Goose
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Livres et Histoires de Goose
Amour Toxique, Mortelle Indifférence
Romance Mes frères étaient persuadés que j'étais une enfant gâtée et jalouse, alors que j'avais secrètement dilapidé toute ma fortune pour sauver leur entreprise de la faillite.
Tout a basculé le jour où Lydwine, notre sœur adoptive, a simulé une grave allergie pour me piéger.
Aveuglés par leur adoration pour elle, Manassé, Kamel et Tino m'ont traînée de force jusqu'à la cave à vin du manoir.
Ils m'y ont enfermée sans pitié, confisquant mon inhalateur vital, ignorant mes cris de détresse qui résonnaient contre la porte blindée.
Je suis morte là, seule, dans le froid et le noir, emportée par une lente et douloureuse asphyxie.
Mon fantôme était présent lorsqu'ils ont enfin rouvert la porte trois jours plus tard, s'attendant à me voir ramper pour m'excuser.
À la place, ils ont découvert mon cadavre tordu par l'agonie et l'odeur de la mort.
L'horreur absolue les a frappés quand Manassé a vu mon dernier SMS sur mon téléphone : « Je ne peux plus respirer », suivi de sa propre réponse envoyée depuis l'hôpital : « Arrête ton cinéma ».
Leur culpabilité est devenue éternelle lorsqu'ils ont découvert que mes comptes étaient vides parce que je leur avais tout donné.
Et surtout, lorsqu'ils ont trouvé dans le téléphone de Lydwine la vidéo prouvant qu'elle avait tout orchestré, riant de leur stupidité pendant que je mourais. L'Héritière Oubliée, L'Amour Trahi
Romance Le jour où Marc a réussi son examen du barreau, j' étais pleine d' espoir, mes doigts rêches à force de coudre sans relâche pour subvenir à nos besoins, pour qu' il puisse étudier.
Mais au lieu de célébrer notre avenir, il m' a jetée, me traitant de « vulgaire » et « sans éducation », me remplaçant par Chloé Dupont, la fille de son mentor, riche et magnifique.
Mon monde s' est effondré quand il a raccroché, les larmes silencieuses sur mes joues tandis que des flashs de souvenirs inconnus traversaient mon esprit.
Pourquoi une telle cruauté après tant de sacrifices ? Pourquoi ces visions d' un passé qui ne m' appartenait pas ?
Alors que l' amnésie et la trahison me submergeaient, un homme en costume a frappé à ma porte, prononçant des mots qui allaient faire basculer ma vie à jamais : « Vous n' êtes pas Amélie Dubois. Vous êtes Amélie de Valois, l' unique héritière de la maison de haute couture de Valois. »
Pire encore, j' ai découvert que la mère de Marc, ma prétendue sauveuse, avait orchestré ma disparition pour s' accaparer mon héritage, et que Marc lui-même était au courant.
La vérité m' a frappée comme un ouragan, la trahison gravée en moi avec une force glaçante.
Marc pensait s' être débarrassé d' une simple couturière, mais il venait de réveiller une reine.
Et cette reine allait lui faire regretter d' être né. L'Ombre de la Vengeance
Romance Mes mains, autrefois créatrices de rêves pour l'élite parisienne, sont désormais des paquets de bandages, mon âme de styliste brisée.nMarc, l'homme que j'aimais, ou du moins le croyais, a transformé ma vie en cauchemar pour m'avoir refusé. nnL'accident n'était pas un hasard, mais sa signature, me laissant une main mutilée et un esprit piégé dans un linceul d'antiseptique.nnNon content de me briser physiquement, il m'a fait enfermer en hôpital psychiatrique, me dépeignant comme une folle suicidaire, ses mensonges comme autant de barreaux à ma cellule. nLa froideur clinique du Dr. Moreau, complice de sa monstruosité, et les pilules qui embrouillent mon esprit, me maintiennent dans cette prison, dépouillée de tout, même de ma dignité.nMon monde s'est effondré, balayé par la trahison, mais au fond de cette abîme, une flamme vacille encore, celle de la rage.nLa vengeance sera ma renaissance. nnJe sortirai d'ici, quitte à me lier à Monsieur Laurent, son rival, pour mieux le détruire. nMarc Dubois, tu m'as tout pris, mais tu ne m'as pas anéantie. nnJe te rendrai chaque parcelle de souffrance que tu m'as infligée, et tu découvriras ce que c'est de tout perdre. nnCeci n'est pas ma fin, c'est le début de ton purgatoire. Le Piège de Sophie
Moderne En ce jour de Fête des Mères, la joie de Jeanne, étudiante insouciante, rayonnait après un appel complice avec sa maman.
Mais en ouvrant son ordinateur, un titre glaçant sur le forum universitaire a brisé cette quiétude : « Le matriarcat toxique démasqué ».
Pire encore, une photo intime d'elle et de sa mère, volée, illustrait un texte insidieux suggérant l' inceste, salissant leur amour pur.
Le sang de Jeanne se glaça, ses mains tremblèrent ; ce n'était pas l'œuvre d'un inconnu.
Quand la porte de sa colocataire Sophie s'est ouverte, un sourire suffisant, mêlé de mépris, afficha son identité d' auteure.
Sophie, militante autoproclamée, assumait cette diffamation abjecte, affirmant libérer Jeanne d'une « relation anormale ».
La colère et l'impuissance submergeaient Jeanne, le cœur battant la chamade, face à tant de haine et d'arrogance.
L'intervention policière, impuissante face aux insinuations de Sophie, laissa Jeanne plus désemparée encore, humiliée par la nouvelle publication triomphante de sa colocataire.
Comment une telle monstruosité était-elle possible ? Comment se défendre face à une telle machination ?
Alors que la tristesse cédait la place à une rage froide, Jeanne, armée d' une capture d' écran et de la détermination chevillée au corps, contacta sa cousine Chloé, avocate.
« On va la démolir légalement, Jeanne. Je m'en occupe personnellement. » La sentence de Chloé marqua le début d'une guerre impitoyable. L'Avortement, Mon Choix
Romance Dans ma pâtisserie parisienne, mon sanctuaire de douceurs, je vivais l'amour parfait avec Marc, mon architecte de mari, depuis dix ans.
Pourtant, un après-midi ordinaire, une jeune femme est entrée, un sourire arrogant et le même tatouage de rose que Marc avait dessiné pour moi - notre symbole d'amour.
Elle a brisé le silence avec ses provocations, ses mensonges sur Marc, et des posts Instagram insultants.
Mon univers s'est écroulé quand j'ai vu son nom sur le téléphone de mon mari : Sophie, une stagiaire.
Les mots de Marc, ses excuses boiteuses, ses caresses, tout est devenu un baume empoisonné ; mon cœur se brisait mais mon visage restait de marbre.
Ce soir-là, il est parti "pour une fuite au chantier", mais mon GPS m'a menée vers elle, où je les ai vus échanger un baiser passionné dans sa voiture.
J'ai écouté leurs mots grâce à un micro espion, entendant Marc promettre de me quitter, me traitant de « froide et ennuyeuse », tandis qu'elle exigeait une nuit au George V.
Le sol s'est dérobé sous mes pieds.
Plus tard, en rentrant, j'ai senti son parfum sur Marc et découvert une marque rouge sur son cou – un suçon.
La nausée m'a pris à la gorge, une horreur si pure que j'ai voulu vomir dix ans de ma vie.
Au milieu de la nuit, il est revenu avec nos sablés "symboliques", mais au même instant, un message de Sophie est apparu sur mon téléphone : une photo d'elle nue au George V, mangeant notre sablé, riant de sa conquête.
La porcelaine que j'ai brisée dans la poubelle a résonné comme mon cœur en miettes.
La colère froide a balayé ma tristesse : je ne serais plus la femme brisée et naïve.
J'ai appelé mon amie avocate, Émilie.
Peu après, j'ai découvert que j'étais enceinte de Marc.
Le choix était clair, brutal, irréversible : l'avortement.
Puis, je les ai vus, dans notre lit, riant et s'embrassant.
La douleur s'est transformée en une détermination inébranlable : il paiera.
Je suis revenue à l'appartement, brandissant la convention de divorce que Marc a refusé de signer, me rabaissant avec des mots cruels.
« Je vais récupérer ce qui me revient de droit, jusqu'au dernier centime, » lui ai-je rétorqué.
J'ai quitté Marc, me réfugiant chez Émilie, où Sophie, sûre d'elle, est venue jubiler.
« Si tu aimes les produits défectueux, Marc est à toi, » lui ai-je dit, avant de la manipuler.
J'ai convaincu Marc de signer les papiers du divorce sous prétexte d'une dernière chance en Provence.
Le jour du départ, j'ai mis mon plan à exécution : Sophie, folle de jalousie, a menacé de sauter de son toit, l'obligeant à partir la "sauver".
Pendant qu'il courait vers elle, j'ai envoyé les preuves de son infidélité à son université et à la presse.
"Un enfant, tu dis ? Tu parles de celui que j'ai fait enlever seule dans une clinique froide ?"
J'ai coupé court à son désespoir, à ses pleurs.
Mon règne de pâtissière a commencé à Lyon, tandis que Marc a tout perdu, sombrant dans l'alcool et la violence, jusqu'à l'irréparable.
J'ai vu sa photo, menotté pour meurtre.
Le mot "Pardon" sur mon téléphone fut le dernier écho d'un passé que j'ai effacé sans hésitation.
Je suis Jeanne Dubois, et ma liberté est plus douce que n'importe quel gâteau. Dix Ans Pour Rien
Romance Pendant dix ans, j' ai modelé chaque parcelle de mon être pour Marc Dubois, abandonnant mes jupes pour des jeans, mes longs cheveux pour une coupe pratique, et mon temps pour son entreprise, devenant son indispensable "camarade", sa directrice adjointe officieuse, tout ça dans l' espoir fou qu' il me verrait enfin comme une femme.
Un soir, alors que je finissais un dossier tard au bureau, Arc est entré, me proposant le mariage non pas par amour, mais par un froid calcul commercial pour une entreprise que j\'avais bâtie avec lui.
Notre mariage fut un contrat public, mais en privé, je suis restée sa "camarade", seule dans une immense maison, tandis qu\'une nouvelle secrétaire, Chloé, manipulait Marc avec une prétendue fragilité et le flattait sans relâche.
Le point de rupture est arrivé : lors d\'une présentation cruciale, Chloé a projeté sur écran géant des photos privées de moi, m\'humiliant devant l\'entreprise entière, et Marc, loin de me défendre, a pris le micro pour minimiser l\'incident, me qualifiant de "trop sensible" et protégeant Chloé qui simulait des larmes.
Ce soir-là, la glace a remplacé la douleur et l\'amour : j\'ai posé ma démission et ma demande de divorce sur la table, laissant derrière moi l\'illusion d\'une vie passée à me sacrifier pour un homme qui ne m\'a jamais vraiment vue. 20000 Raisons de Rompre
Romance Mon mariage avec Robert approchait, et j'étais la femme la plus heureuse du monde.
Sa mère, Madame Moore, nous a offert une carte bancaire avec 20 000 euros pour notre foyer, un geste d'une générosité folle.
J'ai rêvé de notre avenir parfait, notre appartement décoré.
Mais lorsque j'ai voulu acheter un canapé pour notre nid douillet, un choc brutal m'a ramenée à la réalité.
La carte était presque vide : seulement 500 euros, pas 20 000.
Dix-neuf mille cinq cents euros avaient disparu, et pas un mot de personne.
La honte m'a envahie devant le vendeur, puis la colère.
J'ai testé Robert, et la panique dans ses yeux était une réponse plus claire que n'importe quelle explication.
Il était au courant. Il était complice du mensonge.
L'homme que j'aimais s'était joué de moi, et mes propres parents, aveuglés par les apparences, ont choisi de le croire, me laissant seule face à cette humiliante trahison.
Est-ce que j'allais me laisser salir, ou devrais-je me battre pour la vérité et ma dignité, quitte à tout perdre ? Vous aimerez peut-être
L'Épouse délaissée revient en héritière milliardaire
Vesper Echo J'ai accouché de jumeaux seule dans une chambre d'hôpital bondée et bruyante.
Quand j'ai appelé mon mari pour lui annoncer la nouvelle, il m'a répondu d'un ton glacial qu'il fêtait le succès de sa maîtresse, qui n'était autre que ma sœur adoptive.
Il y a six mois, il m'avait forcée à signer un accord de divorce en menaçant de me faire avorter, me laissant sans le moindre sou pour dédommager cette femme qu'il prétendait aimer.
Allongée sur mon lit, j'entendais les inconnus derrière le rideau se moquer de moi, la femme pitoyable et rejetée.
J'avais coupé les ponts avec mes parents adoptifs pour lui, j'avais tout sacrifié pour m'intégrer dans son monde, et au final, je n'étais qu'un déchet dont il se débarrassait.
En regardant les visages parfaits de mes enfants, mon cœur s'est brisé mais s'est aussi endurci. Pourquoi devais-je subir cette humiliation pour un homme qui me méprisait tant ?
C'est alors que le chef du service d'obstétrique est entré avec un test ADN, m'annonçant que j'étais en réalité la fille biologique disparue de la richissime et puissante famille Beaumont.
Entourée par mes trois frères surprotecteurs et mes vrais parents prêts à détruire tous ceux qui m'avaient fait du mal, j'ai pris mon téléphone avec une froideur inédite.
« Julien, on se retrouve demain à 10h à la mairie pour finaliser le divorce. Et crois-moi, tu n'aimeras pas les conditions de mon avocat. » L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Mariage arrangé : j'ai épousé un homme étonnant
Tity Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara :
« Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. »
Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte.
Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce :
- Tu es d'une laideur sans nom.
Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame :
- Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne.
Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme :
- Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant.
Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit :
- Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse. MES MAÎTRES
Mercy Kay Depuis aussi longtemps qu'Emily s'en souvienne, elle a voulu surmonter sa timidité et explorer sa sexualité. Pourtant, tout change lorsqu'elle reçoit une invitation à visiter l'un des clubs BDSM les plus prestigieux de la ville, DESIRE'S DEN.
Le jour où elle a décidé de faire un tour dans le club, elle a remarqué trois hommes, tous en costume, qui se tenaient à l'étage supérieur, près de la balustrade. Malgré sa vue déficiente, elle continuait à les fixer du regard.
Leurs statues imposantes ne laissaient pas deviner les corps athlétiques que dissimulaient leurs costumes impeccablement coupés — du moins, c'est ce qu'elle pouvait en juger.
Les cheveux de deux d'entre eux étaient courts et sombres, et le troisième avait des cheveux châtains clairs, peut-être blonds, qui atteignaient les épaules.
Le fond rouge cramoisi mettait en valeur leurs silhouettes, dégageant une aura de mystère et de force. Ils contrastaient fortement avec l'énergie brute et primaire qui pulsait à travers le club.
Stupéfaite par les désirs que ces hommes éveillaient en elle, Emily était déçue d'apprendre qu'il s'agissait de maîtres à la recherche d'une esclave pour diviser et régner. Elle ne pouvait pas se permettre de payer ces frais, et elle s'est également rendu compte qu'ils étaient hors de sa portée.
Emily a quitté le club à la hâte, frustrée et abattue, pas consciente qu'elle avait elle aussi attiré l'attention du groupe. Un monde de plaisir interdit, trois hommes séduisants.
Au fil des ans, ils ont mené une vie de décadence, leur repaire somptueux servant de théâtre à leurs désirs les plus sinistres. Mais malgré ce défilé incessant de femmes consentantes, l'une d'entre elles se démarque.
Une mystérieuse inconnue à la peau blanche comme de la porcelaine et au corps de rêve, une esclave, un nom sans adresse : la première femme à avoir attiré leur attention, et ils sont prêts à tout pour la conquérir, quelles qu'en soient les conséquences. Son épouse rejetée est un génie de la technologie
BLANCHE Cali avait tout quitté — sa brillante carrière en intelligence artificielle, sa vie aux États-Unis — pour s'installer à Londres avec Halsey. Pendant trois ans, elle avait été la parfaite épouse effacée. Aujourd'hui, c'était son trentième anniversaire.
Mais en rentrant plus tôt au manoir, elle trouva une maison vide. Halsey n'avait pas simplement oublié son anniversaire. Il avait emmené leur fille, Lily, acheter un cadeau de luxe pour sa maîtresse, Brittaney.
Lorsqu'elle l'appela, il la congédia d'un ton glacial et impatient. En fond sonore, Cali entendit le rire de la maîtresse et la voix excitée de sa propre fille. Le lendemain matin, elle surprit même Lily avouer à la gouvernante :
« J'aimerais que Tatie Brittaney soit ma nouvelle maman. »
Le coup de grâce fut de les apercevoir tous les trois à travers la vitrine d'un club privé, partageant un gâteau comme une famille parfaite. Halsey regardait sa maîtresse avec une tendresse qu'il n'avait jamais eue pour sa femme.
Trois années de sacrifices, réduites à néant. Elle n'était plus qu'une étrangère dans sa propre maison, effacée et remplacée sans le moindre scrupule. L'injustice lui serra la gorge, mais au lieu de s'effondrer, une clarté froide l'envahit.
Elle ne pleura pas. Elle contacta son avocat pour exiger un divorce express, puis résilia purement et simplement la licence du brevet d'IA qui générait soixante millions par an pour le groupe de son mari. Sans un regard en arrière, elle prit le premier vol pour New York. Il était temps que le monde se souvienne du Dr Cali Sullivan. Une nuit avec mon patron milliardaire
Thalia Emberlyn La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn.
En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu.
C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts.
Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement :
« Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. »
J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur.
Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité.
Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie.
Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego.
J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent.
J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe.
Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé :
« Embrassez-moi. » Mariage éclair avec le colonel Alpha
Solènne Je suis infirmière interne, épuisée par des gardes interminables. Pourtant, pour ma mère, ma seule utilité est d'épouser un homme riche, m'imposant des rendez-vous avec des snobs méprisants.
Un soir, une urgence absolue m'a rappelée à l'hôpital. Un assassin déguisé en médecin a tenté d'éliminer mon patient sous haute sécurité, avant de me prendre en otage, un scalpel enfoncé sous la gorge.
J'ai frôlé la mort, sauvée in extremis par le Colonel Jarrod Romero, qui s'est jeté dans les escaliers pour me protéger. Encore sous le choc, le cou en sang, j'ai dû affronter mon prétendant. Il a ri de mon agression, m'accusant d'inventer des excuses ridicules. Pire encore, ma mère a pris son parti. Elle a hurlé que j'avais ruiné sa réputation, ignorant totalement mes blessures, et m'a mise à la porte.
Je n'arrivais pas à y croire. J'avais failli me faire égorger, et ma propre famille préférait sauver les apparences plutôt que ma vie. Pourquoi un parfait inconnu, un redoutable soldat au regard de glace, était-il le seul à se soucier de ma survie ?
Alors, quand le Colonel m'a offert la protection absolue de l'armée américaine en échange d'un mariage immédiat, je n'ai pas hésité.
« Je me suis mariée aujourd'hui. »
J'ai jeté le certificat au visage de ma mère livide, et j'ai tourné le dos à cette famille toxique pour monter dans le SUV blindé de mon nouveau mari. Mariage éclair avec le père de ma meilleure amie
Kai Rivers Je tenais ma flûte à champagne si fort qu'elle menaçait d'éclater entre mes doigts.
Anselme Lombre, mon tuteur et l'homme qui contrôlait mon héritage volé, venait d'annoncer ses fiançailles avec Claudine, la fille qui me harcelait depuis le lycée.
Humiliée, trempée par un serveur maladroit et sous les rires de la haute société qui me voyait comme un « cas social », j'ai fui vers la bibliothèque, le seul endroit où je pouvais respirer.
Je pensais être seule, mais une ombre immense a bloqué la sortie.
C'était Dallier Lefebvre. Le PDG le plus redouté de la ville, un homme de glace, et surtout... le père de ma meilleure amie.
Il m'a tendu un mouchoir en soie, et dans un élan de désespoir éthylique, cherchant n'importe quel bouclier contre Anselme, j'ai commis l'irréparable.
« Épousez-moi », ai-je supplié, pensant qu'il allait me chasser ou appeler la sécurité.
Mais il n'a pas ri.
Il a ouvert un coffre-fort caché derrière un tableau, en a sorti un contrat de mariage et m'a tendu un stylo avec un calme terrifiant.
« Signez », a-t-il ordonné.
Le lendemain, je me suis réveillée dans son penthouse avec une carte noire illimitée et une alliance au doigt.
Et quand Anselme a essayé de me menacer pour que je revienne, il a découvert que ses comptes étaient gelés et son entreprise en chute libre.
Je pensais avoir signé un simple accord de protection, mais en découvrant la roseraie qu'il cultivait secrètement pour moi depuis des années, j'ai compris que je n'étais pas une proie.
J'étais la reine qu'il attendait depuis toujours. Courtisée par l'Alpha: Clamer Béatrice
Honey Goldfish Maître Colin Cleaver est un avocat Alpha respecté doublé d'un procureur général, ambitieux et déterminé à devenir un jour juge en chef pour faire régner la justice et réparer les crimes de son père déviant. Un mégaprocès contre plusieurs déviants pourrait bien propulser sa carrière et lui garantir l'élection tant convoitée.
Mais son passé ressurgit de manière inattendue : la femme avec qui il a eu une aventure d'un soir refait surface... et il découvre qu'il a un fils qu'il ignorait totalement !
Béatrice, elle, n'a jamais oublié cette nuit qui a bouleversé sa vie. Une morsure sans consentement, une grossesse surprise, l'expulsion de son collège et le rejet de son père : elle a tout affronté seule. Elle ne se souvient pas du visage de l'homme avec qui elle avait couché, rencontré dans un bar dans des circonstances pour le moins tortueuses, ne conservant de lui que des impressions fugaces... Mais Colin, lui, se souvient très bien et se fait un devoir de le lui rappeler ! La réaction de Béatrice n'est cependant pas celle qu'il attendait.
Dès qu'elle découvre que l'Alpha en question est son nouveau patron, Maître Colin passe dans son esprit de l'homme qu'elle admirait le plus à celui qui est désormais, à ses yeux, le plus repoussant de l'univers.
Malgré son rejet, Colin persiste. Patron et Alpha, il la courtise sans relâche : des présents déposés sur son bureau le matin, des bouquets de roses le soir, des rendez-vous embarrassants devant ses collègues... et un flirt insolent qu'elle ne peut ignorer.
- On peut savoir ce que ça signifie, Maître Colin !? rugit Béatrice, lui lançant les fleurs à la figure.
- C'est évident ! Je vous courtise ! répond Colin, arrogant et imperturbable.
Même leur fils finira par soutenir son père... preuve que Colin ne laisse jamais tomber ce qu'il veut. Passion, pouvoir et fierté Alpha se mêlent dans cette histoire : Béatrice pourra-t-elle résister à l'homme qui a marqué sa vie à jamais ?
Plongez dans ce livre captivant, où romance brûlante, suspense et jeux de pouvoir s'entrelacent, et découvrez comment un Alpha déterminé peut conquérir le cœur d'une femme forte, même contre toute attente.