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Sky

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Livres et Histoires de Sky

La femme qu'il a voulu effacer

La femme qu'il a voulu effacer

Moderne
5.0
Mon médecin m'a annoncé qu'il me restait deux semaines avant qu'un hématome cérébral n'efface tous mes souvenirs. J'ai appelé mon mari, Grégoire, mon roc, désespérée, cherchant son réconfort. Il m'a raccroché au nez. Un SMS a suivi : « Viens à la Galerie Aurore. Maintenant. » Là-bas, j'ai été droguée, déshabillée, et exposée sur un piédestal rotatif, transformée en installation artistique vivante pour sa maîtresse, Béryl. Il regardait depuis la foule, souriant, et l'a embrassée pendant que le public applaudissait mon humiliation. Quand j'ai découvert que j'étais enceinte, il a caché l'échographie. Puis, pour le prochain « concept artistique » de Béryl, il a envoyé ses hommes me traîner à l'hôpital et m'a forcée à avorter de notre enfant. Il a exposé le corps de notre bébé dans la galerie. Après avoir été enlevée par des hommes engagés par Béryl, je l'ai appelé une dernière fois, le suppliant de me sauver la vie alors qu'ils me tenaient au-dessus d'une falaise. Il était avec elle. « Arrête ce cirque », a-t-il dit, exaspéré, avant de raccrocher. Ils ont coupé la corde, et j'ai plongé dans la mer glaciale. Mais je ne suis pas morte. Je me suis réveillée à Florence, sans mémoire, avec un nouveau nom, et un homme bienveillant nommé Côme qui m'a soignée jusqu'à mon rétablissement. Deux ans plus tard, je suis revenue à Paris au bras de Côme, prête pour notre fête de fiançailles. Et je l'ai vu dans la foule, les yeux écarquillés d'incrédulité. « Adelia ? » a-t-il murmuré, son visage un masque d'espoir et d'horreur. « C'est vraiment toi ? »
Quand l'amour se heurte à un passé sombre

Quand l'amour se heurte à un passé sombre

Romance
5.0
Pendant deux ans, j'ai été amoureuse d'un homme que je ne connaissais que sous les initiales C.L. Notre relation anonyme en ligne était mon refuge, mon havre de paix dans un monde qui me terrifiait. Elle reposait sur une règle simple : nous ne devions jamais nous rencontrer. Cette règle a volé en éclats avec un simple texto. Il était un auteur à succès, et son éditeur le forçait à partir en tournée promotionnelle. « Il faut que je te rencontre », a-t-il écrit. « Je ne peux pas faire ça sans toi. » Mon anxiété sociale a explosé. J'ai brisé la seule règle que je pouvais contrôler et je lui ai dit que nous devions arrêter. Le lendemain matin, ma patronne m'a ordonné de livrer des dossiers à notre plus gros client : le célèbre et très secret auteur, Christian Lambert. C'était lui. Mon amant anonyme était mon patron. Il avait l'air dévasté, comme s'il avait pleuré en lisant mon message, mais il m'a traitée comme une parfaite inconnue. J'ai découvert la vérité plus tard : il savait qui j'étais depuis deux ans, attendant patiemment que je lui fasse confiance. Mais alors que nos mondes entraient enfin en collision, une manager jalouse a vu là l'occasion de se venger. Elle m'a forcée à dîner avec un homme dangereux de mon passé, un homme qui a drogué mon verre et m'a conduite sur une route déserte. Alors que la voiture filait dans l'obscurité, j'ai lancé l'enregistrement sur mon téléphone, réalisant qu'il ne s'agissait plus de sauver notre histoire d'amour. Il s'agissait de sauver ma peau.
Son héritier, sa fuite

Son héritier, sa fuite

Milliardaire
5.0
J'étais la femme qui avait sorti mon mari, le milliardaire de la tech Adrien de la Roche, du caniveau. Notre histoire était un conte de fées des temps modernes que tout le monde connaissait. Puis j'ai découvert que j'étais enceinte. Mais le bébé n'était pas le mien. C'était un embryon créé par lui et ma pire ennemie, implanté en moi sans mon consentement. Je n'étais qu'une simple mère porteuse pour leur héritier. Quand ma mère était mourante, il a refusé de l'aider, la laissant périr par négligence médicale parce qu'il était trop occupé avec sa maîtresse. Quand j'ai essayé de le quitter, il a fait radier mon avocat du barreau et m'a enfermée dans notre hôtel particulier, prisonnière dans une cage dorée. Il m'a plaquée contre un mur et m'a dit que j'étais sa propriété, pour toujours. Après qu'il m'a soumise à une terrifiante procédure médicale juste pour me rappeler qui était le maître, j'ai su que l'homme que j'avais sauvé était un monstre. Il ne m'avait pas seulement trahie ; il avait assassiné ma mère et volé mon corps. Alors, j'ai passé un pacte avec son plus grand rival. J'ai vendu ma participation majoritaire dans son entreprise pour cinq cents millions d'euros et un plan pour disparaître. Sur le pont du superyacht qu'il avait baptisé de mon nom, j'ai simulé une fausse couche, déclenché une explosion et je me suis jetée à la mer. Adrien de la Roche me croirait morte. Il croirait qu'il avait poussé sa femme et son précieux héritier au suicide. Qu'il vive avec ça.