icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon un livre d'histoire
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
Chapitre 13
No.13
Nombre de mots : 1415    |    Mis à jour : 30/12/2021

Chapitre 10

Il fait sombre, pourquoi il fait d’un coup très sombre ici ? Mais c’est une plaisanterie ? Qu’est-ce que ces abrutis sont encore en train de fabriquer ? Je courrais vers la grande salle qui nous sert de réfectoire. Comme je me doutais, c’est un vrai bazar. Je décidais de rester en retrait avant de me prendre un quelconque taser de je ne sais qui. Je les regardai se battre. Ce n’est pas si mal finalement. Cela veut dire qu’il n’y a personne dans le local de surveillance. Mais surtout que tous les gardiens vont se diriger vers pour essayer de calmer le jeu. J’étais dans mes pensées quand je sentis qu’on me poussait. Je grimaçai de douleur en me sentant plaquée contre le mur.

— Mais je n’ai rien fait, m’écriai-je.

— Fermez-la, Bolton, vous n’êtes jamais innocente quand il y a un regroupement ou une bagarre groupée.

— Vous abusez !

Et voilà que maintenant je me retrouve menottée pour une baston que je n’ai même pas provoquée une moindre dispute. Je regardai ces idiotes qui ne pouvaient pas se retenir de se sauter dessus pour des broutilles mais qui entraînaient tout le monde dans leurs bêtises. J’aurais dû rester dans ma cellule, je n’aurais pas eu ce problème à gérer en plus. Surtout que ces menottes me font un mal de chien et que je vais aussi devoir subir un énième isolement.

— Tiens Mia, s’écria une voix moqueuse. Tu t’es encore embarquée dans des situations problématiques ? Je croyais que tu voulais demander ta liberté conditionnelle ?

Je regardais la gardienne, Rebecca la sorcière comme on l’appelle, qui me fixait d’un ton moqueur. Je fermai les yeux avant de souffler pour me calmer. En les ouvrant, je lisais de la surprise dans ses yeux. JE lui souris.

— Tu sais aussi bien que moi que je me suis retrouvée au mauvais moment, au mauvais endroit.

— C’est ça. Allez, avance !

Nous étions toutes alignées avec nos tenues gris terne qui nous donnaient une mine affreuse. Je grimaçai en sentant un coup dans le dos. Évidemment que certaines vont en profiter pour régler leurs problèmes. Mais je ne dois absolument pas céder. Il le faut si je veux obtenir gain de cause. Il le faut, je suis restée ici trop longtemps. Je sais que c’est moi la seule responsable de mon sort mais si seulement elle n’existait pas. Je serrai les dents. J’étais dans mes pensées quand on me poussa vers une pièce toute minuscule avec une ridicule fenêtre qui laissait à peine passer la lumière du jour. Je sursautai quand on claqua la porte dans mon dos. Je soupirai et massais mes poignets endoloris. Et c’est parti pour un séjour en enfer à cause d’une bagarre dont je n’étais même pas au courant. Et surtout qui a eu la bonne idée d’éteindre la lumière ? Ils savent très bien que j’ai horreur du noir. Je regardais partout à la recherche de lumière. Évidemment, il n’y en a pas. Ah si ! Une petite bougie, mais que je vais allumer avec quoi ? Je tambourinai sur la porte. On ouvrit le petit grillage qui sert de parloir.

— Oui ?

— Il n’y a pas de lumière, soupirai-je.

— Oh, c’est vrai ? Désolée

— Je peux avoir une allumette au moins ?

— Il n’y en a pas.

— Autres choses ?

— Non ! Maintenant, silence !

— Attendez…

Relevé de compte

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir