Le Fils que l'on a Brisé
p frêle, trop peu endurant. Le livre insistait dès les premières pages sur un principe fondamental : avant même de songer à manier une lame, un
nd réservé aux combattants confirmés, et un troisième destiné à ceux qui franchissaient un seuil plus exigeant. Chaque niveau était accompagné de
s séries interminables d'exercices utilisant uniquement le poids de son corps. Les débuts furent pénibles. Dans son ancienne vie, il n'avait été qu'un simple ouvrier sur des chantiers, sans connaissance
ces nuits passées autrefois à s'acharner sur un jeu jusqu'à en voir le dénouement. L'idée de tenir une épée, de s'entraîner selon des principes anciens, l'emp
ériode, un nouvel intérêt naquit en lui : la forge. L'idée de façonner une épée de ses propres mains éveillait une curiosité profonde. Malgré tout, un manque subsistait. L'ouvr
tombe. Selon la légende, seul celui jugé digne pourrait la retirer. Le texte évoquait également une technique secrè
l'obscurité l'engloutit. Il ne distinguait plus rien. Il alluma une lanterne et s'enfonça lentement dans la pénombre. Autour de lui s'alignaient de no
les autres. En son sommet, une longue épée rongée par le temps était plantée, droite, immobile. Jolthar sentit une attracti
s'agrippant à sa paume avec une force invisible. Dans le même instant, la pierre blanche se fi
Sur la couverture était inscrit un ti
de Chao