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Ma femme Chloé, une reine de la mode que j'adorais, a transformé mon plat gastronomique en trophée pour son nouvel assistant, Léo. Pire, elle a posté une photo d'un croissant industriel, feignant la nostalgie, tandis que sa mère m'a accusé de la négliger. L'humiliation fut totale : mon travail ignoré, Léo exhibant mon plat, et Chloé me mentant à sa propre mère. Elle a ensuite défendu Léo après que j'ai « accidentellement » renversé son café, puis m'a regardé comme un monstre en offrant une friandise de luxe à Léo en retour. Quelques heures plus tard, une notification de Julien, mon meilleur ami : Léo posait avec une montre de luxe offerte par Chloé, un « cadeau de réconfort » pour une simple tache de café. Une montre de plusieurs milliers d'euros pour lui, et moi, son mari, traité de monstre pour avoir osé réagir à son mépris. Ma colère, jusque-là froide et précise, est devenue glaciale : c'était une déclaration de guerre, et ma famille, les Beaumont, ne se laissera jamais humilier. Elle voulait jouer au luxe ? Très bien, le jeu ne faisait que commencer.
Ma femme Chloé, une reine de la mode que j'adorais, a transformé mon plat gastronomique en trophée pour son nouvel assistant, Léo.
Pire, elle a posté une photo d'un croissant industriel, feignant la nostalgie, tandis que sa mère m'a accusé de la négliger.
L'humiliation fut totale : mon travail ignoré, Léo exhibant mon plat, et Chloé me mentant à sa propre mère.
Elle a ensuite défendu Léo après que j'ai « accidentellement » renversé son café, puis m'a regardé comme un monstre en offrant une friandise de luxe à Léo en retour.
Quelques heures plus tard, une notification de Julien, mon meilleur ami : Léo posait avec une montre de luxe offerte par Chloé, un « cadeau de réconfort » pour une simple tache de café.
Une montre de plusieurs milliers d'euros pour lui, et moi, son mari, traité de monstre pour avoir osé réagir à son mépris.
Ma colère, jusque-là froide et précise, est devenue glaciale : c'était une déclaration de guerre, et ma famille, les Beaumont, ne se laissera jamais humilier.
Elle voulait jouer au luxe ?
Très bien, le jeu ne faisait que commencer.
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Milliardaire
Le directeur des ressources humaines m' a convoquée. Il a posé ma lettre de licenciement sur la table : c' était la fin de mon contrat avec Marc Chevalier, le PDG pour qui j' étais assistante personnelle. Personne dans cette entreprise n' osait me manquer de respect, encore moins me virer. Puis, une phrase a tout fait basculer : « Sophie Laurent est de retour à Paris. » Ce nom a résonné, celui de l' héritière de l' empire du luxe, l' amour de jeunesse de Marc, son "âme sœur" auto-proclamée, celle qu' il n' avait jamais vraiment quittée. J' ai compris. Il ne me licenciait pas pour des raisons de restructuration. Il me sacrifiait. C' était un gage de bonne foi. Un cadeau de bienvenue. Je les ai vus, lui mon amant secret, et elle, leur couple parfait, monter dans la limousine. Je suis restée là, mon carton dans les bras, le cœur brisé en mille morceaux. Mon téléphone est resté silencieux. J' étais seule. Terriblement seule. Les jours suivants, j' ai découvert leurs photos partout. Le couple de l' année. J' ai arrêté de regarder les infos, cloîtrée dans l' appartement, ce mausolée de notre amour défunt. Puis les nausées, les vertiges. Ma meilleure amie, médecin, m' annonça : ce n' était pas le stress. Mon monde s' est une seconde fois effondré quand Claire, l' amie de Sophie, est venue m' agresser chez moi. J' ai compris à l' hôpital, en voyant Marc la défendre et excuser son geste : j' étais tout en bas de l' échelle. L' amour que je croyais avoir pour lui s' est transformé en cendres. Mais j' allais jouer ce rôle, celui de la faible, jusqu' au bout. Ils venaient de semer les graines de leur propre chute. Jeanne Dubois, l' assistante discrète et soumise, allait révéler son vrai visage. Et ma vengeance ne faisait que commencer.
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Moderne
La journée de travail s'est terminée tard, l'odeur de friture encore collée à mes cheveux. Mes jambes étaient lourdes, chaque pas un effort. En rentrant dans le petit appartement miteux, mon « père » était affalé sur le canapé, une bouteille de bière vide à la main. Il a levé des yeux injectés de sang. « Tu rentres enfin ? Donne-moi l'argent. » Ma main a serré le maigre salaire dans mon sac. Une ligne de texte étrange est apparue, flottant devant mes yeux : « Pauvre Léa. Elle ne sait même pas que cet homme n'est pas son vrai père. C'est juste un acteur payé pour jouer le rôle du parent abusif. » Mon cœur a raté un battement. Qu'est-ce que ça voulait dire ? D'autres commentaires sont apparus, plus rapides, plus cruels : « Regardez ça. Pendant ce temps, sa vraie famille est en train de dîner dans un restaurant trois étoiles. » Un lien hypertexte brillant a flotté devant mes yeux : Famille Dupont. Chloé. Sœur. Ces mots ont tourné dans ma tête. Mes parents étaient morts, on me l'avait toujours dit. J'ai tapé l'adresse du lien sur mon vieux téléphone. Une vidéo en direct s'est affichée. Une famille attablée dans un décor somptueux. La femme avait mes yeux. L'homme mon nez. Et la jeune fille, Chloé, ma sœur. Mon souffle s'est coupé. Je n'étais pas fille unique. Les commentaires expliquaient : cette vie de misère, mes souffrances, tout était une "expérience sociale". Un "documentaire" pour le spectacle, pour l'argent. Ils m'avaient abandonnée. Pire, ils avaient orchestré ma douleur. Ce n'était pas la malchance. C'était un plan. Leur plan. La douleur était physique. Une oppression terrible. J'ai enfilé ma veste usée. Je me suis juré que leur petit jeu venait de prendre fin.
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Milliardaire
Le téléphone a sonné à deux heures du matin, me glaçant le sang. Au bout du fil, la voix professionnelle d' un gendarme m'a annoncé la nouvelle, sans fioritures : Monsieur Antoine Dubois était décédé. Mon fiancé, Antoine, noyé. Tentant de secourir Camille Roche, sa maîtresse, que je savais évidemment être plus qu' une simple amie. Je n'ai pas pleuré. Je n'ai ressenti qu'une satisfaction glaciale. Enfin. Il était un obstacle sur mon chemin, un homme lâche et égoïste qui m'utilisait comme un simple trophée. Sa mort était ma liberté. Dans les jours qui ont suivi, j'ai organisé des funérailles minimalistes, vendangé ses biens pour récupérer ce qui m'était dû, et parqué sa mère snob dans le processus. Mais alors que je pensais tout contrôler, Camille est apparue à la crémation, tenant un enfant par la main. Son fils, a-t-elle clamé. Et le petit Victor ressemblait étrangement à Antoine, ou du moins, c'est ce que la grand-mère, aveuglée par le désespoir d'un héritier, voulait croire. La voilà, cette garce, qui tentait de me voler mon héritage avec un faux test de paternité. La duchesse, avide d'un petit-fils, était prête à s'allier à l'usurpatrice, me déclarant la guerre pour l'héritage tout entier. « Un test de paternité sera nécessaire pour prouver cela, » avais-je dit calmement, mais ma patience avait ses limites. L'écho de l\'horrible vérité résonnait. Ma mère, Isabelle. Mon prénom de jeune fille. Camille était ma sœur. Antoine, l'homme que j'allais épouser, était l'assassin. Ce 'était plus une question d\'argent. C\'était une question de sang. J'allais le faire couler. « Comment s'appelait-elle ? Notre mère. »
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Moderne
Le marbre froid sous mes pieds et l\'odeur de cire m\'ont accueillie dans ce domaine viticole qui aurait dû être le mien. Dix-huit ans de survie dans la misère prenaient fin, mes parents biologiques me regardaient avec une gêne mêlée de curiosité, tandis que Léa, ma demi-sœur, jouait la comédie de la compassion. Puis, une gifle : "Ma pauvre sœur, te voilà enfin. Si tu savais comme j\'ai souffert de savoir que tu vivais dans la pauvreté pendant que j\'avais tout." Elle a tenté de m\'étreindre, mais j\'ai reculé, mon corps refusant ce contact d\'inconnus. "Ne me touche pas," ai-je dit, ma voix plate, ce qui a glacé l\'atmosphère. Leur surprise fut palpable lorsque, face à leurs tentatives maladroites de rachat, j\'ai refusé leur argent, leurs vêtements. "Je veux étudier," ai-je déclaré, les décontenançant. "Je veux aller dans une école de viticulture. Je veux apprendre à faire du vin." Ils pensaient m\'avoir achetée par leur culpabilité. Mais ils se trompaient lourdement. Pour moi, ils n\'étaient qu\'une transaction, une ressource pour atteindre mon unique but : la connaissance. Et ce repas, ce domaine, n' étaient que le début d' un échange où je leur ferai payer chaque centime de ce qu\'ils me devaient, avec précision et sans aucune émotion.
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Milliardaire
Dans le monde doré de Bordeaux, ma vie semblait être tirée d' un magazine. Héritier du prestigieux domaine viticole Dubois, je menais une existence idyllique avec ma magnifique épouse, Sophie, dont le ventre s'arrondissait, portant celui que je croyais être mon fils. Nos photos de couple inondaient la presse locale, symbole d' une réussite éclatante – l' amour, la famille, la richesse. J'étais Pierre Dubois, l' homme à qui tout souriait, invincible, bercé par une confiance aveugle. Jusqu'à ce matin, où l'affaire de ma vie devait se sceller avec des investisseurs asiatiques. Ma mère, Monique, et Sophie, devaient être là, à mes côtés, incarner l'image d'une famille unie. Elles ne sont jamais venues. Leur absence, assourdissante, a fait capoter le contrat. De retour à mon bureau, anéanti, j'ai trouvé un email crypté. Une vidéo. Sophie, dans notre suite parisienne, n'était pas seule. Antoine Moreau, son "meilleur ami", l'amant insoupçonné. « Il est tellement naïf, » riait-elle, caressant son ventre. « Il croit vraiment que cet enfant est de lui. » Puis, le visage souriant de ma mère, Monique, en appel vidéo avec Antoine. « Tout se passe comme prévu, » disait-elle. « Mon fils, tu auras bientôt la place qui te revient. » Son fils. Antoine était le fils secret de ma mère, mon propre frère. Le mariage, l'enfant, l'amour de ma mère – tout était un monstrueux mensonge. Je n'étais qu'un pantin dans leur pièce macabre. La douleur était si physique que j'ai cru mourir. Mon téléphone a vibré. Cinq mots d'un numéro inconnu ont percé le brouillard : « Je sais tout. Je peux aider. » Cette nuit-là, errant dans Bordeaux, j'ai vu mon propre visage affiché sur un écran géant, parlant de notre "bonheur". Chaque mot résonnait comme une blague cruelle. De retour à la maison, le silence, ce putain de silence. J'ai appelé Sophie. Sa voix, si douce, le mensonge parfait. Puis, le jingle de notre "amour", et leur rire. "L'idiot a tout gobé ?" demandait Antoine. « Comme toujours. Il est tellement prévisible. » Mon sang s'est glacé. Ils se croyaient invincibles, et j'étais leur jouet. L'humiliation a cédé la place à une rage froide, une haine pure. Je savais tout, mais j'étais impuissant. Prisonnier de mon propre nom, de ma propre fortune. Le piège s'était refermé sur moi des années auparavant. Je n' allais pas me laisser détruire. J' allais les détruire.
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Moderne
La réception au George V battait son plein, célébrant le succès de "Rêves d'Automne", ma collection de pâtisseries qui avait propulsé notre "Boulangerie Céleste" au sommet. J'étais Antoine Dubois, le chef pâtissier, le créateur. Puis Camille, mon épouse et partenaire, prit le micro et annonça que le succès était celui de son jeune assistant, Marc. Mon cœur s'arrêta quand il monta sur scène sous un tonnerre d'applaudissements. Devant mes pâtissiers, elle lui offrit une Porsche flambant neuve pour sa « contribution exceptionnelle », avant de me tendre une petite enveloppe pour une « petite prime » de 500 euros, à partager avec mon équipe. C'était plus qu'une insulte, c'était une humiliation calculée. La nuit, Marc posta une photo avec Camille, la nommant sa « muse et mentor », annonçant « le début d'une nouvelle ère », et les commentaires suggéraient une relation intime. Je la réveillai, mais elle balaya ma fureur d' un revers de main : « Arrête ta jalousie, Antoine. Marc est jeune, il nous apporte une visibilité que tu n'as jamais pu nous donner avec tes éclairs et tes macarons. » Ses mots furent des coups. Je la regardai, et ne vis plus la femme que j'avais aimée. « Je veux le divorce. » Ma décision était définitive. Elle, elle tenta de me retenir par le chantage : « Tu ne peux pas me faire ça. La Boulangerie Céleste a besoin de toi. » Mais ce n'était plus une supplique, c'était une exigence d'affaires. Pire, elle s' obstina à punir financièrement toute mon équipe : révision des primes, réduction des salaires, suspension de mon bonus. La colère monta dans la cuisine, mes pâtissiers étaient prêts à me suivre. « Donnez-moi un peu de temps. » Je ne pouvais les laisser tomber. Au lieu de céder, je pris une décision radicale. J'allais me battre, non seulement pour moi, mais pour ma famille, pour mon honneur. Et cette fois, Camille allait découvrir à quel point elle m' avait sous-estimé.
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Après deux ans de mariage, Brinley a tout compris : le bonheur auquel elle croyait n'était qu'une illusion. Pour épouser Colin, elle a rompu tout lien avec sa famille, mais elle a été trahie et s'est retrouvée avec un faux certificat de mariage. Elle a finalement compris qu'il ne l'aimerait jamais, alors elle a appelé son père, dont elle était éloignée depuis toutes ces années, et a accepté le mariage qu'il avait arrangé pour elle. Brinley est devenue la risée de tous, un jouet dont Colin s'était débarrassé. Pourtant, elle s'est réinventée : pilote de course de renommée mondiale, expert en stratégie de casino, et créatrice de mode renommée. Lorsque Colin a tenté de la reconquérir, un autre homme a attiré Brinley à lui. « Elle porte déjà mon enfant. Tu n'arrives pas à passer à autre chose ? »
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Devenu aveugle à la suite d'un accident, Cary est rejeté par toutes les mondaines, sauf Evelina, qui l'épouse sans hésiter. Trois ans plus tard, il recouvre la vue, mais met fin à leur mariage. « Nous avons raté tant d'années. Je ne vais pas la faire attendre encore. » Evelina signe les papiers du divorce sans un mot. Tout le monde se moque de sa chute, jusqu'à ce qu'ils découvrent que le docteur miracle, le magnat de la joaillerie, le génie de la bourse, le meilleur hacker et la vraie fille du Président... C'est Evelina. Lorsque Cary est revenu en rampant, un magnat impitoyable l'a mis à la porte. « Regarde bien ! C'est ma femme maintenant. »
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Une fois son diplôme de professeur en main, il arrive enfin à battre son père "Le Speed Breaker". Mais le poids du nom de celui-ci lui pèse chaque jour sur les épaules, et il décide de prendre son indépendance loin de sa famille qu'il aime. Mais voilà, suivant les traces de son père depuis toujours ; son ombre le poursuivra jusque Little Rock où la rencontre de Nell, l'étudiante timide lui rappellera celle qu'il considère comme sa mère. Mais s'il n'y avait qu'elle... Une fougueuse Speed Lady fait fureur sur les pistes de course, et tout en elle attire son attention. Un regard émeraude caché derrière une visière noire, scellera le destin de notre Speed Breaker Junior... Ou peut-être celui de sa famille... 💜Bienvenue dans la suite de Touché au cœur 💜
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Pendant huit ans, Cecilia Moore avait été la Luna parfaite, loyale et sans la moindre marque. Jusqu'au jour où elle découvrit son compagnon Alpha avec une jeune louve de race pure dans son lit. Dans un monde gouverné par les lignées de sang et les liens de compagnonnage, Cecilia avait toujours été l'étrangère. Mais maintenant, elle en a assez de suivre les règles des loups. Elle sourit en tendant à Xavier les rapports financiers trimestriels, avec les papiers de divorce soigneusement attachés à la dernière page. « Tu es en colère ? » grogne-t-il. « Assez pour commettre un meurtre, » répond-elle, d'une voix froide comme la glace. Une guerre silencieuse se prépare sous le toit qu'ils appelaient autrefois leur foyer. Xavier pense qu'il détient encore le pouvoir, mais Cecilia a déjà entamé sa rébellion silencieuse. À chaque regard glacial et à chaque pas calculé, elle se prépare à disparaître de son monde - celle qu'il n'a jamais méritée comme compagne. Et quand il comprendra enfin la force du cœur qu'il a brisé... Il sera peut-être bien trop tard pour le reconquérir.
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"Moi, Louise Laurent, je me tiens devant toi, Gérard Langlois , le cœur lourd. Par la présente, je te rejette en tant que mon âme sœur. Le lien que nous avons jadis partagé est devenu fragile, et mon âme aspire à un chemin différent. Puisses-tu trouver le réconfort dans l'amour d'une autre, et puissions-nous tous deux trouver le bonheur que nous recherchons." Gérard n'a pas dit un mot et m'a regardée. Mais il a refusé d'accepter. *********** Louise Laurent est la prochaine Alpha en ligne de la meute de la bande de cendre. Elle cache son identité et s'accouple avec l'Alpha Gérard Langlois de la meute du Lac de Lune, . Trois ans ont passé, mais Gérard refuse toujours de laisser partir son amour d'enfance. Louise est maltraitée et finalement calomniée par cet amour d'enfance. Maintenant, elle part avec cette humiliation et retourne à sa meute, jurant de se venger de ceux qui lui ont fait du mal. Ils attendaient tous qu'elle revienne et implore leur pardon, mais que se passe-t-il lorsqu'ils réalisent que la célèbre meute du Band de Cendre, qui allait aider à la guerre contre les loups solitaires, était dirigée par une femme nommée Louise Laurent . Maintenant, ses Ex partenaires la veulent de retour. Les autres Alphas veulent cette femme... Mais va-t-elle accepter l'un d'eux ? Ou va-t-elle rester indépendante pour toujours ?...
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Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies. Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York. Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille. Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ? Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille. Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter. « Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. » Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.


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