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Quinze Ans Brisés

Quinze Ans Brisés

Le gala de charité battait son plein, bruissant des murmures élégants de la bonne société parisienne. Mais pour Jeanne Dubois, architecte d'intérieur respectée, le champagne avait un goût amer. Les chuchotements qu' elle feignait d' ignorer perçaient la musique : son mari, Marc, professeur d'art charismatique, s' affichait ostensiblement avec Chloé Martin, sa jeune et ambitieuse apprentie, celle-là même que Jeanne avait prise sous son aile. Un appel urgent la tira de ses pensées, la menant vers le salon privé où l'horreur l'attendait, glaciale. Là, sans équivoque, Marc et Chloé s'embrassaient avec fougue, sa main sous sa robe, brisant quinze ans de mariage et de confiance. Le monde de Jeanne s'effondra en un instant, l'air lui manqua. Pourtant, le choc ne la paralysa pas longtemps ; une force inattendue la submergea. Chloé, larmoyante, tenta de justifier son acte par l'ivresse, tandis que Marc, agacé, reprochait à Jeanne de « faire une scène », la traitant d'« hystérique » devant les organisateurs et les invités. Il la rabroua comme une employée, pas comme son épouse, la poussant à gérer une "urgence" technique alors que son cœur saignait. Comment cet homme qu'elle avait aimé, pour qui elle avait sacrifié sa carrière, pouvait-il la dénigrer ainsi, et de la sorte ? Comment son élève pouvait-elle être si cruelle, si manipulatrice ? La douleur des rumeurs n'était rien comparée à la réalité de cette trahison double, si crue, si violente. Mais lorsqu'en pleine nuit, un message de Chloé et un enregistrement de Marc, la décrivant comme une « façade pratique, froide et ennuyeuse », atterrirent sur son téléphone, une certitude nouvelle éclata en Jeanne. L'anéantissement la laissa vide de douleur, emplie d'une rage froide et résolue. Ce n'était plus une question de survie, mais de dignité ; une guerre venait d' éclater, et Jeanne était prête à se battre.
L'Héritière réincarnée: Le pacte de vengeance du Loup

L'Héritière réincarnée: Le pacte de vengeance du Loup

Mon père est entré dans ma chambre d'hôpital, a signé l'ordre de ne pas réanimer, et a débranché mon respirateur artificiel sans même me regarder. Je gisais là, paralysée par des mois de poison indétectable, incapable de bouger ou de crier pendant que la vie me quittait. Ma belle-mère s'est penchée sur moi, caressant mon front avec une fausse tendresse, pour me livrer l'ultime secret avant ma mort. « Tu pensais vraiment que c'était un accident ? C'était le thé, ma chérie. Un poison lent, tout comme pour ta mère. » Elle a ri doucement, son parfum sucré m'étouffant autant que le manque d'air. « Et ton cher fiancé, Brieuc ? Il a déjà un fils de deux ans avec ta sœur. Ils ont vidé tes comptes offshore pour s'acheter une villa aux Caïmans. Tu as tout payé, espèce d'idiote. » Je suis morte en suffoquant de rage, trahie par tous ceux que j'aimais, réalisant qu'ils m'avaient dépouillée de ma vie, de mon argent et de ma dignité sans que je ne m'en aperçoive. Mais quand j'ai rouvert les yeux en haletant, je n'étais plus dans ce lit stérile. J'étais dans une suite luxueuse du Plaza. Le calendrier indiquait la date d'il y a cinq ans. Le jour de mon mariage. À côté de moi dormait un homme nu : Régis-le-Mince, l'ennemi juré de ma famille, le prédateur de Wall Street que mon père craignait plus que tout. Dans ma vie précédente, j'avais fui cette chambre en hurlant, provoquant le scandale qui a causé ma ruine et permis à ma famille de m'isoler. Cette fois, j'ai tiré le drap de soie sur ma poitrine et je l'ai réveillé sans trembler. Je ne serai plus jamais la victime. Je l'ai regardé droit dans ses yeux gris d'orage et j'ai proposé le pacte du diable. « Je possède 15 % de l'entreprise de mon père. Épouse-moi aujourd'hui, et je te les donne pour qu'on les détruise tous. »
L'Amour Brûlant d'une Seconde Chance

L'Amour Brûlant d'une Seconde Chance

Je sentais l'odeur de ma propre peau qui brûlait. Chaque bip des machines me rappelait la douleur, un supplice constant. J'étais un morceau de chair calcinée, mes parents avaient disparu dans l'incendie. Ma cousine Manon, elle, se penchait sur mon lit à l'hôpital. « Elle souffre trop. Regardez-la. Ce n'est plus une vie. » Sa voix, pleine d'une fausse douceur, résonnait. J' ai senti sa main débrancher le tube respiratoire. Son murmure : « Tout ce qui aurait dû être à moi sera à moi. Adieu, ma chère cousine. » Puis, le noir. Je me suis réveillée en sursaut, intacte, dans notre salon familier. Ma mère disait, les larmes aux yeux : « La pauvre petite Manon se retrouve toute seule. » Mon père répondait : « C'est une décision énorme d'adopter. » Mon sang s'est glacé. Je connaissais cette conversation. C'était le jour où le cauchemar avait commencé. Manon est entrée, petite, frêle, le visage noyé de larmes. Elle s'est jetée à genoux, suppliant : « S'il vous plaît, ne me laissez pas seule. Adoptez-moi. » Mes parents attendaient ma réponse, comme toujours. Dans ma vie passée, ma pitié nous avait tous tués. Cette fois, j'ai vu au-delà de ses larmes, j'ai vu le feu, j'ai senti sa main. J'ai pris une profonde inspiration. « Non. » Le mot est tombé. Ma mère a haleté, mon père a froncé les sourcils. Manon, pour la première fois, a montré une pure surprise. « Je ne veux pas d'elle ici. Elle ne vivra pas avec nous. »
La Revanche d'une Fille Trahie

La Revanche d'une Fille Trahie

La dernière chose que j'ai sentie, c'était le froid sidéral de la mort. Le bip du moniteur cardiaque s'était transformé en une ligne droite stridente. Puis, les mots de mon père, Jean-Luc, résonnaient : "L' arrêt des soins… le don d' organes." Pour Lucas, le fils illégitime de sa maîtresse Sophie, il sacrifiait ma mère Isabelle et moi-même, Amélie Dubois. Nos reins, nos "pièces détachées", pour son précieux héritier. L'obscurité m'avait avalée, c'était la fin. Mais une lumière violente m'a aveuglée. Je me suis réveillée dans mon lit d'adolescente, l'odeur du café et des croissants chauds remplaçant celle de l'hôpital. Le rire de ma mère résonnait depuis la cuisine, un rire que je n'avais plus entendu depuis une éternité. Mon cœur martelait ma poitrine quand j'ai vu la date sur mon téléphone. C'était aujourd'hui. Le jour de l'accident. Puis, mon père est apparu, me lançant son sourire hypocrite : « Amélie, ma princesse ! Prête pour notre sortie ? » Je savais. Je savais que dans quelques heures, il vérifiait que les freins de la voiture de ma mère avaient été sabotés. J'ai senti la haine, pure et glaciale, m'envahir. Pas cette fois. Cette fois, je savais. Et j'allais le lui faire payer. À lui, et à cette garce de Sophie. Alors, j'ai forcé un sourire. « Bonjour Papa. En fait, je ne me sens pas très bien. J'ai un mal de tête terrible. Je ne pense pas que je vais pouvoir venir. » Le jeu a commencé.
Le retour milliardaire de l'épouse fantôme dans la Tech

Le retour milliardaire de l'épouse fantôme dans la Tech

Le jour de mon anniversaire, je suis rentrée seule de l'aéroport, traînant ma valise sous le vent mordant d'octobre. Pas de chauffeur, pas de mari, pas de message. Juste le silence indifférent de ceux pour qui j'avais tout sacrifié. En arrivant au penthouse, j'ai trouvé mon mari, Corentin, à genoux dans le salon. Non pas pour m'accueillir, mais pour offrir une peluche licorne à ma demi-sœur, Adélaïde. Ma propre fille de cinq ans, Éléonore, m'a regardée comme une intruse avant de se cacher derrière la jambe de son père. « Maman est méchante, je préfère Tante Adé. » Ils sont partis à une soirée de gala sans moi, me laissant seule dans l'appartement vide. Plus tard, cachée derrière la vitre d'un restaurant, je les ai vus : le tableau familial parfait. Adélaïde jouait la mère idéale, Corentin riait, et ma fille me dénigrait sur les réseaux sociaux. Pour eux, je n'étais qu'une nuisance logistique, une ombre terne qu'on tolérait à peine. Ils pensaient que j'étais piégée, dépendante de la fortune des de la Vallée. Corentin avait oublié que le code source inviolable qui faisait tourner son empire financier, c'était moi qui l'avais écrit. Il avait oublié que la femme docile qu'il méprisait était en réalité « Fantôme », une légende du dark web disparue depuis cinq ans. J'ai signé les papiers du divorce en renonçant à tout : pas de pension, pas de garde, pas de maison. Puis, j'ai ouvert mon terminal sécurisé. Une commande a suffi pour initier le protocole « Terre Brûlée ». Quand Corentin se réveillera demain, son agenda sera vide, ses systèmes seront verrouillés, et la femme qu'il pensait insignifiante sera devenue son pire cauchemar.
Mon Amour, Mon Enfer, Deux Fois

Mon Amour, Mon Enfer, Deux Fois

Un diagnostic fatal a frappé ma vie : cancer du poumon, phase terminale. Pire encore, Étienne, mon premier amour et demi-frère, revenait à Paris pour épouser une femme parfaite. Mon monde s'effondrait sous un double coup du sort. Désespérée, j'ai usé de notre passé secret : j'ai utilisé une vidéo intime pour le contraindre à partager mes derniers mois. Une ultime quête de rédemption, ou simplement de son corps, avant qu'il ne soit trop tard. Mais ce chantage a vite tourné au cauchemar public. Ma propre mère a exposé ma réputation, sa fiancée Camille a orchestré ma chute, m'accusant d'empoisonnement puis m'envoyant des hommes de main. Étienne, aveuglé par le dégoût, a brandi une photo de moi nue pour asseoir son pouvoir. J'ai été trahie, brisée, poignardée, mourant seule, mon dernier souffle un appel étouffé vers lui, alors qu'il célébrait son mariage. Comment une telle vie, pleine d'un amour si profond, pouvait-elle s'achever dans une telle ignominie, avec des regrets infinis et une vérité jamais comprise ? Pourquoi n'avait-il jamais perçu la souffrance derrière mes gestes les plus désespérés ? Pourtant, le destin, d'une cruauté exquise, m'a offert un retour inattendu : je me suis réveillée en Sophie Martin, avec une nouvelle existence. Dès que mes yeux ont croisé ceux d'Étienne, une connexion inexplicable nous a liés à nouveau. Mais lorsque le père d'Étienne m'a enlevée pour sa vengeance, l'amnésie s'est brisée : Amélie est revenue, prête à affronter les démons du passé et à mettre fin à cette malédiction familiale. Cette fois, je ne partirais plus.
Le Rituel Brisé: Mon Retour Amoureux

Le Rituel Brisé: Mon Retour Amoureux

Le froid. C'était la dernière chose dont je me souvenais. Mon corps gisait sur le trottoir humide d'une ruelle sombre, ignoré de tous, après avoir tout donné pour Sophie Moreau, ma fiancée. Ma fortune, ma santé, ma dignité… tout y était passé pour éponger ses dettes colossales, contractées soi-disant par malchance en bourse. J'avais naïvement cru à ses larmes et à ses promesses. Pendant que je sombrais, sa famille prospérait, chaque euro que je perdais se transformant en une opportunité pour eux. Ma vie était devenue une succession de catastrophes : accidents, empoisonnements, fausses accusations… Ma mort fut pathétique : seul, ruiné, trahi. La dernière image dans mon esprit fut le visage de Sophie, non pas rempli de chagrin, mais d'un triomphe froid, main dans la main avec Marc Lambert, son ami d'enfance et mon "rival" autoproclamé. Ils avaient tout pris. Puis, une lumière aveuglante, un son assourdissant. Mes yeux s'ouvrirent brusquement. La lumière n'était pas celle du paradis ou de l'enfer, mais celle des projecteurs d'une église. Le son n'était pas un cri d'agonie, mais le majestueux son d'un orgue. J'étais debout, en costume de marié, le cœur battant à tout rompre. À côté de moi, resplendissante dans sa robe blanche, se tenait Sophie. « Mon amour, tu as l'air un peu pâle. Tout va bien ? » Sa voix, douce comme du miel, me parut aussi venimeuse que le sifflement d'un serpent. Je la regardai, et les souvenirs de ma vie passée défilèrent dans ma tête à une vitesse vertigineuse : la trahison, la douleur, la mort misérable. Tout était là, gravé dans mon âme. Ce n'était pas un rêve. J'étais revenu. Revenu au jour de mon mariage. Le jour même où tout avait commencé, le jour où le rituel de "prêt de chance" avait été scellé entre nous. Je me souvenais maintenant. Ce n'était pas de la malchance. C'était un vol. Ils avaient utilisé une sorte de magie noire, un rituel occulte pour siphonner ma chance, ma vitalité, ma fortune, et se les approprier. Je sentis un frisson parcourir mon échine, mais ce n'était pas de la peur. C'était une rage froide, pure et inébranlable. « Je vais bien, Sophie, » répondis-je, ma voix étonnamment calme. « Juste un peu ému. » Ce jour-là, leur destin venait de changer. Mais pas de la manière dont ils s'y attendaient.
Son regret, notre adieu irrévocable

Son regret, notre adieu irrévocable

Cette histoire sera une chirurgie des émotions, à vif, sans anesthésie. Pour la femme française qui cherche ce voyage viscéral, celui qui déchire le cœur pour mieux le guérir. Commençons. J'ai épousé un homme hanté par le fantôme de son fils décédé. Je lui ai donné un nouveau fils, Léo, et j'ai bêtement cru que notre amour pourrait guérir son passé en miettes. Mais le fantôme est revenu à la vie. Son ex-femme, Garance, est revenue avec de grands yeux innocents et un diagnostic d'amnésie post-traumatique. Soudain, mon mari marchait sur des œufs autour de la femme qui l'avait brisé, tandis que notre fils et moi devenions le bruit de fond de sa pièce de théâtre macabre. Le jour où il l'a choisie, c'est le jour où il nous a détruits. Après que Garance a accusé notre fils de cinq ans d'avoir profané le mémorial de son frère décédé, mon mari, Cédric, a explosé. Il a attrapé le bras de Léo et l'a tordu jusqu'à ce que j'entende un craquement sinistre. Alors que j'étais au sol, le sang coulant, je l'ai regardé la prendre dans ses bras, lui murmurant des mots de réconfort pendant que notre fils hurlait de douleur. Par-dessus son épaule, ses yeux ont croisé les miens, remplis non pas de confusion, mais d'une malice pure et triomphante. Il avait fait son choix. Maintenant, j'allais faire le mien. Mes doigts, poisseux de mon propre sang, ont composé le 15. « J'ai besoin d'une ambulance », ai-je dit, ma voix étonnamment stable. « Et j'ai besoin de la police. »
Née Pour Subir, Vivre Pour Détruire

Née Pour Subir, Vivre Pour Détruire

À Paris, le jour même de sa naissance, Jeanne Dubois fut volée de son héritage. Sa tante, Sylvie, troqua les berceaux, substituant sa propre fille, Amélie, dans le luxe destiné à Jeanne. Dix-huit ans plus tard, la « star » Amélie paradait dans des créations acclamées, toutes signées Sylvie Dubois. Des robes nées en réalité des mains abîmées de Jeanne, reléguée à l' esclavage dans une cave humide. Chaque couture invisble pour le monde était une cicatrice de plus sur son âme. Dans le salon de l'atelier, la soi-disant "icône" Amélie se plaignait d' une robe que Jeanne avait méticuleusement confectionnée. « Ça me boudine, » lâcha-t-elle avec dédain, son regard croisant les mains calleuses de Jeanne. « Ne me touche pas avec tes mains sales ! » Les rires fusèrent, et une gifle retentit, le visage de Jeanne marquant aussitôt la violence de Sylvie. Humiliée, forcée de s'agenouiller, Jeanne répara la robe en un clin d'œil, prouvant son génie malgré le mépris. « Incompétente ! » cracha Sylvie. « Tu ne sais même pas faire ton travail correctement. » Puis, avec cette cruauté familière, elle la renvoya dans son cachot. Un sortilège ancien lui tordait la gorge chaque fois qu' elle tentait de parler, une malédiction imposée par sa tante pour la réduire au silence. La douleur physique était une constante, celle de l'humiliation quotidienne, une torture. Mais, tapie au fond de sa cave, la rage froide et patiente de Jeanne grandissait. Ce soir-là, au gala de l'Étoile de Paris, le silence allait voler en éclats. Le monde de la mode allait trembler.