icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

N'y pense plus

Chapitre 8 Une lueur d'espoir

Nombre de mots : 1524    |    Mis à jour : 21/01/2022

t encore un oiseau sans ailes, enfermé dans sa cage. Mais j'ai désormais une vraie amie partagean

u la cantine. Je savais que malgré tout, je serai quand même triste. Je n'avais plus autan

donnant envie de sourire malgré ce sordide quotidien. C'est ça qu'on appelle la "joie" ? J'aura

désagréable de Mr Thomas, se déchainant contre la porte. Ensuite t

re soigner le

out le temps s'entraîner. Les surveillants disent que c'est pour qu'ils aient la forme devant les

e je fais sans broncher. Je traverse le couloir en faisant bien attention à ne pas le regarder dans les yeux.

donnab

omas aime vraiment m'épuiser... Si je lui montre ne serait-ce qu'un peu de ma faiblesse

mai

ssière omniprésente, les mégots partout, les papiers

ts que je n'avais pas vus. Tout est bon pour nous punir dans cet endroit or il y a une chose que je ne comprends pas. S'ils aim

humiliée, il m'a même vue sans aucun habit. Je le déteste tellement, quand je pense à lui j'ente

ure-le comme il

e, mon regard s'endurcit, devenant de plus en plus noir. Je frotte alors de plus en fort, jusqu'à endommager le balai, dans un instant de p

e une

ciel est magnifique, le vent n'est malheureusement pas frais, rendant mon travail plus compliqué. Au moins le sol n'est pas brûlan

combien de temps avant la paus

rincheux, va donc te prendre une douche, mais ne

e partir en courant en

qu'il nous a confiée, c'est qu'on l'a bien faite. Comme je

nables. L'hygiène n'est vraiment pas leur for

lein fouet, c'est horrible... J'allume la douche, je sursaute, l'eau est glaciale. Je nettoie chaque partie de mon corps. Penser que je ne vais plus en prendre avant un bout de temp

une feuille. Je prends ma serviette, m'essuie puis me rh

s'exclame-t-elle e

u... dis-je avant de dev

lle qui me regard

erroge-t-elle, l

la regarde, mi-inquiète, mi-furieuse.

'est occupée des garçons... Y en

dois aller là-bas aussi, je me demand

ises, ils ont plutôt l'air de suivre une sorte d'entraînemen

est pas en s'entraînant qu'on va avoi

ute manière qu'avons-nous à dire, nous, deux petite

c'est le princi

ues, la cuisine et la salle à manger où nous nous rendons. Il n'y a qu'une seule entrée, une grande porte métallique faisant un bruit strident en s'ouvrant. Les surveillants à chaque côté du passage font des rondes entre les tables. On doit êt

donnant sur la salle à manger. Je vois alors une dizaine de tables de cinq personnes disposées côtes à côtes. Plusieurs groupes d'e

lle d'une voix basse, pou

es garçons, faisant tout de

arlé. Nous servons qu'à ça de toute manière. On nous apprend à nettoyer, à soigne

lus grand d'entre eux, âgé d'environ de seize ans,

très enjouée. On va

oin dans le réfectoire, la porte pour y accéder est

ands !! Trop bien ! s'ext

énéralement c'est plus des sandwichs avec un verre d'eau qu'un vrai plat. Il n'y a pas de fours ou d'ustensi

grand est même beau. J'évite de trop y penser pour ne pas rougir. Ils sont en pleine conversation, discrètement on s'ass

ir on

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
N'y pense plus
N'y pense plus
“Un jeune garçon sauvant une jeune fille d'un incendie domestique. Une jeune fille blessée non par le feu mais par son passé. Un Enfer que l'adolescente n'oubliera jamais. Un Enfer qui va la suivre. Une histoire sur la nouvelle vie que va vivre une fille qui n'a rien vu du monde à part des monstres. Méfiance, douleurs et traumatismes sont au rendez vous dans son esprit blessé qui ne demande qu'à être sauvé... /Attention cette histoire comporte des scènes pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes !/”