Le Fils que l'on a Brisé
ntais un besoin presque urgent de comprendre ce monde, ses règles, et surtout les entités qui le gouvernaient. Mon a
nnant. Qalena était décrite comme la déesse de la vie et de la mort, une figure centrale du royaume divin, honorée au même titre que les plus grandes puissances célestes.
oi ? Je n'étais qu'un être insignifiant, sans statut ni pouvoir notable. Pourtant, elle m'avait accordé une seconde ex
reus, Krayreus et B'rameus. Parmi eux, Xaereus était présenté comme le plus redoutable, régnant depuis le Domaine des Dieux, un royaume mystique situé bien au-delà du monde des
nt pour le moins déroutants. L'un d'eux racontait comment il avait quitté le ciel pour descendre dans les Terres du Milieu, attiré par l'épouse d'un sage renommé - une princesse fée dont l
yant retrouver son époux. Lorsque le véritable sage les avait découverts ensemble, sa colère avait été dévastatrice. Dans sa fureur, il avait maudit sa femme, la condamnant à ne jamais vieillir et à errer ét
ts des mortels. Leurs histoires regorgeaient de jalousie, de trahisons et de désirs incontrôlés. Inadrys, en particulier, semblait tristement célèbre pou
celles des humains ordinaires. Les légendes racontaient que, lorsqu'un demi-dieu accumulait suffisamment de karma divin par ses actes - c
ieux, malgré leur éclat, restaient prisonniers de leurs propres faiblesses. Leur p
était rendu au donjon de Stormholme, escorté par une trentaine de chevaliers. Bien sûr, il ignorait totalement ma pr
nir devant lui, à croiser son regard. Je le savais à travers ses émotions persistantes. Mais moi, je ne comprenais pas cette ind
mer. J'avais soupiré bien tro
je sentis une présence devant moi. Je levai les yeux et découvris Orimus.
'étais terré, lança-t-il.
ard. Le silence était parfois l'arme la plus efficace,
insista-t-il
en dire davantage, une
rim
is, son troisième frère aîné. Il ignora totalement ma présence et fit signe à Orimus
sal
m'avait cherché, ni même mentionné. Après une demi-journée passée au donjon, ils repartirent. J
s passa
t pas suffisant. Les bases que j'avais acquises étaient solides, mais l'art de l'épée recelait encore bien des mys
hance, le terrain d'entraînement disposait d'un atelier dédié à la fabric
e déjà vive. Mais pour cela, il me fallait un matériau capable de supporter cette énergie. Les aciers courants, qu'ils soi
de l'entraînement et des livres, mes journées étaient libres. Et malgré l'ab
quait par passion et fascinait tout le monde par son savoir. De ce que je me souvenais, un acie
ressources de ce monde. La richesse de la bibliothèque familiale était un atout inestimable. Apr
e sérieux inconvénients. Sa densité le rendait difficile à extraire, et sa fusion nécessitait un procédé complexe.
me traver
dée
pourrait-e
upir, refermai le livre e