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sexe et Ă©criture

sexe et Ă©criture

les chroniques

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Chapitres

Il a balayĂ© mes cheveux trempĂ©s de sueur de mon cou, posant ses lĂšvres contre mon oreille. Son souffle brĂ»lant s'est posĂ© sur le lobe de mon oreille. Mon corps frĂ©mit Ă  nouveau, dĂ©sireux d'en savoir plus sur lui. « Tu n'es pas la premiĂšre femme Ă  penser qu'elle peut me sĂ©duire dans son lit Ă  cause de ce que je suis, de ce que j'Ă©cris. Et tu ne seras pas la derniĂšre. » Il a Ă©mis un petit rire et a baissĂ© ma robe pour qu'elle me couvre. « Mais, dit-il dans un grognement bas, jusqu'Ă  prĂ©sent, tu es ma prĂ©fĂ©rĂ©e. À ces mots, mes lĂšvres se sont mises Ă  respirer. Mon cƓur s'est mis Ă  battre la chamade Ă  l'intĂ©rieur de ma poitrine. Mon cerveau s'est accrochĂ© Ă  ses mots comme Ă  de la colle. Je m'accrochais Ă  l'espoir que nous continuerions cela ailleurs, plus d'une fois. Nous sommes restĂ©s dans cette position un moment avant que la chaleur de son corps ne disparaisse de mon dos. Il a allumĂ© une cigarette devant o », l'Ă©clair du briquet illuminant son visage rougi et trempĂ© de sueur. Je me suis appuyĂ©e contre le mur de briques, trouvant du rĂ©confort dans la fraĂźcheur contre ma peau Ă©chauffĂ©e. Ses yeux rencontrĂšrent Ă  nouveau les miens. Je ne pensais pas pouvoir bouger de lĂ , mais il m'a forcĂ©e Ă  le faire en tenant un string rouge en dentelle entre ses doigts. Mon string rouge en dentelle. Putain de voleur de culotte ! Leurs mondes se sont heurtĂ©s lors d'une rencontre passionnĂ©e derriĂšre un bar, rĂ©unissant leurs morceaux brisĂ©s. Et maintenant ? Mercy se retrouve stagiaire chez C.J. Cole. Ce mĂȘme M. Cole qui a Ă©crit les livres les plus romantiques et Ă©rotiques qu'elle ait jamais vus. Comment pourrait-elle garder sa culotte en sa prĂ©sence ? Ou se contrĂŽler ? Indice : elle n'y parviendra pas. Avertissement pour adultes.

Chapitre 1 01

01

23h00

« Jésus, miséricorde ! Il suffit de marcher là-bas, de jeter ta culotte sur ses genoux et de baiser le pùté de maisons de son écrivain ! »Yvette a insisté en pointant du doigt l'homme au bar.

Je me suis étouffé avec ma boisson, le liquide brûlant volant dans mon nez, brûlant tout sur son passage. »Putain d'enfer, Yvette. Je suis à peu prÚs sûr que ce n'est pas comme ça que ça marche !! Vous ne pouvez pas simplement contourner le bloc de l'écrivain de quelqu'un. »J'ai crié, sachant qu'il n'y avait aucun moyen que cela fonctionne. Il s'agissait de l'inspiration, pas de la transpiration entre deux personnes.

« Vous ne savez jamais jusqu'à ce que vous essayiez. »Amanda est arrivée de l'autre cÎté de la cabine, ses yeux ne quittant jamais l'écran de son téléphone bien éclairé.

Yvette se lécha les lÚvres. Des yeux bruns regardant l'homme affalé au bar de haut en bas comme un morceau de viande dans lequel elle voulait enfoncer ses dents. Ou ses griffes. « Je le ferais... »Elle respirait.

« Dommage que tu sois presque marié ! »Yvette fronça les sourcils, tenant sa bague en diamant en l'air en faisant la moue comme une enfant.

« Aaron ferait mieux d'apprécier à quel point je l'aime en ce moment. »

« Vous ĂȘtes les chanceux. Je n'ai toujours pas trouvĂ© de bite depuis six mois. »J'ai grommelĂ©. J'ai senti la chaleur intense dans le serpentin de mon abdomen implorer le doux soulagement dont il avait dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin. J'ai pris un autre verre de ma paille, en espĂ©rant que je ne m'Ă©toufferais pas cette fois.

« Oh-tu sais-baise Neil pour ce qu'il t'a fait et baise-le pour... eh bien qui il est ! Mais vous devez passer Ă  autre chose, explorer des spĂ©cimens plus gros et meilleurs. »Yvette sourit en remuant les sourcils, regardant l'homme affalĂ© au bar. L'homme trĂšs trĂšs sexy au bar. L'homme mĂȘme que tous les ĂȘtres sexuels dans un rayon de 50 pieds voulaient, mais ne pouvaient pas avoir. Il l'Ă©tait.......... Indisponible, c'est le moins qu'on puisse dire. Distant ? Inaccessible ? Aucun mot n'Ă©tait assez bon pour dĂ©crire CJ I J'Ă©cris des livres super chauds-Cole.

« Ne serait – ce pas un conflit d'intĂ©rĂȘts ? Je veux dire, je travaille pour son Ă©diteur, j'Ă©dite..... »Je divaguais, essayant de trouver des excuses valables pour ne pas l'approcher.

« C'est C. J. putain de Cole, l'homme écrit le sexe comme un Dieu. Ses livres se sont vendus par millions...Je veux dire---imagine à quoi il ressemble au lit ? Sa pince... »

« Yvette !!! »Je suis intervenu. Ne voulant pas fantasmer sur les positions sexy et indécentes dans lesquelles je pourrais trouver sa langue. Littéralement dedans... mon corps.. sur mon corps, sur tout mon corps.

Putain.

« Garde-le dans ton pantalon. »Parle pour toi, idiot. « Je suis sérieux, je peux pas ! De plus, il ne parle jamais. Je jure que je lui ai apporté du café plusieurs fois au bureau et le mec ne parle jamais. Il me regarde juste, avec ces yeux.... »

« Ces yeux » voient à travers votre ùme » ? »Amanda reprit la parole, posant enfin son téléphone sur la table.

« C'est comme s'il fixait mon Ăąme.... »J'ai jailli. CĂ©der Ă  la convoitise qui couve Ă  l'arriĂšre de mon cerveau excitĂ©. Tourbillonnant de vilaines pensĂ©es sur sa langue et oĂč je pourrais la mettre et comment je pourrais l'utiliser.

« Ou te déshabiller mentalement », marmonna Amanda dans son souffle.

« Va lui parler ! Ne sois pas une chatte, pense avec. »Dit Yvette en me donnant un coup de coude dans les cÎtes pour essayer de me motiver à bouger.

« Tu ne comprends pas, il est effrayant-« Mes nerfs piquÚrent à l'idée de lui parler ici. Au bureau, il était bourru et inaccessible, presque méchant. Et je ne pouvais pas imaginer à quoi il ressemblerait ici. Dans l'ouest sauvage et sauvage de l'interaction humaine. Serait-il gentil avec moi ?

« Va lĂ  – bas et montre-lui un peu de pitiĂ©, » dit Yvette Ă  travers un sourire narquois, pensant qu'elle Ă©tait tellement drĂŽle.

Maudis mes parents de m'avoir nommé quelque chose d'aussi stupide.

« Oh-tellement intelligent. »Amanda poussa un cri de plaisir en sirotant son Cosmo. « Tu comprends, Mer, mereccyy !! »Elle gloussa, mettant un doigt sur ses lÚvres, victime de son alcool.

« Non-nu-huh, je ne peux pas, je n'ai mĂȘme pas de raison... de plus, il a l'air de vouloir ĂȘtre seul. »Je l'ai pointĂ© du doigt, me convainquant qu'il ne voulait pas de compagnie. MĂȘme si mon cerveau voulait que je le risque et peut-ĂȘtre que je saute au lit avec lui.

C'est vrai. Sa tĂȘte reposait contre la barre. Ses doigts Ă©pais s'enroulĂšrent autour d'un verre de whisky diluĂ©. Et il n'avait pas bougĂ© depuis des lustres. Le seul signe qu'il Ă©tait encore en vie Ă©taient les respirations qui roulaient dans son dos.

Yvette tendit la main et versa le reste de ma boisson mélangée dans sa gorge, comme un bébé gourmand à la mésange.

« Tu as une raison maintenant », sourit-elle sournoisement, posant mon verre devant moi. « Vous ĂȘtes tous vides ! Va chercher une recharge. »J'ai roulĂ© des yeux, jetant des poignards dans son Ăąme malĂ©fique et coquette. »Je dĂ©teste quand tu vis par procuration Ă  travers moi. J'ai une grosse chance en enfer avec C. J. putain de Cole. »J'ai grommelĂ©, sortant de la cabine en trottinant.

« Mais si tu touches ça, je veux tous les petits détails sales ! »J'ai regardé Yvette qui avait un sourire stupide sur son visage. Ses doigts m'ont fait une petite vague, comme si j'étais sur le point de monter à bord du SS Cole. Grosse chance en enfer, personne n'avait eu de conversation civile avec l'homme depuis des années. Comme s'il me laissait monter à bord de son canot de sauvetage sans dispositif de flottaison, j'étais sur le point de me noyer aux mains d'un homme impitoyable.

Mon Dieu, si tu m'Ă©coutes, donne-moi de la force.

« Ne retiens pas ton souffle », marmonna-je en me dirigeant vers le bar. Exact, oĂč C. J. s'est positionnĂ© sur un tabouret de bar sans autres Ăąmes autour pour assister Ă  ma folie. Dieu merci, pas de tĂ©moins !

J'ai pris une profonde inspiration, sentant mon cƓur battre contre le mur de ma poitrine. D'immenses quantitĂ©s de sang se frayaient un chemin dans mes oreilles, sifflant autour. MĂȘlĂ© Ă  ma palpation cardiaque sauvage, je devenais sourd avant de lui dire un mot. Ou mourir. Je mourrais d'une crise d'angoisse. Ou de l'embarras.Je n'avais jamais dit plus qu'une poignĂ©e de mots Ă  l'homme.

Du genre : »Voici votre cafĂ©, M. Cole ! Merci d'ĂȘtre passĂ©, M. Cole, et maintenant ?Prenez ma culotte, M. Cole ? Pouah. J'aimerais.Je m'appuyai contre la barre collante, debout au-dessus de C. J. affalĂ© sur le corps. Mes yeux scrutĂšrent les Ă©paisses cicatrices blanches qui tapissaient la base de son cou. Couvert de tatouages aux couleurs vives. Ne remarquant jamais les couleurs et les formes auparavant. Des rouges, des violets et des jaunes montaient vers ses oreilles. S'Ă©talant sur les cĂŽtĂ©s de son cou dans des motifs floraux complexes. Des mots s'enroulant autour de sa chair, couvrant chaque centimĂštre de sa peau de pĂȘche que je pouvais voir.

Mon esprit vagabondait vers des endroits dangereux. En pensant à mes doigts qui font des cercles contre son art, traçant les contours de son travail. Sa langue dans des endroits érotiques pécheurs, comme les personnages de ses livres érotiques.

Je me demandais oĂč d'autre les tatouages pouvaient mener sur son corps ciselĂ© et jusqu'oĂč ils finissaient par aller vers le sud. Peut-ĂȘtre rencontrer l'endroit interdit entre ses jambes. Des couleurs exotiques en spirale sur son abdomen, faisant saliver ma bouche Ă  la simple image de lui nu sur moi. Me montrant son encre.

Putain d'enfer, MisĂ©ricorde, rĂšgne sur ta chatte humide. Je grommelais Ă  moi-mĂȘme. Ma consommation d'alcool fait des merveilles sur mon cerveau sĂ©vĂšrement privĂ© de sexe pendant six mois.

J'ai avalé la boule nerveuse dans ma gorge. Se concentrant sur les épaisses cicatrices blanches prÚs de la base de son crùne. Ils dépassaient à travers les tatouages colorés, comme si les tatouages étaient un pansement le cachant. Essayant de comprendre ce qui aurait pu causer des dommages aussi étendus à sa chair.

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