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L'Avortement, Mon Choix

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1526    |    Mis à jour : 02/07/2025

ilence de l'après-midi. Elle portait une robe d'été légère qui flottait autour de ses genoux, et ses che

e supériorité sur le visage, avant que ses ye

Dubois ? La célèbre

ais avec une pointe d'arro

, esquissant un so

ue puis-je fai

Elle s'est penchée sur la vitrine, faisant semblant d'examin

le temps de vous. Il dit qu

petit tatouage délicat juste au-dessus de sa clavicule. Une

je connaissa

tement, mais j'ai gard

rès genti

nanciers comme vous. Je voudrais en

ables près de la fenêtre, me tournant le dos, mais je pouvais voir son reflet dans la vitre. Elle a sorti son t

hoto sur Instagra

me de mon homme. Pas mal, mais je préfère ce qu'i

, étions ensemble depuis dix ans. Il ne cuisinait jamais. Il disait qu

er, a grimaçé de façon exagérée et a dit ass

peu sec. Marc fait de

le, l'air irrité. Une femme plus âgée as

t légèrement. J'ai gardé une voix calme et professionnelle,

e croûte légèrement croustillante et un intérieur moelleux. Si vous préférez que

ardée avec u

ocolat. D'ailleurs, Marc non plus

rait mon moelleux au chocolat

able d'à côté n'a pas pu

z partir. Personne ne vous oblige à rester et à insulter le travai

enu rouge vif. Elle s'est levée d'u

mêlez-vous, v

regarder avec hostilité. L'un d'eux a dit

jeté son assiette sur la table, le financier à moitié mangé roulant sur le

es tous d

née et a couru hors de

allée ramasser l'assiette et le gâteau,

ne », ai-je dit aux autres clien

retournais derrière mon comptoir, j'ai essayé de prendre mon pouls, une vieille habitude de quand j'étais stressée. Mon doigt a cherché le

dans un petit café, le jour où il m'avait dit qu'il m'aimait. Il avait dit que c'était moi : belle, mais avec des épi

chez moi. J'avais besoin de voir Marc. J'avais besoin qu'il me serre dan

flottait dans l'air. Marc était dans la cuisine, un tablier noué autour de sa taille, en train de préparer le dîner.

age s'est illuminé de ce sourire charismati

t. J'ai eu une intuition. Je t

ur son tablier et m'a prise dans ses bras. Son

et j'ai éclaté en sanglots. Toutes les émotions que j'avais répri

é en me caressant les cheveux. « Qu'est-

du tatouage. Je voulais voir sa réaction. Il a fro

'inquiète pas, mon amour. C'est probablement une étudiante jalous

ur ma blessure. Je me suis laissée bercer par sa voix, par la chaleur de

urs petits boulots pour survivre. Il était le fils d'une famille aisée, brillant, ambitieux, mais

de lui. Il m'a donné la stabilité e

pas les fonds nécessaires. Ses parents, qui ne m'approuvaient pas,

xième, puis un troisième emploi. J'ai travaillé comme serveuse, comme femme de ménage, comme vendeuse. Chaque centime que je gagnais allait

lus en vue de Paris. Le jour où il a remporté son premier grand prix, il m'a de

uvrir ma propre pâtisserie, qui est rapidement devenue un succès. Nous avions tout pou

femme de sa vie, tout ce à quoi je pouvais penser était cette rose tatouée sur la peau d'une autre. Une rose qu'il a

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L'Avortement, Mon Choix
L'Avortement, Mon Choix
“Dans ma pâtisserie parisienne, mon sanctuaire de douceurs, je vivais l'amour parfait avec Marc, mon architecte de mari, depuis dix ans. Pourtant, un après-midi ordinaire, une jeune femme est entrée, un sourire arrogant et le même tatouage de rose que Marc avait dessiné pour moi - notre symbole d'amour. Elle a brisé le silence avec ses provocations, ses mensonges sur Marc, et des posts Instagram insultants. Mon univers s'est écroulé quand j'ai vu son nom sur le téléphone de mon mari : Sophie, une stagiaire. Les mots de Marc, ses excuses boiteuses, ses caresses, tout est devenu un baume empoisonné ; mon cœur se brisait mais mon visage restait de marbre. Ce soir-là, il est parti "pour une fuite au chantier", mais mon GPS m'a menée vers elle, où je les ai vus échanger un baiser passionné dans sa voiture. J'ai écouté leurs mots grâce à un micro espion, entendant Marc promettre de me quitter, me traitant de « froide et ennuyeuse », tandis qu'elle exigeait une nuit au George V. Le sol s'est dérobé sous mes pieds. Plus tard, en rentrant, j'ai senti son parfum sur Marc et découvert une marque rouge sur son cou – un suçon. La nausée m'a pris à la gorge, une horreur si pure que j'ai voulu vomir dix ans de ma vie. Au milieu de la nuit, il est revenu avec nos sablés "symboliques", mais au même instant, un message de Sophie est apparu sur mon téléphone : une photo d'elle nue au George V, mangeant notre sablé, riant de sa conquête. La porcelaine que j'ai brisée dans la poubelle a résonné comme mon cœur en miettes. La colère froide a balayé ma tristesse : je ne serais plus la femme brisée et naïve. J'ai appelé mon amie avocate, Émilie. Peu après, j'ai découvert que j'étais enceinte de Marc. Le choix était clair, brutal, irréversible : l'avortement. Puis, je les ai vus, dans notre lit, riant et s'embrassant. La douleur s'est transformée en une détermination inébranlable : il paiera. Je suis revenue à l'appartement, brandissant la convention de divorce que Marc a refusé de signer, me rabaissant avec des mots cruels. « Je vais récupérer ce qui me revient de droit, jusqu'au dernier centime, » lui ai-je rétorqué. J'ai quitté Marc, me réfugiant chez Émilie, où Sophie, sûre d'elle, est venue jubiler. « Si tu aimes les produits défectueux, Marc est à toi, » lui ai-je dit, avant de la manipuler. J'ai convaincu Marc de signer les papiers du divorce sous prétexte d'une dernière chance en Provence. Le jour du départ, j'ai mis mon plan à exécution : Sophie, folle de jalousie, a menacé de sauter de son toit, l'obligeant à partir la "sauver". Pendant qu'il courait vers elle, j'ai envoyé les preuves de son infidélité à son université et à la presse. "Un enfant, tu dis ? Tu parles de celui que j'ai fait enlever seule dans une clinique froide ?" J'ai coupé court à son désespoir, à ses pleurs. Mon règne de pâtissière a commencé à Lyon, tandis que Marc a tout perdu, sombrant dans l'alcool et la violence, jusqu'à l'irréparable. J'ai vu sa photo, menotté pour meurtre. Le mot "Pardon" sur mon téléphone fut le dernier écho d'un passé que j'ai effacé sans hésitation. Je suis Jeanne Dubois, et ma liberté est plus douce que n'importe quel gâteau.”
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