de sauter de son toit, l'obligeant à partir la "sauver".

Pendant qu'il courait vers elle, j'ai envoyé les preuves de son infidélité à son université et à la presse.

"Un enfant, tu dis ? Tu parles de celui que j'ai fait enlever seule dans une clinique froide ?"

J'ai coupé court à son désespoir, à ses pleurs.

Mon règne de pâtissière a commencé à Lyon, tandis que Marc a tout perdu, sombrant dans l'alcool et la violence, jusqu'à l'irréparable.

J'ai vu sa photo, menotté pour meurtre.

Le mot "Pardon" sur mon téléphone fut le dernier écho d'un passé que j'ai effacé sans hésitation.

Je suis Jeanne Dubois, et ma liberté est plus douce que n'importe quel gâteau.

Continuer

Autres livres par Goose

Voir plus
Le Piège de Sophie

Le Piège de Sophie

Moderne

5.0

En ce jour de Fête des Mères, la joie de Jeanne, étudiante insouciante, rayonnait après un appel complice avec sa maman. Mais en ouvrant son ordinateur, un titre glaçant sur le forum universitaire a brisé cette quiétude : « Le matriarcat toxique démasqué ». Pire encore, une photo intime d'elle et de sa mère, volée, illustrait un texte insidieux suggérant l' inceste, salissant leur amour pur. Le sang de Jeanne se glaça, ses mains tremblèrent ; ce n'était pas l'œuvre d'un inconnu. Quand la porte de sa colocataire Sophie s'est ouverte, un sourire suffisant, mêlé de mépris, afficha son identité d' auteure. Sophie, militante autoproclamée, assumait cette diffamation abjecte, affirmant libérer Jeanne d'une « relation anormale ». La colère et l'impuissance submergeaient Jeanne, le cœur battant la chamade, face à tant de haine et d'arrogance. L'intervention policière, impuissante face aux insinuations de Sophie, laissa Jeanne plus désemparée encore, humiliée par la nouvelle publication triomphante de sa colocataire. Comment une telle monstruosité était-elle possible ? Comment se défendre face à une telle machination ? Alors que la tristesse cédait la place à une rage froide, Jeanne, armée d' une capture d' écran et de la détermination chevillée au corps, contacta sa cousine Chloé, avocate. « On va la démolir légalement, Jeanne. Je m'en occupe personnellement. » La sentence de Chloé marqua le début d'une guerre impitoyable.

Inspirés de vos vus

Ma sœur m'a volé mon compagnon, et je l'ai laissé faire

Ma sœur m'a volé mon compagnon, et je l'ai laissé faire

PageProfit Studio
5.0

« Ma sœur menace de prendre mon compagnon. Et je la laisse le garder. » Née sans louve, Séraphina est la honte de sa meute-jusqu'à ce qu'une nuit d'ivresse la laisse enceinte et mariée à Kieran, l'Alpha impitoyable qui n'a jamais voulu d'elle. Mais leur mariage d'une décennie n'était pas un conte de fées. Pendant dix ans, elle a enduré l'humiliation : pas de titre de Luna. Pas de marque de lien. Seulement des draps froids et des regards encore plus glacials. Lorsque sa sœur parfaite est revenue, Kieran a demandé le divorce le soir même. Et sa famille était ravie de voir son mariage brisé. Séraphina n'a pas combattu mais est partie en silence. Cependant, lorsque le danger a frappé, des vérités choquantes ont émergé : ☽ Cette nuit-là n'était pas un accident ☽ Son « défaut » est en réalité un don rare ☽ Et maintenant, chaque Alpha-inclus son ex-mari-voudra la revendiquer Tant pis, elle en a assez d'être possédée. *** Le grondement de Kieran vibrait à travers mes os alors qu'il me plaquait contre le mur. Sa chaleur transperçait les épaisseurs de tissu. « Tu penses que partir est aussi simple, Séraphina ? » Ses dents effleurèrent la peau intacte de ma gorge. « Tu es à moi. » Une paume brûlante glissa le long de ma cuisse. « Personne d'autre ne te touchera jamais. » « Tu as eu dix ans pour me revendiquer, Alpha. » Je découvris mes dents en un sourire. « C'est drôle comme tu te rappelles que je suis à toi... seulement quand je m'éloigne. »

Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé

Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé

Moon
4.7

Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies. Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York. Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille. Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ? Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille. Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter. « Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. » Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre