Le Fils que l'on a Brisé
ent, Thomas ne fut
vilégiant des plats riches, notamment de la viande frite. Il faut reconnaître que la cuisine du donjon était d'une qualité remarquable. Peu à peu, mon corps
ité, d'autres avec une forme de respect discret, et quelques-uns allaient même jusqu'à m'encourager ouvertement à continuer sur cette voie. Jusqu'ici, tou
linée, capable de rester immobile même dans le chaos. Je me mis donc à méditer. Chaque jour, je m'isolais pendant de longues heures. Les débuts furen
ntit. Je parvins à observer mes émotions sans m'y abandonner. La méditation devint un ancrage. E
plongé dans cet état de concentration profo
stabi
u pouvoir : C
escente s'échappant de ma peau. J'observais le phénomène sans parvenir à réagir, comme figé par l'incompréhension. Puis une pres
acun de mes membres. J'étais seul dans la pièce, incapable de réfléchir correctement, prisonnier de mon propre cor
une présence ap
nimée par un vent invisible. En la voyant, je serrai les dents. La douleur diminua légèrement, sans
rd
s, ta souffrance s'atténuera, déclara-t-elle d'un
choix que d'acqui
e s'élargi
nde existence. Si ton corps réagit ainsi, c'
irects, dépourvus
en seras capable, nous nous reverrons. Si
lle questions, mille répliques brûlantes sur la langue, mais je me forçai au silence. Et dire qu'elle prétendai
un doigt contre mon front. Une l
cquis : Bi
, ajouta-t-elle. Il t'aidera à avancer l
autre exp
m'en
tant, ell
it brutalement et je
tait court, ma peau trempée de sueur. Je me redressai péniblement, l
e, avait parlé, puis s'était volatilisée. Et parm
je ne pouvais pas s
était réelleme
de mon corps. Ce n'était pas du mana. J'en étais certain. Quelle que soit
rt pour