L'Amour Trahi, La Vengeance Servie

L'Amour Trahi, La Vengeance Servie

Zevian Stone

5.0
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Le directeur des ressources humaines m' a convoquée. Il a posé ma lettre de licenciement sur la table : c' était la fin de mon contrat avec Marc Chevalier, le PDG pour qui j' étais assistante personnelle. Personne dans cette entreprise n' osait me manquer de respect, encore moins me virer. Puis, une phrase a tout fait basculer : « Sophie Laurent est de retour à Paris. » Ce nom a résonné, celui de l' héritière de l' empire du luxe, l' amour de jeunesse de Marc, son "âme sœur" auto-proclamée, celle qu' il n' avait jamais vraiment quittée. J' ai compris. Il ne me licenciait pas pour des raisons de restructuration. Il me sacrifiait. C' était un gage de bonne foi. Un cadeau de bienvenue. Je les ai vus, lui mon amant secret, et elle, leur couple parfait, monter dans la limousine. Je suis restée là, mon carton dans les bras, le cœur brisé en mille morceaux. Mon téléphone est resté silencieux. J' étais seule. Terriblement seule. Les jours suivants, j' ai découvert leurs photos partout. Le couple de l' année. J' ai arrêté de regarder les infos, cloîtrée dans l' appartement, ce mausolée de notre amour défunt. Puis les nausées, les vertiges. Ma meilleure amie, médecin, m' annonça : ce n' était pas le stress. Mon monde s' est une seconde fois effondré quand Claire, l' amie de Sophie, est venue m' agresser chez moi. J' ai compris à l' hôpital, en voyant Marc la défendre et excuser son geste : j' étais tout en bas de l' échelle. L' amour que je croyais avoir pour lui s' est transformé en cendres. Mais j' allais jouer ce rôle, celui de la faible, jusqu' au bout. Ils venaient de semer les graines de leur propre chute. Jeanne Dubois, l' assistante discrète et soumise, allait révéler son vrai visage. Et ma vengeance ne faisait que commencer.

Introduction

Le directeur des ressources humaines m' a convoquée. Il a posé ma lettre de licenciement sur la table : c' était la fin de mon contrat avec Marc Chevalier, le PDG pour qui j' étais assistante personnelle. Personne dans cette entreprise n' osait me manquer de respect, encore moins me virer.

Puis, une phrase a tout fait basculer : « Sophie Laurent est de retour à Paris. » Ce nom a résonné, celui de l' héritière de l' empire du luxe, l' amour de jeunesse de Marc, son "âme sœur" auto-proclamée, celle qu' il n' avait jamais vraiment quittée. J' ai compris. Il ne me licenciait pas pour des raisons de restructuration. Il me sacrifiait. C' était un gage de bonne foi. Un cadeau de bienvenue.

Je les ai vus, lui mon amant secret, et elle, leur couple parfait, monter dans la limousine. Je suis restée là, mon carton dans les bras, le cœur brisé en mille morceaux. Mon téléphone est resté silencieux. J' étais seule. Terriblement seule.

Les jours suivants, j' ai découvert leurs photos partout. Le couple de l' année. J' ai arrêté de regarder les infos, cloîtrée dans l' appartement, ce mausolée de notre amour défunt. Puis les nausées, les vertiges. Ma meilleure amie, médecin, m' annonça : ce n' était pas le stress.

Mon monde s' est une seconde fois effondré quand Claire, l' amie de Sophie, est venue m' agresser chez moi. J' ai compris à l' hôpital, en voyant Marc la défendre et excuser son geste : j' étais tout en bas de l' échelle. L' amour que je croyais avoir pour lui s' est transformé en cendres.

Mais j' allais jouer ce rôle, celui de la faible, jusqu' au bout. Ils venaient de semer les graines de leur propre chute. Jeanne Dubois, l' assistante discrète et soumise, allait révéler son vrai visage. Et ma vengeance ne faisait que commencer.

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