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Adèle, l'ascension finale

Adèle, l'ascension finale

En 2038, dans le monde virtuel de « Rêve de Fleuve et Lac », j\'étais Adèle Dupont, mais tout le monde me connaissait sous le nom de « Rose des Vents », la compagne du grand « Chevalier Sans Égal », le joueur numéro un du serveur. Pendant trois ans, bien que mon avatar fût délibérément laid, Marc m\'avait juré que seule ma personnalité comptait, construisant avec moi une alliance et un amour que je croyais indéfectibles. Pourtant, un soir, près de notre lieu secret, j\'ai assisté, impuissante et invisible, à la demande en mariage de Marc à « Fleur d\'Oranger », son ancienne partenaire revenue au jeu, celle-là même dont il me disait ne plus se souvenir. Le choc s\'est transformé en un abîme de douleur lorsque j\'ai découvert que Marc Dubois, l\'homme qui venait de me briser le cœur dans le jeu, était aussi mon nouveau client, le PDG d\'Omnitech, et qu\'il ne me reconnaissait absolument pas. La trahison s\'est poursuivie publiquement : Marc, sous l\'influence de Sophie Martin (Fleur d\'Oranger), m\'a dépouillée de mes fonctions dans la guilde, a rompu notre pacte d\'amour, m\'a accusée de vol et de tricherie, et a mis ma tête à prix devant des millions de joueurs. Comment cet homme, qui m\'avait juré fidélité, pouvait-il me traquer et m\'humilier ainsi, dans le jeu comme dans la vie réelle, sans la moindre trace de souvenir ou d\'hésitation ? Alors que l\'univers entier semblait me rejeter, menacée et à bout de forces, j\'ai pris une décision radicale : il était temps de révéler ma vraie identité et de me battre pour restaurer mon honneur, non pas en fuyant, mais en affrontant mes bourreaux là où ils se sentaient les plus forts : l\'arène du tournoi annuel.
L'Abîme de la Trahison

L'Abîme de la Trahison

Le vertige m'a frappée, non pas celui du labyrinthe de miroirs, mais celui, plus grand, de la trahison. Une seconde avant, j'étais encore une participante, mais l'instant d'après, mon "ami" Marc m'avait poussée dans le piège, m'envoyant, seule et sans prévenir, dans un vide abyssal. Le sol s'est dérobé sous mes pieds, la lumière a cessé, le silence m'a aspirée. Je me suis retrouvée dans le noir absolu, mon corps basculant, mon souffle court, ne sachant plus distinguer le haut du bas. Les jours se sont transformés en semaines dans ce vide, chaque battement de mon cœur résonnant de la douleur brûlante de cette trahison inattendue. Puis, une voix métallique, celle de l'Organisateur du Jeu, a brisé le silence, m'annonçant la prochaine épreuve. "Élimination immédiate" si je refusais de participer, un euphémisme pour la mort qui nous guettait tous. Le sommeil était un luxe que seuls les "gagnants" pouvaient s'offrir, et ce jeu me broyait, me recrachant encore et encore. Mon numéro, 4, avait disparu, remplacé par un lumineux 7 gravé sur ma peau, un chiffre anodin qui pourtant, me glaçait le sang. Qu'est-ce que cela signifiait ? Qui tirait les ficelles de nos vies comme des marionnettes ? La lumière m'a aveuglée, le monde a de nouveau basculé. J'étais plongée dans l'horreur d'une nouvelle épreuve, forcée de survivre aux caprices d'une entité invisible. Je devais comprendre, je devais me battre, et cette fois, plus question d'être seule.
Mi-Ange Mi-Démon

Mi-Ange Mi-Démon

Les démons, les sans cœurs, étiquette collée à certaines personnes, ne le sont pas devenus du jour au lendemain. Ne dit-on pas que l'on vient au monde pur, ce qui renvoie à l'adage : « L'homme nait bon, c'est la nature qui le rend méchant ». Eh bien tout émane d'une cause dont les conséquences sont le plus souvent néfastes nous réduisant le cœur en poussière ou le barricadé sous du ciment, le transformant en rock. Et un rock à la place du cœur, annihile en nous tout sentiment, voire tout humanisme........................... La vie aussi douce soit-elle chantée, aussi paisible que l'on puisse la décrire peut s'avérer etre tout le contraire. Elle peut etre cruelle, injuste et monstueuse...... Qui dit vie, dit environnement, société..... C'est cette meme société qui demeure hélas un lourd fardeau pour les humains ! Chercher à trouver coute que coute des solutions à ces pesanteurs de la vie laisse forcément des traces indélibiles. Traces qui deviennent des plaies, lesquelles se cicatrisent de l'extérieur mais jamais de l'intérieur. Cicatrices qu'on traine tout au long de la vie......... C'est encore cette même société qui rend le quotidien de certaines personnes invivables, les étranglent et finissent par les pousser à faire des choses malgré eux. Ces plaies qui ne font qu'augmenter au fil du temps finissent par nous percer le cœur pour y injecter un venin plus dangeureux que celui des reptiles les plus redoutables. Venin qui peu à peu nous écourte les battements du cœur et un être humain en vie dont le cœur ne ressent plus rien se transforme bien évidemment en monstre. Ce venin se répandant à travers tout notre organisme finit par nous transformer en démon de l'intétérieur. Telle fut le cas de cette femme Salimata Ndiaye............................... Elle vit le jour après les indépendances, plus précisément en 1970 à Saint Louis du Sénégal. Elle ne connaissait pas sa mère, cette dernière avait perdu la vie en lui donnant la vie. Elle a été élevée par sa marâtre, Kiné la première épouse de son père qui n'a jamais pu enfanter. C'est cette même marâtre qu'elle appelait maman : celle qui l'a élevé à sa propre image. Kiné ne lui avait jamais réservé ce même sort que l'on entend souvent des marâtres populaires qui battent leurs beaux enfants ou leurs infligent calvair : non. Non pour Kiné, seul son bonheur lui importait, la poussant à aller souvent à l'encontre de son paternel. Son père était un fervent musulman : l'imam de leur quartier. Depuis sa naissance, le père de Salimata ne s'était jamais remarié. On dit que certains liens sont plus forts que celles du sang, Salimata était du même avis vue l'affection qu'elle et Kiné se vouaient mutuellement. On lui chantait souvent qu'elle est le portrait craché de sa mère biologique, qu'elle lui ressemblait comme deux gouttes d'eau n'empèche elle possèdait le même fond de celle qui l'avait élevé. Salimata porte le même nom que sa défunte mère. Sur son extrait de naissance se trouve Salimata Ndiaye mais tous l'appelaient Saly : Saly la gazelle. On l'appelait la gazelle parce qu'elle était très fine et très élancée, la gazelle car possédant l'allure gracieuse de cet animal. Dotée non seulement d'une noirceur d'ébène extraordinaire, elle avait aussi les traits très fins. Chose qu'elle avait héritée de sa grand- mère maternelle une peulh de Somalie qui avait migré à ndar avec ses parents toute petite. Saly était une très belle femme et elle le savait : elle le savait que trop bien. Si belle qu'elle ne passait jamais inaperçue, sa beauté se remarquait partout ou elle passait. La fille du quartier la définissait-on, Saly la gazelle disait-on pour l'appeler, Saly est devenue une mère dont le passé rattrape et hante le présent : un passé pas si glorieux que ça, un passé qui entachera toute sa vie..................................
Trente Ans pour te Retrouver

Trente Ans pour te Retrouver

« Professeur, je veux participer au projet de coma artificiel prolongé. » Ma voix était calme, trop calme pour un jeune homme de dix-huit ans qui venait de prendre une décision aussi radicale, celle de s' endormir pour un temps indéfini. Ma maladie incurable me rongeait. Mes jours étaient comptés. Mais la véritable sentence est tombée le jour de l' anniversaire de Cécilia, ma tutrice, la femme que j' aimais passionnément et en secret. Ce soir-là, elle est rentrée fiancée, au bras d' Alan, un homme odieux dont le sourire narquois cachait des manipulations infâmes. À ses yeux, mon amour était « déplacé et dégoûtant ». Chaque mot était une gifle. Mon cœur s' est brisé quand elle m'a puni comme un enfant capricieux, me bannissant. Pire, alors que la date de mon entrée dans le caisson de cryoconservation approchait, elle a découvert mes documents médicaux. Influencée par Alan, elle a cru que ma maladie n' était qu' une ultime tentative de chantage affectif. J'ai préféré le mensonge, l'abandon, plutôt que de la voir me haïr davantage pour une vérité qu'elle ne croirait pas. Le soir de mon dix-huitième anniversaire, jour de son mariage, elle ne vint pas au rendez-vous. Seul, à l'hôpital, je murmurai : « Joyeux anniversaire, Louis. Et que ta mort soit douce. » J'ai tendu une lettre au professeur Dubois : « Si Cécilia ne vient pas me chercher, jetez-la. » Alors je me suis allongé, prêt à disparaître. Mais Cécilia finira par découvrir la vérité, et ce qu'elle fera pour me retrouver défiera le temps lui-même.
La dernière étoile

La dernière étoile

Une bande de bras-cassés se retrouve contre son gré emportée dans la grande aventure qu'est de sauver l'univers... L’univers est en train de disparaître. Petit à petit, planète par planète, inexorablement. Cela, Edgie Thorson et le reste de l’équipage de l’Aigle Chauve ne le savent pas. Occupés à acheminer un objet de contrebande à l’autre bout de la galaxie à bord de leur cargo miteux, comment pourraient-ils se douter qu’ils sont peut-être un rouage essentiel de cette situation exceptionnelle ? Et pourtant, les voici à présent avec tout l’Imperium aux trousses. Walt Herdsman, par exemple, soldat d’élite de la Circonscription Terrienne est bombardé à la tête de la Sécurité Galactique avec la lourde tâche de démontrer – enfin ! – que l’espèce humaine est une race intelligente. Ou bien May Adriès, seule et unique télépathe du Consortium, envoyée chercher des informations que personne d’autre ne pourrait récupérer. Sans oublier la toute-puissante armée squamate, fer de lance d’une race extraterrestre belliqueuse bien décidée à laver son honneur à jamais sali par un sombre crétin. Toutes les forces encore en jeu semblent converger dans une course désespérée vers le même point : la planète Cébès, de l’autre côté du Mur de Brawn : la dernière planète, au cœur du dernier système, autour de la dernière étoile… À PROPOS DE L'AUTEUR Auteur normand né à Caen en 1981, Fabien Tarlet a migré vers la ville de Lyon dès l’âge de 20 ans pour y suivre des études artistiques. Véritable touche-à-tout, passionné d’histoire s’étant frotté à l’illustration, à la bande dessinée, au jeu d’acteur et à la mise en scène, c’est à l’âge de trente ans qu’il décide définitivement de vivre de sa plume, en signant ses premières pièces de théâtre avant de devenir un romancier à part entière. La Dernière Étoile est son troisième roman.