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La Malédiction de Mosgrove

La Malédiction de Mosgrove

Dans le paisible village de Morsgrove, une sombre malédiction transforme les nuits de pleine lune en un cauchemar vivant. Une bête monstrueuse, née d'un ancien sortilège, hante les habitants et ravage tout sur son passage. Liath, une jeune femme déterminée, découvre que la clé pour briser cette malédiction se trouve enfouie dans les secrets de son propre passé. Aux côtés de Jacob, un érudit du surnaturel, et son père autrefois disparu, mystérieusement lié à la malédiction, Liath entreprend une quête périlleuse. Entre affrontements avec la créature, révélations bouleversantes et la méfiance des villageois, le chemin vers la délivrance est parsemé d'embûches. Alors que les nuits s'assombrissent et que la tension monte, Liath et ses alliés découvrent d'anciens artefacts et apprennent de puissants sorts dans une course contre le temps. Chaque indice les rapproche de la vérité, mais aussi du cœur du danger. Le village, en proie à la peur, voit en eux ses derniers espoirs. Le combat final approche, mettant à l'épreuve leur courage et leur foi. Liath devra utiliser tout ce qu'elle a appris pour affronter la bête une dernière fois. Mais même la victoire apporte son lot de surprises, et la libération tant attendue de Morsgrove révèle des vérités cachées et des promesses nouvelles. « La Malédiction de Morsgrove» est une épopée de courage, de sacrifice et de magie ancienne. C'est l'histoire d'une jeune femme découvrant ses véritables forces et d'un village qui, malgré la peur, trouve en elle un symbole de résilience et d'espoir.
L'inattendu d'une rencontre

L'inattendu d'une rencontre

Prologue L'inattendue d'une rencontre On est vendredi et qui dit vendredi dit fin de semaine. Enfin ! Et oui, quand vous combinez travail + étude c'est la seule chose que vous attendez la fin de la semaine. Voilà donc tout les vendredis en fin d'après midi, je vais voir Kassim. Qui est Kassim ? En faite, c'est mon copain. Il a son petit studio où il vit quand il vient étudier. Je monte dans ma voiture et prends la route. Je l'appelle en même temps histoire de le prévenir que j'arrive. -Moi : Allô ? -K : Ouais allô ? -Moi : Je passe à la maison ? -K : Quoi maintenant ?! -Moi : Ben oui maintenant Kassim on s'est pas vu de toute la semaine et là qu'on à l'occasion tu veux pas ?! -K : C'est bon tu t'énèrves direct aussi ! Viens ! Je raccroche en soupirant. C'est vrai que je m'énerve vite. Mais lui aussi là ! On s'est pas vu toute la semaine et il fait le choqué quand je lui dis que je vais passer chez lui ! Bref, j'arrive. Je rentre dans l'immeuble mais je me cogne contre quelque chose. En levant ma tête je vois..une femme. -Femme, en me regardant de haut en bas : Regarde où tu marches ! -Moi, en la regardant de travers : À ce que je sache tu m'a aussi foncer dessus donc toi aussi regarde où tu marches ! -F, en sortant de l'immeuble : Vas-y vas-y ! T'a de la chance j'ai pas ton temps ! -Moi : Ouais dégage c'est mieux ! C'est grave comme les gens sont mal élevé. On s'est foncé dessus, tu me dis pardon, je te dis pardon et l'histoire est régler ! Pourquoi agresser les gens ?! Passons. Je monte et sonne. Quelques secondes plus tard, Kassim m'ouvre torse nu. -Moi : Va mettre un tee shirt ! C'est pas que j'ai peur qu'il est froid, mais plutôt que je n'aime pas le voir torse nu. -K : T'a même pas encore franchi le seuil de la porte que tu cries déjà ?! -Moi : Off c'est bon laisse moi entrer. Il me laisse entrer et je vais m'asseoir au salon avec lui. -Moi : Je t'ai déranger ? Tu dormais ? -Kassim : Non je dormais pas. Je mangeais. -Moi : Ça se voit ! T'a même pas ramasser la table. -Kassim : T'en a pas marre Irma ?! À chaque fois que tu me parles c'est pour me reprocher des choses ou me crier dessus ! Va crier sur quelqu'un d'autre ! -Moi : C'est bon je suis désolée. J'étais déjà énervée en venant c'est pour ça. -K : Pourquoi t'était énérvée ? -Moi : Y a une meuf en bas, en sortant du bâtiment elle m'a foncer dessus et elle a commencer à parler pour rien dire ! -K, en détournant sa tête : Ah ouais ? -Moi : Ouais. -en voyant qu'il n'a pas mis son teeshirt- Kassim ! Va mettre un teeshirt stp ! Je te le demande gentiment. -K: Ouais pour une fois. Je lève les yeux aux ciels pendant que lui s'en va mettre un teeshirt dans sa chambre. Je l'attends, mais entends qu'il reçoit un message sur son téléphone. Je sais que c'est pas bien les filles mais j'ai envie de regarder qui c'est. Je me lève en vérifiant qu'il n'est pas en train de venir et vais prendre son téléphone. Je l'allume et vois : Sabrina : «Tu me fais partir pour ta vieille meuf là ! Tu me dégoûtes, je veut plus te voir !» Euh.. alors déja c'est une fille qui parle avec MON mec. Et ensuite le contenu du message est bizzare. «Tu me fais partir pour ta vieille meuf». Ça veut dire qu'elle était ici, on est bien d'accord ? Donc...il me trompe ? Oh là là ! Ça sent pas bon du tout ! Je suis choquée. Vraiment. Je me sens trahis là. Et j'ai aucune réaction. À part les nerfs qui montent. Je m'assois, le téléphone de Kassim en main, et j'attends qu'il revienne de là ou il est. Ce qui arrive quelques minutes après. Il entre dans le salon et s'arrête lorsque qu'il voit que j'ai son téléphone en main. -K, en s'avançant pour m'arracher le téléphone des mains : Tu fais quoi avec mon téléphone toi ?! Je met les mains derrière mon dos afin qu'il ne puisse pas prendre son téléphone. -Moi, en fronçant les sourcils : Tu me caches des choses ? -K : Tu sais très bien que non ! Rends moi mon téléphone Irma je rigole pas ! -Moi : Ok. -en lui tendant son téléphone- Tu peut récupérer ton téléphone, de toute façon j'ai déja vu ce que je devais voir. Il le récupère et lis le message que j'ai lu avant malheuresement pour lui. -K, en baissant la tête : C'est pas ce que tu crois. -Moi, en m'énérvant : C'est pas ce que je crois ?! En faite, t'es comme tous les gars ! Un connard et en plus un arnaqueur ! -K, en relevant la tête : Irma ! Je t'ai dit c'est pas ce que tu crois ! C'est juste une collègue de la fac rien d'autre ! -Moi, ironiquement : Je te crois tellement ! Je sais même pas quoi dire je vous jure ! -K : C'est bon toi aussi t'abuses ! Si je t'ai dis que c'est qu'une pote, c'est qu'une pote ! -Moi : Oui et ta pote ne veut pas de moi ici ! Alors que je suis ta meuf et que c'est moi qui aurait du être ici ! -K : C'est bon t'es là maintenant ! Arrête de crier pour rien ! -Moi : Et vous faisiez quoi quand elle était là hein ?! -K : ... -Moi : Tu vois ?! De toute façon qu'est ce que je pouvais bien attendre d'un mec comme toi ?! C'était é
my Angel

my Angel

Moi: non ne fermes pas les yeux ne...noooon! Beep beep beep. Il est parti à tout jamais. Mon ange mon tout. Comment ferais je sans lui? Qui veillera sur moi? Pourquoi il part? pourquoi encore un? si tout mes anges partent, qui veillera sur moi? Moi: ne me laisse pas ici mon ange. Tu as promis de ne jamais me laisser. Pourquoi tu pars? Je crie bien évidemment. Sinon que faire? Je pleure; les enfants pleurent, tout le monde pleure. Il n'est plus. Michèle: calmes toi maman! Je regarde Michelle qui a les yeux remplis de larmes. Moi: si je me calme tu vas me le ramener hein?? Tu vas me le ramener? Je me détache d'elle et je me met près du corps couvert de drap blanc. Moi: lève toi Marion c'est pas une blague. Je t'en prie ne me laisse pas. Ouvres les yeux, ouvres les yeux! Je le secoue de toute mes forces. Ça ne peux pas être réel. - madame calmez vous. Dis le médecin. Moi: laissez moi, laissez moi pleurer mon mari! De mon ange. Je veux par... Et puis trou noir, plus rien. Je me suis évanouie. ( Deux mois plus tard ) Tony: maman arrêtes. Ça fait trois mois que papa est parti. Tu ne fais que pleurer ici dans ta chambre. Tu ne manges presque plus, tu ne sors plus. Moi: Laisse moi. Sors de ma chambre Antony! Tony: Non je n'irai nul part aujourd'hui. Faut que tu te reprennes en main. Nous souffrons tous, après tout c'était aussi notre père. Tu pense qu'il aurait aimé te voir ainsi? Tu ne pense plus à nous. C'est quand la dernière fois que tu as vu les enfants? Tu ne sais même pas qu'on les a envoyé chez grand mère pour qu'ils ne te voient pas comme ça. Je le regarde et je commence à me poser des questions. Il a raison, je les ai abandonné. Je devais les rassurer, leur dire que tout ira bien. Je suis une mauvaise mère. Je suis faible. Tony: Maman on t'aime et on ne veut pas te perdre aussi. S'il te plaît maman reprends toi. Il faut que tu vois un psychologue pour qu'il t'aide à sortir de ce mutisme. Moi: je ne suis pas folle. Tony: Maman je sais que tu n'es pas folle et on ne compte pas t'interner. Maman tu dois parler à quelqu'un de ce que tu ressens et une fois que tu te seras confié, tu verras que tout ira mieux. Il prend mes mains dans les siennes. Tony: tu promet de réfléchir à ma proposition? Moi: oui. Je vais y réfléchir. Tony: merci. Il me serre fort dans ses bras. Tony: Maman vas prendre un bain on va bientôt passer à table et tu seras de la partie. Moi: ok, j'y vais. (...) John: Maman wow ! Tu es resplendissante. Moi: merci Johnathan. Les triplés ne sont pas là? John: Non. J'irais les chercher demain. J'arrive près de la table et comme j'ai des enfants galants, Johnathan me tire la chaise comme le faisait toujours leur père. Lui qui... Non je ne vais pas y penser. Moi: comment ça vas Micha? Michelle: bien et toi? Moi: je vais aller bien maintenant que vous êtes là. Tony: tu ne peux pas te passer de nous princesse. Et tout le monde rigole, même moi. Tony: ton rire nous a manqué maman. Moi: oui. Je suis navrée de vous avoir délaissé. J'ai été égoïste. Tony: c'est du passé. Moi: oui. On a commencé à manger. John: le notaire est passé. Moi: ah bon? Tony: oui la semaine passée. Papa avait un testament. Moi: ah ok! Je savais vu qu'avant d'aller voir le notaire il m'avait parlé. Tony: comme John n'a pas le sens des affaires il a laissé l'hôpital en son nom. Et les 1/5 de la moitié de l'entreprise à chacun de nous. Vu que l'autre moitié t'appartient. Cette maison en ton nom pour qu'elle reste familiale. Les 6 autres maisons en nos noms. Et enplus il avait ouvert un compte d'épargne pour chacun de nous ou il versait de l'argent chaque mois. Et le reste de ses biens à mami, à mon oncle Jason, et au reste de la famille.