Le Fils que l'on a Brisé
tapis épais, le corps engourdi, comme alourdi par une force invisible. Face à lui se trouvaient un lit massif et une table autour de laquelle trois personnes étaient installées. Elles riaient, échan
s esprits, une voix froide et impersonn
de Qalena acc
n de la volo
e l'ASCEND
pable d'en saisir le sens. Il n'eut même pas le temps de s'interro
respire encore, lança
t une voix féminine, il n'al
homme, sinon grand-mère m'aurai
utre époque : meubles ouvragés, tentures sombres, lumière tamisée. Rien ne lui semblait familier. Une douleur f
traité comme un fardeau. Il ressentit la peur, la colère, la souffrance. Il comprit comment ce garçon ava
. Cette révélation le laissa sans voix. Pour préserver la pureté de leur sang, ce clan pratiquait des alliances que Thomas jugeait profondément ma
rs : il n'étai
aux autres enfants, il ne possédait aucun talent magique. Cette faiblesse avait fait de lui une cible idéale. Il s'était réfugié dans l'entraînement à l'épée, s'acharnant sans relâche, sans jamais obtenir la r
ec négligence, mais assez violent pour lui ôter la vie. C
corps était faible, mais forgé par l'effort. Une étrange proximité naquit entre lui et Jolthar. Dans son ancienne existence, Tho
lui. Il ne vivrait plus pour satisfaire quiconque. Il réaliserait le rêve de Jol
froide. Il quitterait cette famille. U
e discussion étrange avec sa grand-mère. Elle lui avait parlé d'un ouvrage ancien, ayant appartenu à l'un de leurs ancêtres, un homme vénéré
olde, un ancien centre d'entraînement du
lde. Personne ne s'étonna de sa présence : il portait le nom Kaelzhar, et cela suffisait. Le donjon s'étendait sur une vaste superficie, imposant,
e dans le temps. Au fond, à l'endroit exact décrit par sa grand-mère, il découvrit le livre.