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La métamorphose d'un mari timide

La métamorphose d'un mari timide

PROLOGUE Bonjour, je m'appelle Vito (nom d'emprunt). J'suis dans les 35ans. J'avoue avoir un beau physique et une taille très appréciée par la junte féminine. Au début, j'étais complexé mais avec le temps ça a changé. J'me suis marié après avoir obtenu un bon travail grâce à mes études. Pendant que mes amis draguaient de gauche à droite, je me concentrais sur mes études. Je n'ai jamais découvert une fille jusqu'à mon mariage. Vous l'aurez imaginé, j'suis resté puceau durant toute ma jeunesse (eh oui ça existe des hommes vierges mdrrr). Je n'avais jamais eu le courage de dire à une fille que je l'aime. Même si j'avoue qu'il y avait une fille qui me faisait rêver, je n'ai jamais eu la force de déclarer mon amour. J'étais timide et j'avais peur des filles. J'enviais certains de mes amis qui réussissaient à sortir avec toutes les filles qu'ils voulaient. Décidément, chacun avec le don que Dieu lui a donné. Ils étaient doués côté filles et moi, côté études. Aujourd'hui, j'me suis marié avec la première fille avec qui j'suis sorti. Mais sa maman est compliquée et ma mère est autoritaire. Elle pense que j'suis toujours le petit Vito. Depuis que j'ai découvert le plaisir charnel, il m'était difficile de me retenir. J'draguais de gauche à droite, je n'avais plus de retenu. Les belles filles étaient devenues mon passe temps favori. J'tirais sur tout ce qui bouge. La copine de ma femme, la bonne de la maison, bref, j'pensais que toutes les belles filles étaient pour moi. Ma femme n'est pas étrangère de tout ça. Elle est vraiment jongué Mashallah. Mais j'avais une autre philosophie, il faut changer de repas parfois. Chaque jour, le même plat devient lassant. Dans cette histoire, vous comprendrez que l'argent augmente le courage et la force de l'homme. Xaliss dey yokk fiit. Et ne jugez pas la fidélité de l'homme tant qu'il n'a pas réussi. Ne vous vantez pas de votre mari puceau, parce qu'une fois qu'il découvre le plaisir, il sera difficile de le maitriser. Ngène balma nak mdrrr. Tey lay wakh secret mec yeup kxkxkxkx. A vos marques... Kouci am djeukeur bou vierge titeul kxkxkxkx Nandité de retour, j'étais dans mon coin et j'avoue que j'avais décidé de ne plus écrire parce que ça prend énormément de temps et franchement parfois ça en manque. Mais j'ai vu tous les messages même si je n'ai pas réussi à répondre tout le monde n'empêche que vos messages me vont droit au coeur. J'vais essayer de vous consacrer un peu de mon temps. C'est une passion mais ça devient difficle nak rire. Heureusement que j'ai la permission de madame qui m'a forcé aussi hahaha... Bon, pardon à l'avance pour les maris puceaux et qui se croient exemplaires mdrrrr.... NB: Choisissez les jours de publication et on essaiera de les respecter. Respect sur vous...
Le pardon divin

Le pardon divin

Prologue Les yeux rivés sur l'écran de mon ordinateur, je contemple l'une de ses photos, ses prunelles qui enfièvrent, ses lèvres gourmandes qui soustraient du monde sensible, ses courbes gracieuses qui enflamment. C'est moi qui avais pris cette photo. Nous étions à Akouango Village (site touristique au Nord de Libreville). Je me surprends à sourire, les souvenirs affluent dans ma mémoire. J'entends sa voix aux notes chaudes qui ensorcellent, je sens sa fragrance naturelle et ses doigts se promener sur mon visage pour m'apaiser, me caresser. Quelqu'un a dit qu'on ne peut aimer véritablement que ce qui vous domine, une femme qui nous soumet par sa beauté, son tempérament, son esprit et sa volonté, une femme qui agit en despote envers nous et ce ne sont pas que des mots... Je l'ai vécu et je ne peux vous dire si je suis sorti indemne de cette expérience. Ma femme m'appelle de sa voix fade, me tirant ainsi de ma rêverie. Elle a sommeil et ne veut pas s'endormir sans moi. Moi aussi j'ai sommeil et je ne veux pas m'endormir sans elle. Je ne parle nullement de ma femme, je parle de cette femme à qui j'étais dévoué, cette femme qui a décidé de me libérer de son emprise. A t-elle un autre homme dans sa vie ? Je suis pris d'un vif sentiment de jalousie en y pensant. Je devais être le seul homme qui appartenait à Mona. A contrecœur, je rejoins mon épouse. La vie me contraint à me contenter de ce que j'ai à portée de main. Je referme mes bras sur elle et mes pensées se tournent vers Mona, ma Mona. Qu'est-ce qu'elle me manque ! Quelle est cette femme qui m'obsède, pour qui je vendrais mon âme avec majoration sur le prix ? Je ne connais malheureusement pas toute sa vie. Elle ne m'en a livré qu'un bout, un bout que je chéris. J'ai maintenant excité votre curiosité et il faudrait que je la satisfasse. Venez donc, entrez dans le monde de Mona et vous, femmes, réjouissez vous de votre nature, vous auriez succombé comme moi si vous étiez du sexe opposé.
Ce monstre d'homme qui me sert de beau père

Ce monstre d'homme qui me sert de beau père

PROLOGUE J'suis une jeune sénégalaise du nom de Kiné. J'suis actuellement dans la trentaine. J'ai connu ma mère tardivement dans une situation incroyable. J'ai vécu toute mon adolescence au bled. J'ai connu ma mère à l'âge de 17ans. Ma vie était rebondissement sur rebondissement, joie, peines, douleurs etc. Malgré ce luxe que j'ai connu tardivement, j'donnerai tout pour revenir à mon ancienne vie. J'suis venue partager mon histoire avec vous. Avant de commencer, j'vais remercier nandité qui m'a tendu une oreille attentive. Le fait de me confier à toi m'a permis de me soulager et m'ôter ce poids de l'esprit. Merci de m'avoir convaincu à partager cette histoire avec tes lecteurs et lectrices. Comme tu me l'as dit certainement, y'a des personnes qui ont vécu pire et pourtant, elles continuent à vivre leur vie normalement. J'suis contente de t'avoir rencontré et je t'en serai éternellement reconnaissante de m'avoir redonné confiance et espoir. Vous aurez de plus amples détails dans les parties. Nandité : C'est à moi de te remercier pour cette confiance. Tu as été forte sur tous les plans, expliquez un souvenir douloureux n'est pas donné à tout le monde. Tu es forte, je n'ai fait que réveiller ce talent qui dormait en toi. Beaucoup d'entre vous pense qu'ils sont faibles alors que la faiblesse pour moi n'existe pas. On ne peut passer dans certaines situations pour devenir faibles. Certain passage nous forge. La vie est et restera toujours un combat indécis. Une vie tranquille est une mer morte. Chaque jour de ta vie est une feuille de ton histoire que tu écris, une ivresse continuelle, le plaisir passe et le mal de tête reste. Comme on le dit, n'ayez jamais honte de vos cicatrices ou de vos blessures. Cela signifie juste que vous avez été plus fort que "ce" ou "ceux" qui ont voulu vous faire du mal. Dans cette chronique, y'aura des larmes c'est sur vous êtes avertis. On se lance.
IL EST A MOI

IL EST A MOI

Et si pour une fois, on se plaçait de l'autre côté du miroir ? la plupart des histoires nous sont raconté du point de vue des gentils, celles ou ceux qui sont martyrisée et qui doivent se défendre. Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir ce qui se passe dans la tête de ceux la même à l'origine des tourments des autres ? ceux là qui ont pris pour habitude d'harceler les autres, qui se croient tout permis et qui croient que le monde est à leurs pieds. C'est le cas de Lydie, fille unique de ses parents, le parfait petits clicher de la fille pourris gâtée, sauf qu'elle n'est pas blondes, mais rousses, d'une beauté à coupé le souffle, la jeune adolescente parfaite, sur le plan physique bien évidement, toujours au top et à la mode. Depuis plus de trois ans elle est la reine incontestée de Nobility high school et est à sa dernière année de lycée, Travish le garçon le plus convoité est son copain et n'a d'yeux que pour elle. Tout va bien dans l'univers de Lydie jusqu'à l'arrivée de Kenji, lui il coche toutes les cases du Bad boy, tatouages, allures de mauvais garçon, bagarreur solitaire, sans oublier évidement beau comme un dieu grec. Malheureusement pour Lydie, kenji jette son dévolue sur Lone une jeune élève boursière avec qui elle se crêpent le chignon depuis son arrivée à l'école, Lone elle est la parfaite petite intello. Juste pour le fun celle-ci décide que Lone ne vivra pas son histoire d'amour clichée de l'intello et du bad boy et dans cette idée elle se lance dans une quête obsessionnelle pour séduire Kenji. Lone se laissera-t-elle faire ? ce qui n'était que du fun au début pourrait très bien se transformer en une nouvelle réalité. Réussira-t-elle à avoir Kenji ? quel sera les prix à payer pour sa quête ? Bienvenue dans cette aventure captivante et plein de rebondissement
RELATION INCESTUELLE

RELATION INCESTUELLE

1~ Les jumelles Bodan adoraient baiser. Tout le monde dans le monde sauvage des films, des magazines, de la mode et de la photographie qu'elles habitaient aimait baiser. C'est venu en deuxième position comme besoin et passe-temps juste après avoir mangé; parfois en plein milieu. Deux semaines avant le jour de leur dix-neuvième anniversaire, leur père qu'elle n'avait plus vu depuis une décennie a passé son coup de téléphone et les a convoqués, à ses frais, en Europe. Quelle aventure pourrait déjà les attendre ? " RELATION INCESTUELLE ", nous mettra tous bien By Lolo 2~ En déplaçant sa main vers le bas, elle passa ses doigts dans le buisson épaisseur de ses poils de chatte. Ecartant ses cuisses, elle sonda légèrement son clitoris noué, glissant son doigt vers le bas et dans l'étanchéité de sa chatte. Nadya adorait se caresser ainsi, dehors dans le bain à remous avec le soleil assez chaud pour la faire transpirer. Elle aimait se sentir et se sonder le corps avec l'air frais qui l'entoure. Pourtant, si elle avait le choix, elle préférerait que les mains d'un homme bougent sa chair sensible. Un homme avec une belle bite qu'elle pourrait masser, presser et caresser dans une belle dureté; regarder la tête s'arrondir; le trou de pisse dégoulinant contre sa paume. " UNE MÈRE; UN FILS ", nous mettra bien By Lolo 1 & 2: L'auteur nous entraîne dans les profondeurs de l'extase avec deux livres réunis qui nous tiendront en haleine jusqu'à la fin de la lecture.
Un Destin Douloureux, Un Amour Fort

Un Destin Douloureux, Un Amour Fort

Manon Dubois était cette énigme ambulante, une lycéenne qui portait des vêtements usés mais parlait de jets privés et de réceptions d'ambassadeurs suédois. Assise à côté de moi en cours de français, elle lançait avec une désinvolture feinte : « L'université ? Oh, mon père a déjà tout arrangé avec le doyen de la Sorbonne. C'est juste une formalité. » Ce mensonge, insulte directe à notre labeur, a glacé l'atmosphère, et ma colère a explosé : « Arrête tes bêtises, Manon. Tout le monde sait que tu mens. » Un masque de supériorité s' est brisé, laissant apparaître une douleur si vive, si profonde, que je l'ai regretté instantanément : « Tes parents, au moins, ils existent. » C'était méchant, gratuit. Et la douleur a cédé la place à une fureur blanche, suivie d'un claquement. Sa main sur ma joue. Le lendemain, la culpabilité me rongeait. Je l'ai aperçue dans les toilettes, lavant à la main son unique polo blanc, un spectacle d'une tristesse infinie. Mon offre d' aide, un sweat-shirt propre, a été rejetée avec mépris : « Je n'ai pas besoin de ta pitié. J'ai plein de vêtements de marque, pas tes trucs bas de gamme. » Puis, au conseil de classe, elle a affirmé que ses parents étaient « rappelés d'urgence à l'ambassade de France à Washington », nous laissant tous sidérés. Plus tard, la proviseur a annoncé que Manon recevait une bourse d' études pour les élèves méritants en difficulté financière. Les mensonges de Manon l' avaient piégée. La foule s'est déchaînée, la jugeant sur ses propres affabulations. Les accusations de favoritisme fusaient, exacerbées par des récits de sacrifice de la part d'autres élèves. Poussée à bout, elle a rétorqué, la voix brisée : « Je refuse votre aumône ! Je n'en ai pas besoin ! Gardez-la pour les vrais pauvres ! » Je suis alors intervenue, folle de rage de la voir se détruire : « Arrête de mentir ! Dis-leur la vérité ! Dis-leur pour tes vêtements ! Dis-leur que tu n'as rien ! » Son visage s'est décomposé, trahi. Elle a hurlé, vidant des années de douleur : « Tes parents, au moins, ils sont là pour toi ! Ils ne sont pas allés se faire tuer bêtement pour des inconnus ! » Ces mots, un venin, ont anéanti ma raison. Folle de rage, je l'ai poussée, violemment. Elle est tombée. La violence physique avait éclaté. Après notre suspension, Manon a réaffirmé, à des élèves plus jeunes, qu'elle avait refusé la bourse pour un stage à l'ONU. La spirale du mensonge continuait. Mais le coup de grâce fut les résultats du baccalauréat. Manon, mention Très Bien, avec un bonus de 20 points. Elle a jubilé : « Un petit coup de pouce du ministère des Affaires étrangères. Mes parents tiennent toujours leurs promesses. » La salle s'est transformée en arène hostile. Je me suis sentie mal. Comment un tel bonus était-il possible ? Le soir, j'ai surpris Manon et le proviseur. Elle implorait : « Vous devez les enlever. » Ces vingt points, elle n' en voulait pas. « C'est une mesure nationale », répétait le proviseur. « C'est un hommage. » « Charité posthume », balbutiait Manon. Le mot m' a glacée. Elle se battait pour retirer ces points, tout en narguant le monde. Un mensonge pour en cacher un autre. L' affaire a explosé en ligne. #BacCorrompu est devenu viral. Les insultes fusaient, des photos d'elle circulaient. Elle était lapidée publiquement. Manon avait disparu. Son numéro résilié, ses profils désactivés. Elle était seule face à cette haine. Il fallait que je la retrouve. Le proviseur, accablé, m' a donné son adresse. Une cité. Loin. Très loin. Là-bas, une voisine m'a tout dit. Ses parents n' étaient pas diplomates, mais policiers. Morts en service. Il y a dix ans. Elle les haïssait de l'avoir laissée seule, les détestait d'avoir choisi leur travail plutôt qu'elle. Tout s'expliquait. La voisine m' a donné une autre adresse. Un mémorial. Le seul lieu où elle trouvait la paix. C'est là que je l'ai trouvée, assise devant un mur de granit noir, où étaient gravés des centaines de noms. Parmi eux, JEAN-PIERRE DUBOIS, ISABELLE DUBOIS. Manon a avoué. Ses parents étaient morts. Assassinés en service, des héros qui avaient démantelé un grand trafic de drogue. Ce bonus de 20 points, c' était la reconnaissance des « pupilles de la Nation », le prix de leur sacrifice. « Vingt points en échange de leur vie. » Elle a éclaté en sanglots, une douleur indicible jaillissant d'elle. Je l'ai serrée dans mes bras, au pied de ce mur froid. Au milieu de cette tempête médiatique, le commissaire Bernard, un collègue de ses parents, a organisé une conférence de presse. Il a rétabli la vérité. Il a raconté l'héroïsme de Jean-Pierre et Isabelle Dubois, morts en mission. « Ils ne sont pas morts bêtement. Ils sont morts en héros. » Il a expliqué la nature du bonus : « la plus haute marque de reconnaissance de la Nation envers les enfants de ses serviteurs morts pour la France. Ce n'est pas un cadeau. C'est le prix du sang. » L'opinion s'est inversée. La haine a cédé la place à la honte, puis à l'admiration. Manon était libérée. Quelques semaines plus tard, Manon n'a pas accepté l'admission à la Sorbonne. Elle a choisi les officiers de police nationale. Pour vivre. Pour que leur sacrifice ait un sens. Elle était Manon Dubois. Fille de Jean-Pierre et Isabelle Dubois. Et pour la première fois de sa vie, elle en était fière.
Briser Les Chaînes Du Destin

Briser Les Chaînes Du Destin

J'ai décroché mon bac avec mention Très Bien. C'était le passeport pour l'université de mes rêves, la concrétisation de toutes ces années de travail acharné. Mais mon sourire s'est figé. Mes parents, Isabelle et Marc, ont balayé mes rêves d'une phrase glaçante: « L'université, ce n'est pas pour toi. » Le jour des inscriptions, ma porte était verrouillée de l'intérieur. J'ai frappé, crié, supplié, mais rien. J'étais prisonnière dans ma propre maison. Ma voisine, Madame Fournier, alertée par mes cris, est venue. Elle est repartie avec un mélange de mépris et de pitié après avoir vu ce que mes parents lui avaient montré. Deuxième tentative, un an plus tard. Des résultats encore meilleurs. Mais cette fois, mon père m'a traînée à coups de pied dans la cave, la porte claquée derrière moi. Le proviseur et ma professeur principale sont venus s'enquérir. Mes parents ont exhibé "l'arme secrète" : un document qui les a transformés en juges silencieux, me condamnant. Je ne comprenais pas. Qu'est-ce qui pouvait bien les pousser à me faire ça ? Pourquoi cette haine ? Le désespoir m'a menée à l'hôpital. Le Lieutenant Sophie Martin a commencé à enquêter. Ma famille et même mes anciens professeurs ont tous nié, affirmant que j'étais "instable" et que je m'automutilais. Mais Sophie a creusé. J'ai compris qu'il y avait une menace plus grande derrière tout ça. Un homme puissant, Monsieur Delacroix, avait falsifié des documents et menacé mes parents de tout détruire. Pour les protéger, j'ai dû me rétracter, me condamnant à retourner à ma prison. Mais Sophie Martin m'a tendu un bout de papier. Son numéro personnel. Ce n'était pas la fin. C'était le début. Elle allait découvrir la vérité.